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    <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Portrait)]]></title>
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    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Portrait&quot; du blog &quot;Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Portrait)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.ndjamena-matin.com</copyright>            <category>Portrait</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Adieu William A. Niskanen, « l’homme le plus honnête de Washington »]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-adieu-william-a-niskanen-l-homme-le-plus-honnete-de-washington-87939454.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p>
    <span style="color: #353535; font-size: 12pt;"><img alt="William A. Niskanen" height="219" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/William-A.-Niskanen.jpg">William A. Niskanen, ancien chef intérimaire du Conseil d’Analyse
    Économique du président Reagan et président de longue date de l'Institut CATO, est décédé mercredi 26 octobre 2011 à l'âge de 78 ans.  </span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #353535; font-size: 12pt;">Dans sa nécrologie, du samedi 29 octobre, le <em>New York Times</em> décrivait Niskanen comme un « abrupt économiste libertarien » ; et il était
    effectivement les trois à la fois. Mais il était aussi beaucoup plus intéressant et admirable que cette description méprisante ne peut l’exprimer.   Bill Niskanen était le genre de personnage qui
    est extrêmement rare à Washington DC : un homme qui avait mis les principes au-dessus de l’esprit partisan et du gain personnel.  Après avoir étudié sous la coupe de Milton Friedman à
    l'Université de Chicago, le jeune Niskanen est venu à Washington avec l'administration Kennedy, comme l'un des « petits génies » du secrétaire à la Défense Robert McNamara.   Ce qu’il vit en tant
    qu’<em>insider</em> au Pentagone le choqua, se rappelait-il. Le président et les hauts responsables de l'exécutif « mentait avec une telle régularité, que quand ils ont finalement atterri sur la
    lune » Niskanen a été brièvement tenté de se demander si ce n’était pas une mise en scène. « Voilà comment j'ai perdu mes illusions, en 1969. »  Il s’est inspiré de ces expériences pour écrire en
    1971 <em>La bureaucratie et le gouvernement représentatif</em>, un ouvrage précurseur en économie des choix publics.   Plus tard, en 1980, Niskanen a retenu l'attention du pays lorsque la Ford
    Motor Company le congédiait alors qu’il était économiste en chef del’entreprise, parce qu'il s'était opposé à l’appel de Ford pour des quotas d'importation sur les voitures japonaises.   En 1984,
    après avoir servi quatre ans en tant que membre et président par intérim du Conseil d’Analyse Économique du président Reagan, Niskanen aurait pu prétendre à un poste haut placé dans une grande
    entreprise ou dans les universités.   Peter Orszag, ancien chef du CAE du président Obama, a été par exemple parachuté à un poste lucratif chez le géant financier Citigroup, qui a bénéficié d’un
    sauvetage.   Mais faire de l’argent n’attirait pas Niskanen. Au lieu de cela, il rejoint l'Institut CATO, à l’époque un <em>think tank</em> opérant à partir d'une maison de ville sur la colline
    du Capitole, et dédié, comme Niskanen, « aux principes de la liberté individuelle, du gouvernement limité, de marchés libres et la paix. »  Cela permit de donner une visibilité au CATO, comme
    l’explique le président du CATO Ed Crane. William « travaillait dans un bureau environ 1/10ème de la taille de son bureau à l'Old Executive Office Building, sans jamais se plaindre. »  En effet,
    dans une ville pleine de fondus de politiques publiques aux dents longues, William avait « la classe » : c’était un collègue aimable et généreux qui n'a jamais réclamé un quelconque traitement
    spécial, un inébranlable défenseur de la science économique.   Niskanen commençait un article de 2006 dans le Washingtonian avec : « Pour ceux d'entre vous avec un penchant partisan, j'ai
    quelques mauvaises nouvelles ». Ce texte soutient « le gouvernement divisé » (les gouvernements à parti unique dépensent trois fois plus vite, selon ses calculs).  Ce genre de « mauvaises
    nouvelles pour les partisans » a constitué un thème récurrent dans sa carrière iconoclaste. Il ne s'est pas livré aux conservateurs, produisant des données montrant qu’« affamer la bête », l'idée
    que les réductions d'impôts diminuent la taille de l’État en le privant de revenus, était une sorte de « pensée magique » et qu’il n'y avait en fait pas de substitut au travail acharné de
    réduction des dépenses.   De même beaucoup au parti républicain n’ont pas spécialement bien accueilli son opposition à la guerre en Irak, émise lors d'un événement au CATO en Décembre 2001 – sans
    doute la première déclaration publique contre cette imminente débâcle. « Une guerre inutile est une guerre injuste » - et une guerre que nous viendrions à regretter, soutenait-il alors.   </span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #353535; font-size: 12pt;">Dans la pile des cartes de vœux que William Niskanen a reçues en 2001 pour son 70ème anniversaire, il y avait celle d’un « abrupt économiste
    non-libertarien », Larry Summers, ancien secrétaire du Trésor et haut conseiller démocrate. Elle était adressée à « William Niskanen, homme le plus honnête à Washington DC ».   C'était très
    juste.   Et voici la partie où l’on est censé dire quelque chose à l'effet que, « nous ne verrons plus son pareil ». Espérons que si. L’avenir de l'Amérique dépend d’autres esprits libres suivant
    l’exemple que William Niskanen nous a laissé.  <em>Gene Healy est vice-président au Cato</em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gene Healy</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="color: #353535;">Institute et auteur de « Le Culte de la présidence ».</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">‪<em><span style="color: #353535;">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Nov 2011 23:54:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">59058d2934564acaa94065b0781c4acd</guid>
                <category>Portrait</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-adieu-william-a-niskanen-l-homme-le-plus-honnete-de-washington-87939454-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Kadhafi est-il le fils d'un aviateur corse de la France libre ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-kadhafi-est-il-le-fils-d-un-aviateur-corse-de-la-france-libre-69875331.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="192" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x192/1/97/88/35/IMAGES16/IMAGES16-3/kadhafi_1969.jpg" alt="kadhafi_1969.jpg" class="GcheTexte">Le colonel Muammar Kadhafi est-il,
    comme le prétend une légende, le fils d'un officier corse des Forces aériennes françaises libres (FAFL) accidenté en Libye en 1941 et dont la base aérienne, dite de Solenzara, en Haute-Corse,
    porte aujourd'hui le nom ? Au fond, la question focalise toutes les attentions.
  </p>
  <p>
    "BA 126 - capitaine Preziosi" est le nom officiel de cette base qui est un des maillons du dispositif mis en place dans le cadre des opérations militaires contre la Libye. Site d'entraînement aux
    exercices de tirs et de bombardements des escadrons français et d'aviations de pays de l'Otan, la base, où n'est stationné en permanence qu'un escadron d'hélicoptères, est située sur le
    territoire du village de Ventiseri en Haute-Corse, et non sur celui de Solenzara en Corse-du-Sud, distant de plusieurs kilomètres.
  </p>
  <p>
    <strong>Preziosi, une ressemblance frappante avec Kadhafi</strong>
  </p>
  <p>
    Son nom est celui du capitaine Albert Preziosi, qui a servi en Libye en 1941 avant de tomber en combat aérien en Russie en 1943 au sein de la prestigieuse escadrille Normandie-Niémen. Albrt
    Preziosi, dont la ressemblance avec Kadhafi, officiellement né le 19 juin 1942 à Syrte, est frappante, avait été accidenté dans le désert libyen en 1941.
  </p>
  <p>
    La légende de la paternité du jeune officier corse né dans le village de montagne de Vezzani en Haute-Corse en 1915 et engagé dès 1940 dans les Forces aériennes françaises libres à Londres
    s'appuie sur certains témoignages d'anciens des FAFL. Mais elle avait aussi été lancée en 1977 par un journal français d'extrême droite pour discréditer les nationalistes corses au prétexte que
    Kadhafi les soutenait. Preziosi aurait ainsi, selon la rumeur, été accidenté dans le désert à bord de son Hurricane et aurait été recueilli par des Bédouins de la tribu Senoussi, nouant une
    idylle avec une jeune femme de la tribu dont il aurait eu un fils<a href="http://www.lepoint.fr/monde/kadhafi-est-il-le-fils-d-un-aviateur-corse-de-la-france-libre-20-03-2011-1308931_24.php">...
    Lire la suite sur Le Point</a>.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 21 Mar 2011 17:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bb58c3346d7e227945122b139f46911b</guid>
                <category>Portrait</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-kadhafi-est-il-le-fils-d-un-aviateur-corse-de-la-france-libre-69875331-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dominique de Villepin, l'ennemi juré de Nicolas Sarkozy]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-dominique-de-villepin-l-ennemi-jure-de-nicolas-sarkozy-43854228.html</link>        <description><![CDATA[<p class="amorce">
    <span style="font-size: 8pt;"><br>
    <img height="333" width="500" src="http://img.over-blog.com/500x333/1/97/88/35/IMAGES9/IMAGES10/Sarko_Villepin_-signe-tensions-entre-deux-hommes-afp.jpg" alt=
    "Sarko_Villepin_-signe-tensions-entre-deux-hommes-afp.jpg" class="CtreTexte">Signe des tensions entre les deux hommes, photographiés en 2006: Dominique de Villepin surnomme Nicolas Sarkozy «le
    nain».(Photo: AFP)<br></span><br>
    <strong>Grandiloquent et manipulateur pour les uns, flamboyant et clairvoyant pour les autres, l'ex-premier ministre Dominique de Villepin, blanchi jeudi par la justice dans le procès
    Clearstream, peut désormais renouer avec son ambition de diriger un jour la France.</strong>
  </p>
  <div class="entry">
    <p>
      <br>
      Grand, l'allure altière, la chevelure argentée, Dominique de Villepin croit dur comme fer qu'il est une alternative à droite à son ennemi juré, Nicolas Sarkozy, à la popularité en berne à
      mi-mandat. Sitôt sa relaxe connue il a d'ailleurs réaffirmé son ambition de «servir les Françiais».
    </p>
    <p>
      Depuis la fin du procès, il y a trois mois, ce féru d'épopée napoléonienne n'a raté aucune occasion de fustiger la politique du président français, tout en préparant son retour politique via
      son «club» qui réunit 4 000 adhérents.
    </p>
    <p>
      Après des années dans l'ombre, Dominique Galouzeau de Villepin a fait son entrée sur le devant de la scène politique française et internationale en 2002, à la faveur de la réélection de Jacques
      Chirac qui le charge alors de diriger le ministère des Affaires étrangères.
    </p>
    <p align="center">
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      En mars 2003, en pleine crise irakienne, il défend avec fougue devant l'ONU, lors d'un discours resté célèbre, les choix de la France et de son président, fermement opposé à la guerre
      américaine en Irak.
    </p>
    <p>
      Après le Quai d'Orsay, ce diplomate de carrière, aujourd'hui âgé de 56 ans, décroche le ministère de l'Intérieur en 2004 pour rompre mieux se faire connaître de ses compatriotes. Il y remplace
      alors Nicolas Sarkozy. L'année d'après, il est nommé premier ministre et le restera jusqu'en 2007.
    </p>
    <p>
      Mais ses adversaires ont aussi beau jeu de relever les points faibles de son parcours politique. Dominique de Villepin ne s'est jamais frotté au suffrage universel. Jamais il n'a fait campagne
      sur son nom. Jamais il n'a gagné la moindre élection.
    </p>
    <p>
      De plus, sa personne reste attachée à l'un des fiascos de la présidence de Jacques Chirac. En 1997, il conseille à son mentor de dissoudre l'Assemblée nationale. C'est un échec. La gauche se
      voit offrir le pouvoir sur un plateau.
    </p>
    <p>
      Ses partisans louent «un personnage très séduisant par sa pensée et la force de son engagement». Mais c'est «un Mozart de la manipulation, tout miel par devant et sans pitié par derrière»,
      accuse son ancien ami, le journaliste Franz-Olivier Giesbert.
    </p>
    <p>
      Il surnomme Nicolas Sarkozy «le nain», mais il le voit, impuissant, gravir les marches qui le mènent en mai 2007 à la tête de l'État. Le président Sarkozy le soupçonne en particulier d'avoir
      été, pendant ces années-là, un membre actif d'un «cabinet noir» voué à lui barrer le chemin de la présidence.
    </p>
    <p>
      Mais durant l'ouragan Clearstream, et au fil de ce feuilleton à rebondissements, Dominique de Villepin n'a pas quitté une posture offensive dans les médias. À l'ouverture du procès, il lance
      devant les caméras de télévision: «Je suis ici par l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy (...) J'en sortirai libre et blanchi au nom du peuple français».
    </p>
    <p>
      Né le 14 novembre 1953 à Rabat (Maroc), Dominique de Villepin a passé sa jeunesse à l'étranger (Amérique latine, États-Unis, Italie) avant de faire ses études à Paris, notamment à l'Ecole
      nationale d'administration (ENA), creuset des élites françaises.
    </p>
    <p>
      Marié et père de trois enfants, ce passionné de sport, d'histoire et de littérature est aussi l'auteur de plusieurs livres. Il a publié des recueils de poésie, un ouvrage sur l'épopée
      napoléonienne, plusieurs essais et tout récemment, un roman «Le dernier témoin», histoire d'un arbre qui survit à la disparition de l'humanité.
    </p><br>
    Source: Cyberpresse
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 08:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">663d9756f7c2a03eb50d792e8583302d</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Robert Bourgi dévoile quelques secrets de la Françafrique à visage découvert dans les médias]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-35804893.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>Le conseiller de Nicolas Sarkozy a dévoilé quelques secrets de la Françafrique lundi matin sur RTL, et notamment les circonstances de l'éviction de Jean-Marie Bockel, ex-secrétaire d'Etat
    à la Coopération.<br></strong><br>
    <img height="274" width="630" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/IMAGES4/bourgi_Sarko.jpg" class="CtreTexte"><span style="font-size: 8pt;">(Photo: Africamix)<br></span><br>
    C’est une éminence de moins en moins grise. Qualifié jusqu’ici de conseiller occulte du président Nicolas Sarkozy pour les questions africaines, l’avocat Robert Bourgi multiplie désormais les
    interventions à visage découvert dans les médias. Lundi matin, il était sur RTL. La veille, on l’avait vu sur Canal+. Ces dernières semaines, Libération et Le Monde ont dressé son portrait.
    Considéré comme le dernier des gardiens de la «<em>Françafrique</em>», cet homme rond et caustique, très proche de Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, semble avoir décidé à quitter
    l’ombre pour la lumière. Au risque de se brûler?
  </p>
  <p>
    <br>
    Le 29 août, à la veille du scrutin présidentiel au Gabon,cet avocat franco-libanais, né au Sénégal, affirme dans Le Monde qu’il soutient Ali Bongo, le fils du président décédé en juin dernier, et
    précise, pour ceux qui n’auraient pas bien compris, il rappelle qu’il est un ami «<em>très écouté</em>» de Nicolas Sarkozy.
  </p>
  <p>
    <br>
    Jeudi 3 septembre, les résultats tombent à Libreville: Ali Bongo, pourtant honni par une partie importante de la population gabonaise, est officiellement élu avec un peu plus de 41% des voix.
    Aussitôt, des incidents éclatent à Libreville, mais aussi à Port-Gentil, la capitale économique, où ils se sont poursuivis jusqu’à ces derniers jours. Les émeutiers, proches de l’opposition, s’en
    prennent à la France, en incendiant le consulat à Port-Gentil, et des stations Total, la compagnie pétrolière qui exploite le pétrole gabonais depuis l’indépendance. A Paris, Bernard Kouchner
    martèle que la France n’a pas de candidat, et qu’elle n’est intervenue d’aucune manière dans ce scrutin… Ce que Nicolas Sarkozy avait déjà dit lors des funérailles d’Omar Bongo, le 16 juin
    dernier, à Libreville, où il avait été accueilli par des huées. Car l’entrevue accordée en juin 2008, à l’Elysée, par le président français à Ali Bongo, alors ministre de la Défense, mais déjà
    considéré comme le dauphin du régime, n’est pas passée inaperçue au Gabon, où elle a été considérée - à tort ou à raison - comme une forme d’adoubement par l’ancien tuteur colonial.
  </p>
  <p>
    <br>
    Sur RTL, lundi matin, Robert Bourgi était visiblement en service commandé: il s’agissait, pour lui, de s’aligner sur la position officielle de la France - celle exprimée ces derniers jours par
    Bernard Kouchner. Mais l’avocat n’a pas pu s’empêcher de se pousser du col, en racontant ce qui ne devrait pas filtrer: les échanges informels entre deux présidents. Il explique ainsi par le menu
    comment Omar Bongo a demandé, début 2008, la tête de l’éphémère secrétaire d’Etat à la coopération, Jean-Marie Bockel (aujourd’hui secrétaire d’Etat à la défense, chargé des anciens combattants),
    coupable d’avoir demandé publiquement la fin de la Françafrique.
  </p>
  <p>
    <br>
    «<em>Je suis allé voir le Président de la République à l’Elysée en présence de M. Guéant et je lui ai passé le message ferme et voilé de menaces du Président Bongo. Et il m’a dit: écoute, dis à
    Omar (comme il l’appelle) et aux autres Chefs d’Etat que M. Bockel partira bientôt et sera remplacé par un de mes amis, un ami de M. Guéant. Il m’a donné le nom en me demandant de le garder pour
    moi. Et il m’a dit aussi (c’est important): ce nouveau ministre prendra ton attache, ne sois pas étonné et quelque part, tu l’initieras à l’Afrique.</em>»
  </p>
  <p>
    <br>
    Ces confidences témoignent du fait que Sarkozy avait, vraisemblablement, prévu de muter Bockel, que son ministre de tutelle, Bernard Kouchner, supportait difficilement, avant le coup de sang de
    Bongo, même si le message du «<em>doyen</em>» des chefs d’Etat africains a dû accélérer son départ de la rue Monsieur. Mais une autre confidence retient l’attention: Robert Bourgi évoque un
    «<em>message ferme et voilé de menances du président Bongo</em>», sans s’appesantir sur leur nature.
  </p>
  <p>
    <br>
    Depuis la publication des livres de François-Xavier Verschave (La Françafrique et Noir silence, éditions Les Arènes), à la fin des années 90, la polémique n’a jamais cessé sur les liens souvent
    incestueux entre la France et les dirigeants de ses anciennes colonies, notamment sur d’éventuels soutiens financiers apportés à la classe politique française par feu le président Bongo, évoqués
    encore récemment par Valéry Giscard d’Estaing. Est-ce à cela que fait allusion Robert Bourgi? C’est plus que probable.
  </p><br>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri;"><b><em><span style="line-height: 115%; font-size: 14pt;">Lire la suite de l’article sur</span></em></b> <b><span style=
    "line-height: 115%; font-size: 14pt;"><a href="http://www.liberation.fr/monde/0101589352-quand-robert-bourgi-le-m-afrique-de-l-elysee-derape"><span style=
    "color: #800080; font-size: 18pt;">Libération.fr</span></a></span></b></span>
  </p><br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Sep 2009 22:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a6e9878ed9450f9fe30e539060bd9591</guid>
                <category>Portrait</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-35804893-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[PORTRAIT: Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum, un opposant pas comme les autres.]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-34296755.html</link>        <description><![CDATA[<table class="MsoNormalTable" style=
  "width: 0%; mso-cellspacing: 1.5pt; mso-table-lspace: 2.25pt; mso-table-rspace: 2.25pt; mso-table-anchor-vertical: paragraph; mso-table-anchor-horizontal: column; mso-table-left: left; mso-padding-alt: 1.5pt 1.5pt 1.5pt 1.5pt;"
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  </table>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><strong>Un grand opposant radical, originaire du méridien tchadien, disait : «si nous avions apporté notre soutien à
    Youssouf Togoimi, il serait depuis longtemps à N’Djamena».On pourrait facilement imaginer pourquoi il n’a pas voulu apporter son soutien au martyr Togoimi.</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img height="225" width="300" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/IMAGES7/Ley_GetAttachment.jpg" class="CtreTexte"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Dans un autre contexte, mais qui est lié à notre sujet, je me rappelle de ce qu’un jeune homme, à N’Djamena, de loin mon cadet, me disait
    :</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">« Grand, les gens qui souffrent le plus au Tchad sont ceux qui ont une vision patriotique pour le pays». Là aussi, on
    imagine ce que cela voudrait dire.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Ainsi, on peut pratiquer la politique selon sa conviction philosophique en matière d’économie, du sociale, culturel etc. Mais l’indice de l’amour de la
    patrie est absolu ; et surtout, à mon avis, il ne pourrait jamais être sélectif. Malheureusement, c’est ce qu’on voit à travers les différentes interventions des intellectuels tchadiens dans
    leurs analyses concernant le mal de notre patrie commune.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Bref, nous avons un devoir moral de porter un jugement positif sur ceux dont toutes les actions ont été guidées par
    amour à la patrie, sur ceux qui ont sacrifié toute leur vie pour une cause qu’ils croient juste ; les vivants comme les morts ne doivent être oublié.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Aujourd’hui, les camarades Djibrine alias Khirachi et Dimtola Tanassengar ont parlé du Dr Ley-NGARDIGAL djimadoum, le suivant c’est le martyr Dr Outel Bono, Achekh IBni Oumar et tant d’autres
    sont sur notre liste de « Alhiwar Al-Ifrighi ». Ils méritent au moins cela.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Albissaty Saleh Allazam</b></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="color: #cc0000;">L’inflexible opposant politique, <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum, Secrétaire Général de l’ACTUS-prpe</span></b><span style="color: #cc0000;">.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum est un opposant tchadien radical et atypique idéologiquement. Pour lui, il faut «mettre hors
    d’état de nuire le dictateur Déby auteur de la déchéance du pays et de la paupérisation exponentielle des masses populaires»selon ses propres expressions habituelles.»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Dans un récent débat en direct, organisé par la Radio Voix de l’Allemagne le 27 mai dernier, entre cet opposant et le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Mr Mahamat
    Hissein,ce dernier l’a qualifié «d’Opposant extrémiste ».<br>
    Dr Ley, pour les intimes, n’est pas un homme politique comme tout le monde au Tchad. Chose rare au Tchad, le monsieur a une idéologie à laquelle il croit dur comme fer. Certains le surnomment «
    le Bolchevick tchadien». Ce qui est pour lui une fierté et non une insulte comme pourrait le penser ses détracteurs. C’est pour lui une marque de reconnaissance de sa couleur « Rouge vif » C’est
    donc un communiste, d’où la radicalisation de sa lutte et sa vision pour un Tchad débarrassé des intrigants et autres populistes qui germent en milieu de la classe politique.<br>
    <br>
    Cependant, malgré sa philosophie communiste qui voit le Tchad à travers un prisme particulier, l’homme est connu pour son esprit de consensus quant à la conjugaison des efforts pour renverser le
    régime de Deby.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="color: red; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Un opposant pas comme les autres</span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Diplômé de l’Université de Nancy, il est Docteur en Biochimie-Biologie. Sa farouche opposition à la « médiocratie et à la dictature tchadiennes », l’a
    contraint à vivre hors de son pays natal après ses études. Son amour pour son pays n’a d équivalent que son esprit de sacrifice pour « l’instauration d’un état de droit et de justice sociale pour
    les Masses populaires » selon ses expressions fréquemment répétées.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Marié à une universitaire française, Docteur en Economie et élue politique, Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum est père de quatre enfants. Il réside
    actuellement avec sa famille en France où il est Professeur de Biochimie. Cet internationaliste, de l’avis de ses proches, a purement et simplement sacrifié ses intérêts personnels au détriment
    de ceux de sa patrie natale et la cause des travailleurs. « J’ai la rage contre les régimes pillards et rentiers à travers le monde au même degré que celui du dictateur Deby qui font souffrir les
    Masses populaires…» assène régulièrement l’opposant inflexible.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="color: red; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><b><span style="color: red; font-size: 14pt;">Sacré bout de Sara</span></b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: black; font-size: 14pt;">De taille et de corpulence presque moyenne, il présente une
    carrure physique très loin d’être imposante comme chez la plupart de ses compatriotes de la région méridionale du pays, la Préfecture de Doba, communément appelés «les Sara». Certains
    ressortissants de sa région le taquinent de « gringalet ». Cet homme, au regard rêveur, est doué d’une certaine intelligence maîtrisée. Il est ouvert, modeste et généreux, cependant, dans
    certaines circonstances, il sait opter pour la fermeté.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="color: black; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Inversement à sa petite corpulence physique, il est un adversaire politique coriace, trempé d’une volonté et au point d’acier. Il ne transige pas lorsqu’un principe est bafoué ou que «les Masses
    populaires soient victimes des injustices caractérisées.»<br>
    Issu d’une famille de militaires, il naquit au Nord du Tchad, plus précisément à Moussoro, dans la Préfecture du Kanem (à la porte du désert du Sahara tchadien) où son père fut muté à la garnison
    militaire de cette ville. La ténacité dans le combat, la rigueur, l’abnégation, la loyauté…seraient autant de valeurs militaires que son père lui aurait transmises par son éducation. Cette
    éducation de « Askar » aurait certainement laissé en filigrane une empreinte indélébile dans son caractère et sa capacité de résistance sur l’impitoyable et cruelle arène politique tchadienne où
    tous les coups bas, mensonges, menaces de mort et autres diffamations les plus ignobles sont utilisées comme armes politiques. Mais peine perdue, car cet opposant intrépide, homme de conviction
    qui a de la suite dans les idées, est téméraire.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="color: black; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>A la question de savoir à quand date son premier sentiment
    conscient ou inconscient « politique » ? Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum affirme : «…En classe de 6ème, j’ai passé mes premières vacances d’été dans le village paternel, Koundou dans le Logone
    Oriental. J’ai eu un douloureux choc en comparant nos conditions de vie de citadins et de famille aisée à celles des paysans. Malgré mon adolescence, un sentiment de révolte m’anima. J’éprouve de
    l’amertume en observant que nos parents villageois ne vivent pas aussi décemment comme nous citadins. C’est à partir de ce constat d’injustice que fut scellé mon premier engagement politique
    ».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="color: red; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><b><span style="color: red; font-size: 14pt;">Des services pour la patrie</span></b></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En 1995, dans le cadre du Programme Tokten du PNUD, il fut envoyé au Tchad par l’ONU, pendant un mois à l’Université du
    Tchad à N’Djaména où il a dispensé des cours de Microbiologie(Bactériologie, Virologie) et</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">d’Immunologie à la Faculté de Médecine. Ce court séjour après plusieurs années d’exil l’a profondément marqué. La misère
    généralisée et l’état incommensurable de délabrement du pays ont été pour lui une pression supplémentaire dans sa fougue militante contre celui qu’il appelle « le dictateur Déby ».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 14pt;">Aujourd’hui en 2009, il continue son combat <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>contre la dictature en
    martelant à ses interlocuteurs : « Le Tchad a enregistré 4,3 milliards de dollars de recette depuis 2003, date du début de l’exportation du pétrole. Cependant hélas, jamais de mémoire de
    Tchadien, les Masses populaires n’ont jamais été autant misérables : inexistence de véritables systèmes éducatif et de santé, manque d’eau potable, les Masses populaires vivent avec moins de 1
    dollar par jour, le pays est parmi les 10 derniers les plus pauvres au monde…C’est insupportable, il faut raccourcir ce régime et proposer une autre alternative, un autre projet de société au
    peuple »</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    <br>
    Les acquis familiaux éducatifs susmentionnés ont servi plus tard le jeune activiste au Lycée Félix Eboué de N’Djaména où il faisait partie de la délégation qui rencontra le Recteur de
    l’Université suite à la grève contre la réforme du Baccalauréat.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Encore lycéen, l’élève LEY-NGARDIGAL Djimadoum était atypique : il menait une vie austère et rustique pour un adolescent de son âge. Il refusait de prendre part aux soirées dansantes ou surprises
    parties, jamais il ne consommait des boissons alcoolisées et ne fumait pas. Il passait ses temps libres entre le sport, les Centres culturels français, les salles de lecture des Ambassades de
    Chine populaire et de l’ex URSS à N’Djaména. Passionné de l’histoire de la révolution française de 1789 et de la Commune de Paris, il dévorait les ouvrages qui leurs sont consacrés. Il lisait
    aussi les Ecrits de Jean Paul Sartre, de Lénine, le petit livre rouge de Mao, les classiques du Marxisme, les ouvrages sur la révolution d’octobre de 1917 en Russie, les romans « Germinal » de
    Zola, « les Misérables » de Victor Hugo…</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Sa conviction de lutte contre les injustices fut davantage enracinée dans son engagement politique avec son entrée à l’Université où les luttes
    estudiantines et débats politiques trouvèrent leur tribune. C’était l’excellente école pratique et d’expériences culturelles révolutionnaires pour le jeune Ley.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Son adhésion quelques années plus tard à l’Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme (ACTUS) fut le point culminant de son activisme sur la scène politique tchadienne et internationale.
    Apprécié et reconnu de tous les militants du Parti pour sa combativité et son dévouement. C’est un travailleur inlassable qui dort très peu tant que le travail entrepris n’est pas
    achevé.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Il est l’acteur principal et celui qui a contribué de manière décisive à donner à l’ACTUS ses lettres de noblesse de mouvement révolutionnaire. Il a su imposer l’ACTUS sur la scène politique
    internationale au sein du mouvement révolutionnaire et communiste international. Son activisme sans retenue aucune dans l’opposition et contre le régime de Déby et de l’impérialisme
    (Françafrique), lui a permis d’avoir une reconnaissance méritée au niveau national et de la diaspora et des Activistes africains. Un ancien Ministre tchadien et Leader d’un Parti d’Opposition
    déclara, au sujet du Dr Ley, la phrase suivante : «Ley est un jeune homme combatif, sincères, honnête, déterminé et efficace. Cependant, son défaut c’est d’être un communiste. Je ne partage pas
    cette valeur idéologique».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Cette reconnaissance nationale lui a permis de représenter le Parti et d’être membre de l’organisation des Conférences de l’Opposition de 2002 et 2006
    à Paris et enfin de participer en qualité de Membre de la Commission technique aux travaux de la Conférence du Groupe de Libreville en 2007, initiée par le Président Omar Bongo et l’Ex président
    tchadien Goukouni Weddeye. Il démontra ainsi sa farouche volonté pour la création d’un large front unitaire de l’opposition avec pour plate-forme minimale commune, une victoire contre le
    Président Déby afin d’instaurer la paix et une véritable démocratie au Tchad.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">A l’issu de la Conférence de l’opposition de 2002, il fut nommé Commissaire aux relations extérieures de la Coordination
    des Mouvements Armés et Partis politiques (CMAP), une Coordination de 13 Mouvements et Partis politico-militaires, puis de la CMAP/dd. C’est à ce titre qu’il avait dirigé une délégation au Tchad
    et a été reçu par le Président Déby à qui il a transmis le projet de la CMAP d’une Conférence inclusive de paix.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">A la deuxième conférence de l’opposition en 2006, il fut élu Vice-président puis Président du Comité chargé de
    l’Organisation de la Conférence Inclusive de Paix (COPORT), une Coalition d’une vingtaine de Partis politiques, Associations et Mouvements politico-militaires). L’objectif était, à l’instar de la
    précédente coalition, d’initier la tenue d’une Conférence inclusive de paix. Mais, hélas, l’opposition s’était heurtée à la pratique méprisante du Président Déby de débauchage individuellement
    les Opposants.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">« La multitude de projets de paix transmise au Président Déby est restée lettre morte car ce dernier rejette toute idée
    d’organiser une Conférence inclusive de paix. Il préfère des ralliements individuels des opposants par des accords parcellaires afin d’anéantir les Forces de résistance nationale par l’usure…»
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>déclare le Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum qui justifie ainsi l’une des raisons de son indéfectible soutien et l’adhésion de son Parti l’ACTUS/prpe aux
    Forces de résistance nationale de l’UFR.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le Bolchevick tchadien est aussi un partisan acharné de la création immédiate des Etats-Unis d’Afrique, la seule
    alternative selon lui pour obtenir une véritable indépendance du continent en s’opposant efficacement à la domination et aux pillages impérialistes.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 14pt;">Ses multiples engagements aux côtés<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>des autres Africains en lutte contre les dictatures et ses participations relatives aux sujets sur l’Afrique, font de lui un Homme qui bouillonne pour
    l’émergence, l’indépendance, la puissance et le développement du continent. Il est profondément blessé de constater que l’Afrique soit méprisée par les puissances impérialistes qui la pillent en
    bâtissant leur prospérité sur son</span> <span style="font-size: 14pt;">dos.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="color: red; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">La partition de l’ACTUS</span></span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">A partir de 1994 un combat idéologique interne très intense opposa deux courants idéologiques de l’ACTUS. Le Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum fut alors
    démocratiquement élu Secrétaire Général de l’ACTUS au Congrès extraordinaire de Lyon en 1996. Il dirige le courant révolutionnaire communiste qui a été le fondement idéologique de la création du
    Parti. Son courant affronte « l’aile réactionnaire, révisionniste et alliée du dictateur Déby » selon ses termes, qui est animée par le Dr Fidel MOUNGAR,</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>A l’issu de cette longue bataille politique et révolutionnaire de plus
    d’une décennie, une clarification fut faite : L’ACTUS se scinde alors définitivement en deux Partis. Conformément à la résolution N°2 de la Conférence extraordinaire des 2 et 4 février 2009 à
    Amiens où fut créée, l’Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme Parti Révolutionnaire Populaire et Ecologique (ACTUS/prpe) dirigée par Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum. L’autre Parti, ACTUS
    continue à être sous la direction du Dr Fidel MOUNGAR.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">L’ACTUS/prpe du Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum est résolument ancrée dans l’Opposition radicale au sein des Forces de résistance nationale. C’est ainsi
    qu’elle adhéra à l’UFR le 19 février 2009 qui s’organise militairement à l’Est du pays pour libérer le Peuple tchadien de la tyrannie du Président Deby.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    <b><span style="color: red;">Un Homme aux écrits acerbes et engagés</span></b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Redoutable pamphlétaire, les articles du Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum sont caustiques à l’égard du régime de Déby au Tchad et contre « l’impérialisme qui
    opprime les Peuples du Sud ». Sa plume est une terrible arme qui suscite la furie guerrière du locataire du palais rose de N’Djaména.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    De 2004 à 2006 il fut Rédacteur en Chef du journal en ligne Alwihda. Il travailla en parfaite harmonie et efficacité avec le Dr Albissaty Allazam, alors Directeur de publication, pour l’essor de
    ce titre, premier journal tchadien en ligne. Il démissionna de la rédaction suite à une mésentente d’ordre organisationnelle et politique qui, plus tard, se transforma en une guéguerre dont a vu
    l’entrée en scène d’autres personnes, avec le propriétaire du site Ahmat Yacoub qui a regagné le régime en Avril 2009.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Depuis janvier 2007, il est Rédacteur en Chef du célèbre journal en ligne
    tchadien «Tchad Espoir », réputé pour son sérieux et sa virulence à l’égard de Déby, son régime et ses espions infiltrés au sein de l’opposition. La contribution inestimable de « Tchad Espoir »,
    grâce à l’implication majeure et la combativité du Dr Ley-Ngardigal, est appréciée. Le Journal est alors résolument engagé dans la lutte pour la démocratie et la liberté d’expression au Tchad, il
    renforce l’apologie des Forces de résistance nationale contre la tyrannie de Déby et devient la tribune des sans-voix.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Le travail effectué par le Journal a été à l’origine du plébiscite des internautes et d’être ainsi élu meilleur journal tchadien en ligne de l’année
    2008.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <b><span style="color: red;"><span style="font-family: Times New Roman;">Un panafricain révolutionnaire et internationaliste</span></span></b></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="color: red; font-size: 14pt;"><br></span></b><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le révolutionnaire communiste, Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum,
    est aussi un véritable activiste africain et mondial. En véritable panafricain anti-impérialiste, il prend position contre la condamnation du Président Al Béchir par la CPI qui relève plus tôt
    selon ses déclarations « d’une chasse de l’Occident en général contre les gouvernements du Sud qui refusent la soumission aux multinationales et mènent une politique
    indépendantiste.»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Nageant à contre courant de la propagande impérialiste, le Secrétaire Général de l’ACTUS-prpe défend aussi les mouvements de résistance nationale dans les pays du Sud, qualifiés de terroristes
    par l’Occident.Il soutient le Président Mougabé du Zimbabwé qui, selon lui, « est devenu la bête noire de l’impérialisme Occidental pour avoir nationalisé en 2002 les terres de 4500 fermiers
    blancs, colons britanniques qui possèdent 49% des riches terres</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">du pays »</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    C’est dans cette logique de ce combat anti-impérialiste et progressiste que ce rouge tchadien prend fait et cause pour les régimes nationalistes anti-impérialistes quelles que soient leurs
    couleurs politiques et religieuses et qui mènent effectivement des politiques indépendantistes contre la volonté de domination de l’Occident d’une part, et d’autre part, parce que ces dirigeants
    bénéficient du soutien populaire de leurs populations respectives.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Selon ses déclarations ces pays sont la Bolivie de Morales, le Venezuela de Chaves, Cuba de Castro, l’Iran de Ahmedinajed, la Corée du Nord de Kim Jong-il…, qui sont diabolisés, vilipendés
    quotidiennement par la presse bourgeoise au service des pays impérialistes du Nord. Pour justifier sa position, Dr Ley ne cesse de dire: « les criminels dictateurs qui essaiment les pays du Sud
    et en Afrique à l’instar du Général Déby au Tchad ne sont jamais vilipendés par cette même presse car ils sont les alliés de l’impérialisme français et/ou international qui <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>les ont imposés militairement à la tête des états contre la volonté <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>des</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">peuples ».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Le Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum est enfin l’un des rares opposants africains et notamment tchadiens à affirmer avec forte conviction son refrain favori :
    « le salut de l’Afrique et du Tchad ne viendrait que si le débat et la pratique politique soient ramenés sur le terrain de la lutte de classe. Il existe une minorité d’individus imposés par
    l’impérialisme international et les multinationales à la majorité, les masses populaires dans nos pays.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Ces dirigeants alliés de l’impérialisme et leurs maîtres constituent la classe des exploitateurs et la majorité des populations appartient par conséquent à la classe des exploités. La
    paupérisation exponentielle des masses populaires depuis les indépendances nominales africaines des années 60 résultent de cette domination, de l’exploitation et pillages des ressources
    naturelles du continent. La révolution pour la justice sociale, pour l’indépendance véritable de l’Afrique restent d’actualité…»<br>
    <br>
    La conception originale de pratique militante du Communiste tchadien est de relancer le débat politique au Tchad sous l’angle de la lutte de classe. Ce qui permettrait selon lui de sortir des
    sentiers minés du tribalisme savamment initié et entretenu par l’impérialisme et ses valets locaux afin de briser la cohésion de classe des Masses populaires exploitées par cette minorité
    constituée des <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">« Nordistes musulmans et des Sudistes chrétiens » qui, depuis des décennies, se sont alliés pour les
    dominer.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <span style="font-family: Times New Roman;">Pour le Dr LEY-NGARDIGAL, se sont les impérialistes et leurs valets qui imposent ces sales guerres de rapine entre les tribus en empêchant la
    constitution de véritables Forces unifiées de libération nationale qui accéléraient la chute du régime dictatoriale de Déby soutenu par la Françafrique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><br>
    Lors de son passage à Abéché en 2002, Dr Ley déclare avoir « constaté avec amertume les mêmes misères qu’au Sud du pays ». Il résuma sa pensée en ces termes : « Il ne fait aucun doute, les Masses
    populaires nordistes et sudistes sont toutes victimes d’exploitation et de domination par une minorité de nordistes et sudistes, valet de l’impérialisme ». En véritable nationaliste, le Dr Ley
    est au dessus des intrigues tribales. C’est ainsi qu’il collabore sans sourciller avec ses compatriotes Nordistes dans les différents journaux en ligne, dans les Partis politiques et surtout il
    est l’un des rares Sudistes à soutenir les Forces de résistance de l’Est (FUC,UFDD,CMU,AN,UFR…) que certains méridionaux tchadiens, indifférents, considèrent comme une affaire des «Doums ou
    Musulmans ».</span></span><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br style="mso-special-character: line-break;"></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum aura-t-il raison des Forces obscures qui plongent le Tchad dans l’abîme en s’épanouissant
    à son détriment ? Les Masses populaires finiront-elles un jour se souder comme un seul homme et accepter de se battre contre cette exploitation de l’homme par l’homme, les pillages des ressources
    nationales et les massacres des populations innocentes ? « Le bien-être social et la justice dont elles sont privées seront le résultat d’une âpre lutte de libération » répète inlassablement le
    Bolchevick tchadien.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="color: blue;"><span style="font-family: Times New Roman;">Article réalisé pour la Rédaction de Al-Ifrighi <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>par Djibrine Khirachi, Djimtola Tanasingar et Youssouf Attahir; introduction du Dr Albissaty</span></span></b></span>
  </p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
  "font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: blue; font-size: 14pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Saleh
  Allazam</span></b>]]></description>
        <pubDate>Mon, 27 Jul 2009 20:08:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cc4c45aa292721c2974e4b74fdb7932b</guid>
                <category>Portrait</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-34296755-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[En Mauritanie, un putschiste « champion des pauvres »]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-34234892.html</link>        <description><![CDATA[<strong>Connu pour son habilité à réussir ou à mettre en échec les coups d'Etat, le général Mohammed Ould Abdel Aziz (53 ans), le nouveau président mauritanien, élu samedi dernier avec le soutien
  discret de l'entourage de Nicolas Sarkozy pour sa fermeté face au terroriste d'Al Qaeda, est aussi un fin politique. Portrait.<!--break--></strong>
  <p style="TEXT-ALIGN: center">
    <strong><img height="226" width="300" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/IMAGES7/Mauritanie-Mohammed-ould-abdel-aziz-rue89.jpg" class="CtreTexte"><br></strong>
  </p>
  <p>
    Lorsque, dans quelques jours, portant l'écharpe et les insignes vert-jaune de nouveau président élu, le général Mohamed Ould Abdel Aziz s'installera pour cinq ans au Palais Ocre de Nouakchott,
    l'ancien putschiste pensera sans doute à ce lointain jour où, pour la première fois, il poussait les grilles de la Présidence.
  </p>
  <p>
    Jeune capitaine, rentrant de stage en Algérie, l'ancien élève de l'Académie militaire royale de Mekhnès, au Maroc, y est convoqué par le chef de l'Etat, le colonel <a href=
    "http://fr.wikipedia.org/wiki/Maaouiya_Ould_Sid%27Ahmed_Taya" target="_blank"><strong><span style="color: #666666;">Maâouiya Ould Taya</span></strong></a>, qui lui confie sa sécurité personnelle.
    Dans ce pays saharien à forte culture tribale, où la confiance est souvent déterminée par le degré de parenté, Ould Taya avait, à priori, bien vu.
  </p>
  <p>
    Marié à une femme de la même tribu que le chef de l'Etat, ce fils de commerçant des Oulad Bensbaa, cette tribu de chérifs Idrissides, installée entre le Haouz marocain, le Sahara mauritanien, et
    le Sénégal, avait aussi été recommandé au «&nbsp;Raïs&nbsp;» par son plus proche compagnon&nbsp;: le patron de la police, le colonel Ely Ould Mohamed Vall.
  </p>
  <p>
    Résultat&nbsp;: durant deux décennies, ce président arrivée par un coup d'Etat en 1984 avant de se faire élire plusieurs fois lors de scrutins contestés, régnera sans partage sur cette petite
    république en éternelle tension et qui détient le record africain en matière de putschs réussis ou avortés.
  </p>
  <p>
    A lui seul, Aziz en mettra en échec plusieurs, dont un qui avait presque réussi. C'était en juin 2003, lorsqu'il parvient à réinstaller son patron dans son palais, alors que ce dernier en avait
    déjà été chassé depuis deux jours et demi, après que des dizaines de chars blindés l'avaient contraint à fuir, ne lui laissant même pas le temps d'amener sa famille avec lui.
  </p>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;">Un autocrate aux méthodes dangereuses pour le pays<br></span>
  </h3>
  <p>
    <br>
    Cet exploit vaut à celui, qui est déjà commandant, la célébrité dans tout le pays, ainsi qu'au Basep, l'acronyme du bataillon d'élite qu'il a crée et installé à la présidence, sur le modèle de la
    garde républicaine de l'irakien Saddam Hussein. Il lui vaut aussi le grade de colonel doublé de la plus prestigieuse distinction militaire du pays.
  </p>
  <p>
    Trop tard. L'empêcheur des putschs prépare déjà le sien. Il vient de découvrir ce que nombre de Mauritaniens savaient déjà&nbsp;: l'inamovible «&nbsp;Raïs&nbsp;» n'est en fin de compte qu'un
    autocrate dont les méthodes de gouvernement sont dangereuses pour le pays.
  </p>
  <p>
    Le 3 août 2005, en compagnie de son vieil ami de promotion, le colonel Mohamed Ould Ghazouani, chef du bataillon des blindés, un autre corps d'élite, il se rend chez l'un des doyens les plus
    respectés de l'armée&nbsp;: le colonel Ely Ould Mohamed Vall, celui-là même qui avait initialement recommandé Aziz à Ould Taya.
  </p>
  <p>
    Les jeunes colonels, lui proposent un coup d'Etat. Le doyen accepte et <a href="http://www.rue89.com/2008/08/17/le-coup-detat-un-espoir-pour-nous-les-mauritaniens"><strong><span style=
    "color: #666666;">le trio installe une junte dont le colonel Vall prend la présidence</span></strong></a>. Dans la foulée, une transition est organisée et ses résultats sont applaudis dans le
    monde entier&nbsp;: pour la première fois dans un pays arabe, des putschistes remettent le pouvoir à un président «&nbsp;démocratiquement&nbsp;» élu&nbsp;: <a href=
    "http://fr.wikipedia.org/wiki/Sidi_Mohamed_Ould_Cheikh_Abdallahi" target="_blank"><strong><span style="color: #666666;">Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi</span></strong></a>, un ancien ministre
    tombé depuis longtemps dans l'anonymat, mais que ces militaires avaient discrètement sorti de sa retraite et soutenu.
  </p>
  <p>
    Depuis, l'ancien capitaine devenu le premier général mauritanien, était le principal chef de l'armée, et le décideur le plus influent de la vie politique du pays. C'est d'ailleurs pour l'avoir
    vite oublié que le président Abdallahi ne terminera jamais son mandat.
  </p>
  <p>
    En août dernier, en réaction à une fronde parlementaire dont Aziz était le cerveau, Abdallahi tente de limoger le général. En vain. Ce dernier prend lui-même le pouvoir et s'installe à la tête
    d'un Haut Conseil d'Etat, qu'il ne quittera plus jusqu'en avril dernier, pour pouvoir se présenter à une nouvelle présidentielle dont la communauté internationale exigeait la tenue. Durant ces
    huit mois d'exercice du pouvoir, ce militaire austère et réservé se révélera aussi un politicien rusé et calculateur.
  </p>
  <h3>
    <span style="font-size: 12pt;">Gel des relations avec Israël<br></span>
  </h3>
  <p>
    <br>
    Tournant le dos aux clans, tribus, partis et milieux d'affaires, qui dominent depuis toujours la vie politique et les richesses du pays, il courtise les populations des bidonvilles, des quartiers
    populaires et les paysans, c'est-à-dire la grande majorité des électeurs dans ce pays parmi les plus démunis de la planète.
  </p>
  <p>
    Quitte à fragiliser les maigres ressources de l'Etat, déjà affaiblies par la suspension de l'aide internationale survenue depuis son coup d'Etat, c'est pour les séduire qu'il baisse les prix des
    denrées de base, du carburant, du ciment, fournit des aides médicales, réalise des routes, apporte l'électricité, l'eau potable, etc.
  </p>
  <p>
    En Mauritanie, comme dans le reste du monde arabe, le «&nbsp;gens d'en bas&nbsp;» étant aussi très sensibles à la question palestinienne, le général gèle les relations avec Israël, sans remettre
    en cause l'alliance avec les Occidentaux, surtout sur des questions aussi importantes que la lutte contre la terrorisme.
  </p>
  <p>
    C'est d'ailleurs sous la double étiquette de «&nbsp;candidat des Pauvres&nbsp;» et de «&nbsp;favori des Occidentaux&nbsp;», dont la France, qui lui apporté un soutien discret par le biais de
    proches de Nicolas Sarkozy, que ce putschiste multirécidiviste est allé aux urnes samedi dernier.
  </p>
  <p>
    Avec 52% des voix, il a officiellement été déclaré élu dès le premier tour. De ses huit rivaux, dont quatre ont contesté cette victoire, aucun n'a dépassé la barre symbolique de 20%. Parmi eux,
    son ex mentor, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, qui n'a guère recueilli plus de 4%. Autant dire leur déception. Les deux officiers sont cousins germains.
  </p>
  <div class="read_more_rue89">
    <div class="read_more_rue89_title">
      <br>
      Par Lemine Ould M. Salem&nbsp;<br>
      Source: Rue89
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Jul 2009 00:23:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ea396dc7b122ce6a2f702a9abbf50f7a</guid>
                <category>Portrait</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-34234892-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Avec Aliko Dangote, le Noir le plus riche au monde est désormais africain]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-28845699.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;<span style="font-size: 10pt;">Le récent classement de Forbes a livré une information intéressante de plusieurs points de vue : l’entrée officielle de Noirs africains vivant et entreprenant
  en Afrique dans le classement des milliardaires de ce monde<br>
  Le récent classement de Forbes a livré une information intéressante de plusieurs points de vue :<br>
  • l’entrée officielle de Noirs africains vivant et entreprenant en Afrique dans le classement des milliardaires de ce monde<br>
  • Il y a des Noirs africains très fortunés et l’ayant gagné suffisamment honnêtement pour accepter que leur fortune soit évaluée de manière transparente<br>
  • pour la première fois, le Noir le plus riche au monde est africain. Il n’est pas américain. Pendant longtemps, ce titre a été détenu par Oprah Winphrey.<br>
  C’est un message fort pour la jeunesse sub-saharienne. L’Afrique Noire est rentable, on peut y travailler et réussir à condition d’avoir suffisamment de volonté, une bonne dose d’imagination et un
  peu de chance.<br></span>
  <div>
    <img width="300" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/IMAGES5/Aliko_dangote.jpg" height="210" class="noAlign"><span style="font-size: 10pt;">Ce ne sont pas seulement des supputations, Aliko
    Dangote l’a tenté et a réussi; c’est donc possible. Ce nigérian d’environ 50 ans est devenu officiellement le noir africain le plus riche de tous les temps. Ses entreprises sont regroupées dans
    le Dangote-Group. Arrivé à Lagos, l’ancienne capitale du Nigéria à 21 ans, Aliko a mis 30 ans à se bâtir une fortune colossale avec des actifs uniquement au Nigéria et quelques-uns dans la
    sous-région ouest-africaine. Aujourd’hui, il est à la tête de 3,3 milliards de dollars (environ 1.500 milliards CFA). Cette fortune officielle évaluée par Forbes ne prend en compte que la
    valorisation des actions dans les entreprises cotées en Bourse (Dangote Flour Mills et Dangote Sugar Refinery). En tenant compte de ses actions dans les entreprises non cotées, on estime sa
    fortune à 10 milliards$.Sa fortune est éclatée dans diverses participations dans des entreprises très lucratives, dont l’une des plus grosses capitalisations de la bourse du Nigéria d’ailleurs.
    Il est présent notamment dans:<br>
    1. La fabrication de sel<br>
    2. La fabrication des pâtes alimentaires<br>
    3. Le ciment<br>
    4. Le sucre<br>
    5. Les farines<br>
    6. Les emballages alimentaires<br>
    7. Les opérations portuaires<br>
    8. Les transports<br>
    <br>
    On comprend pourquoi il était présent lors de l’inauguration de l’hôpital de Kolofata il y a quelques mois; présence qui avait d’ailleurs intriguée la presse. Mais quand on sait que le Nord
    achète tout son pétrole au Nigéria (et certainement que l’un des premiers partenaires économiques du Grand Nord est le Nigéria), et qu’Aliko Dangote détient des sociétés de raffinage pétrolier,
    des cimenteries, fait dans la distribution des farines, on comprend mieux sa présence.<br>
    <br>
    Source : La Nouvelle Tribune avec Ivoirenews.net<br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Mar 2009 00:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b7657f809d27e80f88357b28713792d3</guid>
                <category>Portrait</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-28845699-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pierre Péan, qui est cet homme ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-27698114.html</link>        <description><![CDATA[<img width="200" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/IMAGES3/Pean_P.jpg" height="200" class="GcheTexte">Pierre Péan, est né le 5 mars 1938, dans le département de la Sarthe, il aura 71 ans
  très bientôt. Pierre Péan est un journaliste d'investigation, un enquêteur, un écrivain. Cet homme compulse les archives, fréquente les bibliothèques de province, il fouine, avant d’écrire dans le
  jardin de sa maison du Val-d’Oise.<br>
  <br>
  Depuis 1975, Pierre Péan, a écrit plus de 20 ouvrages et diverses publications, il s’est spécialement intéressés, aux scandales politiques. Depuis l’année 1990, Pierre Péan diversifie ses enquêtes,
  il travaille notamment sur des sujets historiques.<br>
  <br>
  Pierre Péan, s’est créé beaucoup d’inimitiés dans le monde de la politique, mais aussi une vive admiration parmi, les journalistes. Il a signé des scoops dans,«&nbsp;le <a onmouseover=
  "showChapeau('4028');" onmousemove="moveChapeau();" onmouseout="hideChapeau();" href="http://srv03.admin.over-blog.com/dossiers/canard-enchaine,4028.html"><span style="color: #0066cc;">Canard
  Enchaîné</span></a>&nbsp;», pis dans des livres de référence, «&nbsp;affaires africaines&nbsp;», «&nbsp;TF 1 un pouvoir&nbsp;», «&nbsp;la Face cachée du Monde&nbsp;», etc…<br>
  <br>
  Rappelons que c’est Pierre Péan qui s’est intéressé de très près avec Claude Angeli, sur l’affaire des «&nbsp;diamants&nbsp;», entre le président Valéry Giscard d'Estaing lorsqu'il était ministre
  des finances et le chef d'Etat Jean-Bedel Bokassa, de la République centrafricaine, qui avait été publié par le Canard Enchaîné en 1979, il s’est ensuite penché, sur les relations souterraines
  qu’entretenaient la France et certains pays Africains, notamment le Gabon&nbsp;! objet de son livre «&nbsp;Affaires Africaines&nbsp;», sur le scandale d’Elf, «&nbsp;l’Argent noir&nbsp;», sur
  l’attentat perpétré contre l’avion de la Compagnie UTA, ou il dit que certaines affaires ont été étouffées, cet attentat, rappelons le, a coûté la vie aux 170 passagers et membres d'équipages, cet
  avion reliait Brazzaville, au Congo à Paris, via N'Djaména au Tchad, le 19 septembre 1989. Cet avion avait explosé, juste au-dessus du désert du Ténéré au Niger.<br>
  <br>
  Son essai biographique sur Jacques Foccart, conseiller politique, secrétaire général de l'<a onmouseover="showChapeau('3016');" onmousemove="moveChapeau();" onmouseout="hideChapeau();" href=
  "http://srv03.admin.over-blog.com/dossiers/elysee,3016.html"><span style="color: #0066cc;">Elysée</span></a> aux affaires africaines et malgaches de 1960 à 1974, lui avait valu un procès, que
  Pierre Péan avait d’ailleurs gagné.<br>
  <br>
  En 2009, Pierre Péan, est revenu avec le livre «&nbsp;Le Monde selon K&nbsp;», qui a déclenché une véritable indignation de <a onmouseover="showChapeau('700');" onmousemove="moveChapeau();"
  onmouseout="hideChapeau();" href="http://srv03.admin.over-blog.com/dossiers/bernard-kouchner,700.html"><span style="color: #0066cc;">Bernard Kouchner</span></a>, Pierre Péan a enquêté sur Bernard
  Kouchner. Il met en lumière des informations qui mettrait en cause l’intégrité de ce dernier, en ce qui concerne les activités, du «&nbsp;french doctor&nbsp;», dans des affaires africaines au Gabon
  et en République du Congo. L'auteur précise que le président de la République Nicolas Sarkozy ignorait, les activités africaines de son futur ministre, lors de sa nomination. Bernard Kouchner a
  notamment sous-entendu que Pierre Péan faisait preuve d'antisémitisme en utilisant le terme «&nbsp;cosmopolitisme&nbsp;» à son encontre et dément toutes les affirmations portées à son encontre.
  Parmi, les livres écrits par Pierre Péan et les publications d'éditoriaux, nous trouvons, les titres, La Troisième Guerre mondiale, Après Mao, les managers, Bokassa, Secret d'État&nbsp;: la France
  du secret, les secrets de la France, La Menace, Une blessure française&nbsp;: les soulèvements populaires dans l'Ouest sous la Révolution, Noires fureurs, blancs menteurs&nbsp;: Rwanda, 1990-1994,
  La Diabolique de Caluire, <a onmouseover="showChapeau('199');" onmousemove="moveChapeau();" onmouseout="hideChapeau();" href=
  "http://srv03.admin.over-blog.com/dossiers/jacques-chirac,199.html"><span style="color: #0066cc;">Chirac</span></a>, l'Inconnu de l'Élysée, «Une jeunesse française», etc… Pierre Péan a vendu
  environ 800000 bouquins&nbsp;», selon les Editions Fayard, 50000 exemplaires de «&nbsp;Le Monde selon K&nbsp;», qui se écoulés en une semaine.<br>
  <br>
  Source: <span style="font-size: 10pt; color: #6f6f6f;">Web-Libre.org</span><br>
  <hr class="spacer">
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  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 Feb 2009 17:57:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9865bf7358ab8f510b3d7f5102383916</guid>
                <category>Portrait</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-27698114-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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