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    <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Histoire)]]></title>
    <link>http://www.ndjamena-matin.com/categorie-10586907.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Histoire&quot; du blog &quot;Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Histoire)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 30 Jul 2010 03:30:25 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 03:30:25 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.ndjamena-matin.com</copyright>            <category>Histoire</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le cinquantenaire des Indépendances Africaines en France: Où sont enterrés les héros africains à la résistance coloniale ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-le-cinquantenaire-des-independances-africaines-en-france-ou-sont-enterres-les-heros-africains-a-la-resistance-coloniale-48643138.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img height="300" width="200" src="http://img.over-blog.com/200x300/1/97/88/35/IMAGES10/Colonisation_africaicaine-faso.net.jpg" alt="Colonisation_africaicaine-faso.net.jpg" class=
    "GcheTexte"></strong><strong>Où sont enterrés les héros africains à la résistance coloniale&nbsp;? Pour l’auteur des lignes qui suivent, cette question doit trouver une réponse à la faveur du
    cinquantenaire des indépendances.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Au moment où la plupart des pays africains célèbrent le cinquantenaire de leur accession à l’indépendance, nous venons contribuer à lever le voile sur un pan de notre passé colonial. La question
    qui nous perturbe depuis et dont on parle rarement est de savoir dans quelle partie du monde sont enterrés nos vaillants résistants à la conquête coloniale. Dans les ouvrages d’histoire, on s’est
    toujours contenté de dire que tel résistant vaincu a été exilé ou déporté dans tel ou tel pays. Cette réflexion que nous partageons peut paraître incongrue, voire dépassée au moment où les
    Africains ont d’autres préoccupations qui s’appellent lutter contre la faim, les maladies et la soif. Mais nous voulons dire que l’homme vit aussi de passé pour comprendre le présent.
  </p>
  <p>
    Nous voulons enfin savoir la suite de l’histoire du massacre de nos résistants par les colonisateurs entre 1830 et 1900. Les Africains que nous sommes peuvent–ils un jour espérer recevoir les
    restes de leurs héros de la résistance à la colonisation pendant que l’on parle de culture, d’identité nationale dans un certain nombre de pays européens, colonisateurs autrefois&nbsp;? Les pays
    comme la France, l’Allemagne, l’Angleterre l’Espagne, et le Portugal… peuvent–ils éclairer la lanterne de ces nombreux Africains qui attendent de connaître la vérité historique pour découvrir
    cette face cachée de la conquête coloniale&nbsp;?
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;">1 – Les causes de l’impérialisme européen au XIXe siècle</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le XIXe siècle est marqué par l’expansion européenne dans le monde. Bénéficiant de la supériorité technique, le "vieux continent" veut s’assurer des débouchés économiques, des réserves de
    matières premières pour l’industrie et des positions stratégiques. Les Européens prétendent aussi coloniser pour civiliser les populations et améliorer leur sort. A ce sujet, en France, Jules
    Ferry, président du Conseil, dans un discours à la Chambre des députés le 28 juillet 1885, affirme&nbsp;: "Il y a un second point que je dois apporter…&nbsp;: c’est le côté humanitaire et
    civilisateur de la question… Les races supérieures ont un devoir vis-à-vis des races inférieures. Je dis qu’il y a pour elles un droit parce qu’il y a un devoir de civiliser les races
    inférieures…" En Angleterre, il y a cette volonté de dominer le monde. Ainsi Rudyard Kipling, écrivain anglais, parle de "fardeau de l’homme blanc". Au XIXe siècle, l’Europe parcourt le monde. Le
    continent africain considéré comme "terre vacante", donc sans propriétaires, est en proie aux envahisseurs. La conférence de Berlin de 1885 aplanit les divergences entre les conquérants et ouvre
    la voie au "scramble" ou "la course au clocher"&nbsp;; en clair, à la conquête coloniale. En Afrique, les grands bâtisseurs de l’empire colonial sont&nbsp;: Pierre Savorgnan de Brazza qui
    installe l’influence française au Congo. Cecil Rhodes pour l’Angleterre est chargé de contrôler l’Afrique du Sud minière. Mais face à cette invasion, les peuples d’Afrique opposent une résistance
    farouche, malgré un armement artisanal.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;">2 – Dans les pays de la Guinée forestière&nbsp;: Almamy Samory Touré</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Il est né vers 1830 à Manyambalandougou dans les environs de Kankan en Guinée Conakry en pays mandingue. On peut affirmer qu’il fut le plus grand résistant à la conquête coloniale en Afrique de
    l’Ouest. De 1881 à 1890, il affronte avec bravoure le colonialisme français et anglais. L’Almamy Samory Touré met sur pied une armée solide. Il conquit des Etats dans le pays mandingue pour
    former l’empire du Bissandougou. En 1891 le général français Archinard qui a chassé de Ségou, Ahmadou, le fils de El Hadj Omar en 1890, attaque la ville de Kankan, l’une des principales villes du
    royaume. Samory résiste pendant quelques années avant de fuir vers Kong en Côte d’Ivoire. En 1895, il prit et détruisit la cité commerçante et musulmane de Kong pour la punir d’avoir fait
    alliance avec les Français. Samory Touré assiégea Sikasso, capitale du royaume du Kénédougou au Mali actuel, marcha sur Bobo Dioulasso, détruisit Noumoudara, capitale du pays tiéfo au Burkina
    Faso. Mais à l’arrivée des Français à Diébougou dans la Bougouriba, Samory se retira à Guélémou en Côte d’Ivoire. C’est là qu’il fut arrêté le 29 septembre 1898 par le colonel Gouroud. Traîné au
    Sénégal, il fut déporté à N’djolé au Gabon où il mourut en 1900. C’est tout ce que l’on sait aujourd’hui de ce grand combattant africain. On se demande encore en 2010 où est enterré l’Almamy
    Samory Touré. A N’djolé au Gabon ou dans une ville française en métropole ou en outre–mer&nbsp;? Où se trouve son fils Sarankegny Mory arrêté en même temps que son père&nbsp;? Tout le continent
    africain attend toujours la lumière sur cette déportation de Samory Touré et de son fils.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;">3 - Dans les pays du Bénin&nbsp;: Béhanzin</span></strong>
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le roi Béhanzin s’opposa farouchement à l’occupation de son pays, le Dahomey. Il déclarait&nbsp;: "Le Roi Danhomé ne donne son pays à personne". En 1891, le colonel Dodds avec 3 000 hommes reçoit
    l’ordre d’occuper Abomey, la capitale du Dahomey. Le 18 novembre 1892, Dodds pénètre dans Abomey. Béhanzin est capturé en janvier 1894 et déporté à la Martinique aux Antilles puis à Blida en
    Algérie avec ses 3 femmes, son fils et ses 2 filles. Il mourut en 1906. C’est la fin de l’histoire de la résistance coloniale au Dahomey. Le souverain et sa famille ont–ils leurs restes à Blida
    en Algérie&nbsp;? La question reste toujours posée.
  </p>
  <p>
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  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;">4 - Dans les pays du Ghana&nbsp;: Prempeh</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dès 1874, les Anglais réussissent à prendre Kumassi, la capitale du pays ashanti. Ils imposent un traité au roi Koffi Karikari. Plus tard, le roi Kwaku Dwa II dit Prempeh rejeta ce traité. Il fit
    savoir à la reine d’Angleterre que l’Ashanti "était un pays indépendant et qu’il n’avait pas besoin de la protection d’un autre pays". Le roi Prempeh est trompé par les Anglais. Ainsi, ayant
    demandé à négocier avec lui, ils le surprirent avec une armée. Prempeh est arrêté en 1896 et déporté en Sierra Leone, puis aux Seychelles ainsi que la reine mère et les principaux dignitaires.
    Prempeh serait revenu de son exil en 1926. Est–il revenu dans son pays avec la reine mère et les principaux dignitaires&nbsp;? D’autres seraient–ils morts et enterrés aux Seychelles&nbsp;?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
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    <strong><span style="color: #888888;">5 - Autour du lac <span class="spip_surligne">Tchad</span>&nbsp;: Rabah</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Il était un général d’armée au service du gouverneur égyptien du Bahr el Ghazal. Il se révolta contre son chef. Rabah était hostile à la présence des Anglais dans la région. En 1892, il bat le
    sultan du Baguirmi au <span class="spip_surligne">Tchad</span> qui, pour échapper à Rabah, réclame le protectorat français. En 1893, il vainc le Chéhou du Bornou et constitue un vaste empire
    autour du lac <span class="spip_surligne">Tchad</span>. Les Français qui convoitaient la région du lac <span class="spip_surligne">Tchad</span> y envoient 3 colonnes militaires. En avril 1900,
    Rabah livre bataille à la mission Foureau à Kousseri dans laquelle il périt. Les militaires français tranchèrent sa tête qu’ils emportèrent certainement. Son fils Fadel Allah tenta de poursuivre
    la lutte, il eut aussi la tête tranchée. Les têtes tranchées de Rabah et de son fils sont–elles quelque part en Afrique, en Europe ou dans les Antilles&nbsp;? La vérité est toujours attendue.
    <strong><em>Lire suite de l'article sur</em> <a href="http://www.lefaso.net/spip.php?article36304&amp;rubrique21"><strong>Le Faso.net</strong></a></strong>&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Apr 2010 04:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.ndjamena-matin.com/article-le-cinquantenaire-des-independances-africaines-en-france-ou-sont-enterres-les-heros-africains-a-la-resistance-coloniale-48643138.html</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-le-cinquantenaire-des-independances-africaines-en-france-ou-sont-enterres-les-heros-africains-a-la-resistance-coloniale-48643138-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Maghreb sous domination française (1830-1962)]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-23716029.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>L’espace
    maghrébin et les politiques coloniales européennes</strong><br>
    <br>
    Si l’on excepte les importations de blé de certains négociants marseillais, l’action des Lazaristes venus racheter les captifs victimes de la course algéroise, les bombardements réalisés contre
    la capitale barbaresque par Duquesne et d’Estrées, les contacts établis entre Versailles et Meknès à l’époque de Louis XIV et de l’Alaouite Moulay Ismaïl, enfin les reconnaissances du commandant
    Boutin pour le compte de Napoléon, les relations entre la France et le Maghreb sont demeurées réduites à très peu de chose jusqu’à la conquête d’Alger. Si elle n’avait pas dispersé ses forces
    entre son empire américain et ses vaines ambitions d’hégémonie européenne et si elle s’était engagée plus tôt dans les transformations de l’ère industrielle, l’Espagne aurait été mieux placée que
    la France pour jouer un rôle prépondérant au Maroc et dans l’ouest algérien, alors que le jeune royaume d’Italie pouvait logiquement espérer, pour des raisons évidentes de proximité géographique
    et d’importance du peuplement italien dans la Régence, commander aux destinées de la Tunisie, héritière de l’ancienne province romaine d’Afrique… Les hasards d’une conquête aux objectifs
    initialement incertains puis la volonté de compléter à l’est et à l’ouest la mainmise établie sur le territoire algérien firent que la France fut en situation de s’imposer dans ce vaste espace
    maghrébin qui, prolongé des étendues sahariennes, allait apparaître pendant plusieurs décennies comme le plus beau fleuron de son empire colonial.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><br>
    Fruit des circonstances ou résultat d’une volonté politique cohérente, la conquête des territoires nord-africains s’effectua de 1830 à 1912 mais il faut attendre les années trente du
    XXe&nbsp;siècle pour obtenir une «pacification» complète de certaines régions du Maroc et de la Mauritanie, abusivement rattachée à l’Afrique occidentale française alors que les réalités
    géographiques, humaines et historiques commandaient naturellement de la placer dans l’espace chérifien, l’ancien Maroc ayant, à diverses époques de son histoire, poussé ses conquêtes jusqu’au
    Sénégal et au Niger.<br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <b><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La chute de
    la Régence d’Alger<br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span></b>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dépendance
    nominale de l’Empire ottoman, la Régence d’Alger était placée sous l’autorité d’un dey qui avait longtemps tiré de la course barbaresque l’essentiel de ses ressources, ce que compromettait depuis
    le XVIIIe&nbsp;siècle la supériorité grandissante des flottes européennes. Kabyles sédentaires et Arabes nomades se partageaient l’intérieur du pays, les Turcs installés depuis le début du
    XVIe&nbsp;siècle n’ayant jamais contrôlé que les ports du littoral. La persistance d’un différend relatif à des livraisons de blé effectuées à l’époque du Directoire conduisit au fameux «coup
    d’éventail» reçu en 1827 par le consul de France et, faute de réparation, Charles X et son gouvernement – qui souhaitaient en finir avec l’insécurité persistant en Méditerranée occidentale et
    renforcer d’un succès extérieur le prestige de la monarchie restaurée, décidèrent l’envoi d’une expédition qui, placée sous les ordres du général de Bourmont, serait chargée de conquérir Alger.
    Plus de trente mille hommes furent ainsi débarqués à Sidi Ferruch le 14&nbsp;juin 1830. Cinq jours plus tard, les troupes du dey étaient mises en déroute au combat de Staouéli et la prise de Fort
    L’Empereur entraînait le 4&nbsp;juillet la capitulation de la ville où les Français faisaient leur entrée le lendemain. Quelques jours plus tard, une fois parti pour Naples le dey qui avait
    terrorisé depuis trois siècles la Méditerranée occidentale, l’État algérien disparaissait d’un coup. Victorieux, les Français se trouvèrent bien embarrassés pour exploiter leur succès, d’autant
    que la Révolution de juillet&nbsp;1830 était venue compliquer la situation. Certains – et cette solution avait la faveur du gouvernement de Londres – songeaient alors à redonner au sultan ottoman
    l’administration directe de ces territoires pourtant bien éloignés de Constantinople. D’autres, comme le général Clauzel, voulaient engager la conquête de l’ensemble du pays. Prudent, le
    gouvernement de Louis-Philippe opta initialement pour une occupation limitée. Les Français s’installèrent ainsi dès 1830 à Oran, abandonnée depuis moins de quarante ans par les Espagnols, à Bône
    et à Bougie en 1832, puis à Mostaganem l’année suivante. La commission d’enquête envoyée sur place rendit ses conclusions en 1834 et approuva cette «occupation restreinte» dont les inconvénients
    en matière de sécurité des implantations françaises apparurent rapidement.<br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <b><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Abd
    El-Kader</span></b>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><br>
    Commandant de la place d’Oran, le général Desmichels négocia alors avec l’émir de Mascara Abd el-Kader un traité qui fit du jeune chef arabe le porte-parole de la plupart des populations de
    l’Ouest algérien, un statut qui rendit rapidement dangereux ce jeune chef, investi du prestige que lui valait sa réputation d’être un descendant du Prophète (QSSSL). La destruction, en
    juin&nbsp;1835, d’une colonne française au défilé de La Macta et la mise à sac de Mascara à titre de représailles marquèrent alors le début d’une guerre qui ne pouvait se terminer que par la
    défaite totale de l’un des deux adversaires. L’échec de l’action lancée en novembre&nbsp;1835 contre Constantine conduisit cependant à la conclusion, l’année suivante, du traité de La Tafna qui
    reconnaissait à Abd el-Kader le contrôle de fait de l’arrière-pays d’Oran et d’Alger. La conquête très difficile de Constantine en octobre&nbsp;1837 et la création du port de Philippeville
    dissimulaient mal la fragilité de la position française alors que le traité de La Tafna n’était pour Abd el-Kader qu’une trêve préludant à la reprise de la guerre sainte contre l’envahisseur. La
    lutte reprit donc en 1839 mais les colonnes mobiles organisées par le général Bugeaud finirent par avoir le dessus sur un adversaire privé de points d’appui solides. Réfugié au Maroc, l’émir
    parvint à entraîner le sultan contre les Français mais la victoire de l’Isly (4&nbsp;août&nbsp;1844) et le bombardement des ports de Tanger et de Mogador obligèrent le souverain chérifien à
    traiter et à se désolidariser d’un allié bien encombrant. Revenu en Oranie mais constamment traqué par les troupes françaises, l’émir se rendit au duc d’Aumale le 23&nbsp;décembre&nbsp;1847. La
    logique de l’expansion avait balayé le projet d’une simple occupation restreinte et des colons encore peu nombreux commençaient à s’installer quand la Révolution de 1848 puis l’établissement du
    Second Empire vinrent ouvrir une ère nouvelle dans la toute jeune histoire de l’Algérie française.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><br>
    <b>La conquête du Sahara</b></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><br>
    Il convenait tout d’abord de terminer une conquête encore inachevée en 1850. Les campagnes menées par le général Randon eurent raison en 1857 des dernières résistances kabyles. Il était également
    nécessaire pour garantir la sécurité des plateaux du Tell et du massif des Aurès de contrôler les bases arrière des pillards nomades que constituaient les oasis des confins sahariens.
    L’occupation de Laghouat, d’Ouargla et de Touggourt fut réalisée sans grandes difficultés entre&nbsp;1852 et&nbsp;1854 mais la prise de contrôle des oasis du Mzab et d’Aïn Sefra n’intervint qu’en
    1881-1882, celle d’In Salah et du Touat qu’en 1900-1901. Il fallut aussi attendre la liaison établie en 1900 entre Alger et le Tchad par la mission Foureau-Lamy et le combat de Tit – qui marqua,
    en 1902, la fin des résistances touareg dans la région du Hoggar – pour que soient enfin soumis les immenses territoires du Sud, ce Sahara auquel devaient s’attacher les noms de Duveyrier, de
    Flatters, de Laperrine et de Charles de Foucauld.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><br>
    <b>La Tunisie, enjeu entre la France et l’Italie</b></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><br>
    À l’est de l’Algérie, la Régence de Tunis apparaissait comme un enjeu stratégique de première importance, à la charnière des Bassins occidental et oriental de la Méditerranée. Gouvernée par un
    bey théoriquement soumis à la Sublime Porte mais en réalité à peu près indépendante, la Tunisie était l’objet des convoitises rivales de la France et de l’Italie. La première entendait assurer, à
    l’est, la sécurité de ses territoires algériens et éviter que l’Italie ne contrarie ses ambitions en Égypte et au Levant en prenant le contrôle des accès de la Méditerranée orientale. Confrontés
    à une surpopulation inquiétante, les dirigeants du jeune royaume d’Italie rêvaient d’une grande politique coloniale et le territoire de l’ancienne Afrique romaine – prolongement naturel de la
    péninsule et de la Sicile, où la minorité européenne était constituée pour l’essentiel d’Italiens – était un objectif dont la conquête constituait une priorité pour le gouvernement de Rome.
    Roustan et Maccio, les deux consuls français et italien, se dépensèrent sans compter pour profiter des difficultés financières du bey mais la France pouvait espérer la neutralité bienveillante de
    l’Angleterre, peu désireuse de voir la jeune Italie prendre, sur la route de Suez jugée vitale pour les communications impériales britanniques, le contrôle complet du détroit de Sicile. Elle
    allait également bénéficier des calculs de Bismarck, soucieux de calmer les espoirs de revanche et d’encourager «le coq gaulois à user ses ergots dans les sables du Sahara». Les incursions des
    pillards Khroumirs en territoire algérien fournirent le prétexte nécessaire et Jules Ferry, soutenu par Gambetta, put faire valoir à des Chambres réticentes – la droite catholique voulait
    privilégier la ligne bleue des Vosges et la gauche radicale se voulait anticolonialiste en même temps qu’elle rappelait l’échec des aventures mexicaines du Second Empire – qu’il était nécessaire
    d’aller s’emparer en Tunisie de «la clef de la maison algérienne». En avril&nbsp;1881, les troupes françaises pénétrèrent dans la Régence où le bey ne tenta pas de résister et accepta de signer,
    le 12&nbsp;mai&nbsp;1881, le traité du Bardo qui faisait de la Tunisie un protectorat français. Quelques mois plus tard, les troupes françaises durent faire face à des révoltes dans les régions
    de Kairouan et de Sfax mais celles-ci furent rapidement étouffées.<br>
    (Suivre)<br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Georgia&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Philippe
    Conrad</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: Calibri;">Source&nbsp;: La Nouvelle République</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Oct 2008 03:05:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.ndjamena-matin.com/article-23716029.html</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-23716029-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Mémoires de GOUKOUNI WEDDEYE]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-23205947.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">
    <span style="font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><img  width="212" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35//goukouni.jpg" height="299" class="DrteTexte">Saluons la volonté de l’ancien président Tchadien de
    rédiger ses mémoires et de livrer ainsi son témoignage sur l’histoire de notre pays.<br>
    L’histoire du Tchad doit être écrite largement par les tchadiens eux-mêmes,&nbsp; c’est donc une excellente initiative que chacun des principaux acteurs livre sa part de vérité.<br>
    <br>
    En revanche, nous n’avons pas compris la démarche de RFI consistant à négocier avec Goukouni &nbsp;la publication de ses mémoires, et ce, avant la parution de l’ouvrage. C’est une chose qui n’a
    jamais existé, la pratique la plus courante consiste, à &nbsp;autoriser la publication de &nbsp;«&nbsp;quelques bonnes feuilles&nbsp;» d’un livre, histoire de donner un coup de pouce à son
    lancement, et dans cette hypothèse, le livre doit paraître dans la semaine qui suit pour justement profiter pleinement de l’effet d’annonce.<br>
    <br>
    Force est de constater que la démarche de RFI a, non seulement vidé, le livre de sa substance, car en posant 155 questions qui balayent tous les événements politiques majeurs de l’histoire du
    Tchad, le journaliste de la radio mondiale a, en quelque sorte, enlevé une bonne partie de l’intérêt qu’on pouvait avoir à lire le livre.<br>
    De plus, RFI ne s’est pas contentée d’une publication audio, vocation première d’une radio, mais non, on a assisté à un script diffusé sur le net à travers le site de la radio gouvernementale
    française.<br>
    <br>
    Télécharger et imprimer, cela donne 144 pages, autrement dit un livre gratuit. Inouï&nbsp;!&nbsp;&nbsp;<br>
    Quand on écrit un livre, c’est avant tout pour qu’il soit un succès en librairie et vous rapporte aussi quelque chose.<br>
    Compte tenu du fait que l’écrit porte sur l’histoire complexe du Tchad, il est tout à fait logique que les acheteurs devraient être majoritairement Tchadiens. Or, la démarche de M. Laurent
    Correau&nbsp; pose problème, dans la mesure où beaucoup de personnes disent qu’on ne voit pas ce que le livre peut contenir d’autres et cela, le nouveau spécialiste es Tchad au sein de RFI ne
    pouvait en aucun cas l’ignorer. Surtout, surtout, qu’interrogé un proche de Goukouni est catégorique, RFI n’a pas versé un centime pour pomper les mémoires de l’ancien président Tchadien. De nos
    jours, même les sonneries des téléphones portables sont payées.<br>
    <br>
    Tout au long de cet entretien où les questions étaient, bien entendu, très orientées avec une ligne directrice, celle de la radio mondiale, «&nbsp;essayer&nbsp; d’enfoncer Hissein Habré, l’ennemi
    juré, autant que possible&nbsp;».<br>
    <br>
    Très lucide et concentré à bloc sur sa mission, le journaliste a opéré un passage à la vitesse d’un Jaguar sur les exactions commises au Nord par les militaires français durant les multiples
    interventions contre les rebelles&nbsp;: palmeraies incendiées, puits empoisonnés, exécutions, tortures, …etc., vous avez dit&nbsp; imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre
    l’humanité&nbsp;?<br>
    <br>
    Ensuite, sur la mort du commandant Galopin&nbsp;; la traditionnelle intox de RFI et des médias français consistaient à continuellement coller cette histoire à Hissein Habré seul, malgré de
    multiples témoignages. Et voilà que tombe le scoop,&nbsp;</span><b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">«&nbsp;<span style="color: #cc0000;">nous
    étions tous solidaires de la décision qui a été prise&nbsp;</span>»</span></b> <span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">explique Goukouni Weddeye, et&nbsp; de
    rajouter</span> <b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">«&nbsp;<span style="color: #cc0000;">je
    n’ai aucun remords&nbsp;!</span> »</span></b> <span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">tout en remettant les pendules à l’heure sur
    la personnalité de Galopin, patron des services de répression sous la dictature de Tombalbaye, sa mission première était de casser du rebelle.<br>
    <br>
    Par rapport&nbsp; au déclenchement de la grande guerre de 1980 qui a duré 9 mois, malgré la formulation très orientée de l’interrogation qui appelait un démenti&nbsp; sur la responsabilité
    exclusive des FAP de Goukouni quant au démarrage de la guerre, là aussi un mythe s’est effondré. Certains hommes politiques tchadiens soutenaient mordicus que c’est «&nbsp;l’ambition démesurée de
    Hissein Habré&nbsp;»,&nbsp;«&nbsp;sa soif de pouvoir&nbsp;» qui l’ont poussé à déclencher la guerre.<br>
    NON&nbsp;! dit Goukouni,</span> <b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">«&nbsp;<span style="color: #cc0000;">ce
    sont mes hommes, à mon insu, sous les ordres d’une partie&nbsp; de mes officiers, qui&nbsp; ont&nbsp; assassiné des éléments des Fan de HH dans leur lit en plein sommeil</span>&nbsp;»</span></b>
    <span style="font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">et ce fut le début de la
    guerre.<br>
    <br>
    Ainsi donc, après les révélations très précises de Garondé Djarma dans son livre qui a même cité les noms des éléments de Goukouni qui ont participé à l’assassinat des hommes de Hissein Habré,
    l’ancien président Tchadien vient de confirmer sa responsabilité devant l’histoire et le peuple tchadien.<br>
    <br>
    Goukouni&nbsp; Weddeye a, aussi, fait la révélation suivante,</span> <b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">«&nbsp;<span style="color: #cc0000;">les
    FAN de Hissein Habré allaient nous écraser à Ndjamena et c’est pourquoi, je suis allé voir Kadhafi&nbsp; pour qu’il&nbsp; fasse intervenir son armée et son apport a été immense pour que nos
    forces&nbsp; gagnent&nbsp; la guerre….et continue Goukouni, c’est pour remercier Khadafi que j’ai signé l’accord de fusion Tchad-Libye&nbsp;!!!</span>&nbsp;»</span></b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><br>
    <br>
    A rappeler les déclarations du Général Djimmé Mamari d’il y a quelques années sur la guerre civile de 1979, où</span> <span style=
    "font-size: 15pt; color: #cc0000; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">il
    a reconnu que ce sont bien les FAT de Kamougué dont il était l’un des chefs qui ont attaqué et ouvert les hostilités contre les FAN de Hissein Habré.</span> <span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’on sait que ces événements ont basculé les
    Tchadiens dans la guerre civile.&nbsp;Nous étions, a-t-il expliqué, persuadés de ne faire des FAN qu’une bouchée. Nous connaissons la suite.<br>
    <br>
    Ainsi&nbsp; donc, comme on dit, seul le mensonge est pressé, la vérité arrive toujours à son heure. Comble du paradoxe, les responsables des guerres civiles qui ont causé aux populations
    tchadiennes les plus grandes souffrances se payent, aujourd’hui, le luxe de dire la vérité, haut et fort, sur leurs méfaits et c’est Hissein Habré qu’on veut juger&nbsp;!!!<br>
    <br>
    Autre&nbsp; révélation de Goukouni&nbsp;Weddeye : dés 1986, les libyens avaient déjà des contacts avec Idriss DEBY par l’intermédiaire de Adoum TOGOI pour tenter de faire un coup d’Etat contre
    Hissein Habré. Ainsi&nbsp; donc&nbsp; la traîtrise de Deby était beaucoup plus ancienne qu’on le croyait.<br>
    <br>
    Mais, attendons la parution des Mémoires de Goukouni Weddeye pour leur consacrer une analyse complète dans le cadre de notre rubrique «&nbsp;</span><b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">lu pour
    vous</span></b><span style="font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">&nbsp;», en
    espérant que&nbsp; «&nbsp;l’arnaque&nbsp;» de RFI ne désintéresse&nbsp; pas&nbsp; le public.<br>
    <br>
    Après avoir campé dans le maquis avec les rebelles de l’UFDD, puis bazardé les mémoires de Goukouni, le journaliste de la radio mondiale vient d’être affecté à Dakar pour s’occuper de l’affaire
    Hissein Habré&nbsp;? Sans aucun doute.<br>
    Du pain sur la planche quand on connait l’hystérie anti-HH de la radio «&nbsp;mondiale&nbsp;». Il nous expliquera, comme l’un de ses confrères,</span> <b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Christophe
    Champin,</span></b> <span style="font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">interpellé par
    des étudiants tchadiens sur son subjectivisme,&nbsp;</span><b><span style=
    "font-size: 15pt; color: blue; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">«&nbsp;j’envoie
    mes papiers en faisant un compte rendu objectif et ce n’est pas de ma faute si à Paris, on les charcute&nbsp;»</span></b><b><span style=
    "font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">.</span></b>
    <span style="font-size: 15pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La boucherie de la rédaction de
    RFI&nbsp;……trop facile.<br>
    <br>
    En attendant, nous avons eu un avant gout du style Correau, répondant à une question sur les causes du retard du procès Hissein Habré, dans le cadre de l’émission&nbsp;«&nbsp; appels sur
    l’actualité&nbsp;», M Correau a fait un historique de toute l’affaire HH reprenant et développant tous les arguments des ONG et bien entendu occultant totalement ceux des avocats de HH, c’est
    cela l’information à dimension mondiale, objective et équilibrée, et délivrée par des professionnels formés dans les écoles de journalisme (à vérifier) d’un pays comme la France. Comme disait un
    journaliste Français (un vrai), RFI c’est la voix de la francafrique&nbsp; pas de la France, et d’ailleurs les journalistes qui y travaillent sont «&nbsp;spéciaux&nbsp;». On en fait
    quotidiennement le constat.</span>
  </p><b><span style="text-decoration: underline;"><span style=
  "font-size: 11.5pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">La
  Rédaction de Zoom sur le Tchad</span><span style=
  "font-size: 11.5pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br></span><span style="font-size: 11.5pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">www.zoomtchad.com</span></span></b>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 05:18:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.ndjamena-matin.com/article-23205947.html</guid>
                <category>Histoire</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-23205947-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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