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    <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Justice)]]></title>
    <link>http://www.ndjamena-matin.com/categorie-10481468.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Justice&quot; du blog &quot;Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Justice)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.ndjamena-matin.com</copyright>            <category>Justice</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La CPI dénonce la non-coopération du Tchad pour arrêter le Président du Soudan]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-la-cpi-denonce-la-non-cooperation-du-tchad-pour-arreter-le-president-du-soudan-92364517.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #333333; font-size: 12px; line-height: 16px;"><strong><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><img alt=
    "Le-siege-de-la-Cour-penale-internationale-a-La-Haye-jpg" height="199" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x199/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Le-siege-de-la-Cour-penale-internationale-a-La-Haye-jpg">La Cour pénale
    internationale (CPI) a décidé mardi que la République du Tchad n'a pas respecté son obligation de coopérer pleinement avec la Cour en ne procédant pas à l'arrestation et à la remise du Président
    du Soudan, Omar Al Bachir à la Cour, lors de sa visite au Tchad les 7 et 8 août derniers.</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">La Chambre préliminaire I a décidé d'en référer tant au Conseil de sécurité des Nations unies qu'à l'Assemblée des Etats parties au
    Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, a indiqué la Cour dans un communiqué de presse.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Le Président du Soudan fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI qui l'a inculpé pour crimes contre l'humanité, crimes de guerre et
    génocide.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">La Chambre préliminaire a aussi conclu que la République du Tchad ne s'est pas acquittée de l'obligation qu'elle avait de consulter
    la Chambre en ne lui soumettant pas la question de l'immunité d'Omar Al Bachir. Elle a également rappelé sa décision sur non-coopération de la République du Malawi avec la Cour, délivrée le 12
    décembre 2011, et a réaffirmé qu'il n'y a pas de conflit entre les obligations des Etats parties au Statut de Rome vis-à-vis la Cour d'arrêter et de lui remettre le suspect et leurs obligations
    en vertu du droit international coutumier.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Par conséquent, il n'est pas possible pour les Etats parties, ainsi que pour l'Union Africaine, de se fonder sur l'article 98-1 du
    Statut de Rome afin de refuser d'exécuter les demandes de coopération adressées par la Cour aux fins de l'arrestation et de la remise de M. Al Bachir.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Le 4 mars 2009, la Chambre préliminaire I de la CPI avait délivré un premier mandat d'arrêt à l'encontre de M. Al Bachir,
    considérant qu'il y a des motifs raisonnables de croire que le suspect a engagé sa responsabilité pénale pour cinq chefs de crimes contre l'humanité et de deux chefs de crime de guerre. Un second
    mandat d'arrêt avait été délivré à son encontre le 12 juillet 2010, pour trois chefs de crime de génocide.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Dans d'autres décisions, la Chambre avait informé le Conseil de sécurité des Nations unies et l'Assemblée des Etats parties au
    Statut de Rome des visites effectuées par Omar Al Bachir à Djibouti, au Tchad et au Kenya, ainsi que de la non-coopération de la République du Malawi quant à l'arrestation de M. Al Bachir.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">« Il revient au Conseil de sécurité et à l'Assemblée des Etats parties de prendre toute mesure qu'ils jugeront appropriée pour
    assurer la pleine coopération avec la CPI », affirme la CPI.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Source : <a href=
    "http://LaCPI%20d%C3%A9nonce%20la%20non-coop%C3%A9ration%20du%20Tchad%20pour%20arr%C3%AAter%20le%20Pr%C3%A9sident%20du%20Soudan">ONU</a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 23:23:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5fda6e20cdde54ff3876b3c5279594e3</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-la-cpi-denonce-la-non-cooperation-du-tchad-pour-arreter-le-president-du-soudan-92364517-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gbagbo : l’intégralité de sa déclaration à la CPI (retranscription)]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-gbagbo-l-integralite-de-sa-declaration-a-la-cpi-retranscription-91535668.html</link>        <description><![CDATA[<p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    <img alt="gbagbo-cpi.jpg" height="224" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/gbagbo-cpi.jpg">"Madame, les conditions de ma détention à la Cour, ici, à la Cour… à La
    Haye, sont correctes. Ce sont des conditions normales de détention d’un être &nbsp;humain. Voilà. Mais c’est mes conditions dʹarrestation qui le sont moins.
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    &nbsp;Jʹai été arrêté le 11 avril 2011 sous les bombes françaises. Président de la&nbsp;République… La résidence du président de la République a été bombardée du 31 mars au11 avril, et c’est dans
    ces décombres‐là, le 11 avril, pendant quʹon me bombardait, quʹon bombardait la résidence qui était déjà à terre — nous, on se cachait dans les trous de la résidence —, et une cinquantaine de
    chars français encerclaient la résidence pendant que les hélicoptères bombardaient. C’est dans ces conditions-là que jʹai été arrêté.
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    &nbsp;Jʹai vu devant moi mourir mon ministre de l’Intérieur — Tagro. Jʹai vu mon fils aîné, qui est encore détenu en Côte dʹIvoire… Je ne sais dʹailleurs pas pourquoi on lʹa arrêté. C’est
    peut‐être parce quʹil est mon fils. Je lʹai vu battu. Jʹai vu mon médecin personnel qui était avec moi, le Dr Blé qui est encore à Korhogo ; je lʹai vu battu et jʹai cru même quʹil allait mourir
    mais, Dieu merci, il nʹest pas mort. Mais Tagro a eu moins de chance — le ministre de l’Intérieur. C’est dans ces conditions que ça sʹest fait.
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    Bon, je ne vais pas continuer parce quʹon nʹest pas dans le procès mais je veux dire : les conditions de lʹarrestation sont celles‐là. C’est lʹarmée française qui a fait le travail, et elle nous
    a remis aux forces dʹAlassane Ouattara, qui nʹétaient pas encore les forces régulières de la Côte dʹIvoire, parce que les forces régulières travaillaient avec moi. On nous donc amenés à 1 lʹhôtel
    du Golf, qui était le siège de campagne de M. Alassane Ouattara, le 11 avril, et le 13 lʹOnuci mʹa transféré… enfin, nous a transférés, moi et mon médecin personnel… on nous a transférés
    à&nbsp;Korhogo, à peu près à 600 kilomètres au nord de la Côte dʹIvoire.
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    Jʹétais logé dans une maison. Il y avait un lit, moustiquaire, une douche. Donc, là… Jʹavais deux repas par jour, à ma demande, parce quʹon mʹavait proposé trois. &nbsp;Généralement je ne mange
    pas trois repas par jour ; je nʹen mange que deux. Donc, le problème nʹétait pas là, mais je ne voyais pas le soleil. Je ne savais ce qui se passe dans le ciel que quand il pleuvait sur le toit.
    Je ne voyais pas le soleil. Les quelques rares fois où jʹai vu le soleil, que… tant que mes avocats, ils sont venus… ils sont venus à cause des difficultés. Alors, même Me Altit est allé jusquʹà
    &nbsp;Korhogo. Il a fait deux jours. On lʹa empêché de me rencontrer. Et ça a été tout le&nbsp;temps, comme ça, une bataille entre les avocats et mes geôliers pour que je puisse avoir… Alors, ce
    nʹest pas… Je pense que, ça, ce nʹétait pas correct. Bon, là aussi, je vais mʹarrêter parce que ce nʹest pas une séance pour apitoyer les gens ; jʹessaie de décrire ce quʹil y a à dire.
    Lʹenfermement, sans pouvoir marcher, sans pouvoir voir le ciel,&nbsp;sans pouvoir sortir a fait que jʹai eu des nouvelles pathologies en plus de celles que jʹavais déjà. Et je ne suis plus un
    jeune, comme vous le voyez, Madame. Je ne suis plus un jeune de 20 ans ni de 30 ans ; jʹai aujourdʹhui 66 ans. Donc, aujourdʹhui jʹai mal à lʹépaule, jʹai mal à tous les poignets. Ici même, quand
    je suis arrivé, heureusement qu’on mʹa fait des radios, on me donne des médicaments. Donc, voilà ce que je souhaitais dire.
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    &nbsp;Sur mon transfert à La Haye, Madame, je suis tout juste surpris par certains comportements. Si on me dit «Gbagbo, tu vas aller à La Haye», je vais, je monte dans lʹavion et je viens à La
    Haye. Mais là encore on nous a trompés. On mʹa appelé, on me dit que je vais rencontrer un magistrat à Korhogo dans le cadre de je ne sais plus quelle affaire. On a attiré mes avocats là‐bas, et
    pendant quʹon discutait, le juge de lʹapplication des peines est arrivé avec un papier que je nʹai&nbsp;d’ailleurs pas lu : «Voilà le mandat dʹarrêt». Donc, immédiatement, il faut quʹon fasse une
    séance. Ils ont improvisé là, alors que mes avocats nʹétaient pas préparés à ça, alors que moi‐même je nʹétais pas préparé à ça. Ils ont improvisé, là, une séance de jugement pour que la Cour
    donne son autorisation à mon enfermement. Madame, je ne regrette pas dʹêtre là ; je suis là. On va aller jusquʹau bout. Mais je dire veuxquʹon peut faire les choses de façon plus… plus normale.
    On nʹa pas besoin de se cacher… Jʹai dirigé ce pays pendant 10 ans; je nʹai pas fait ça. Je nʹai pas fait ça. Et quand cette séance volée sʹest achevée, mon geôlier mʹa pris dans la voiture pour
    me ramener à mon lieu de détention. Et puis, à un moment, je vois quʹon dépasse le lieu de détention. Alors, je lui dis « Mais on a dépassé lʹendroit ».
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    Il me dit : «Non, on va à lʹaéroport. Parce que lʹaéroport nʹest pas éclairé, à partir de 18 h 30 il faut que lʹavion sʹenvole». Jʹai dit : «Je vais où en avion?» Il nʹa même pas eu le courage de
    me dire : «Vous allez à La Haye.» Il me dit : «Vous allez à Abidjan.» Alors jʹai ri parce que jʹavais compris. Et cʹest comme ça je suis venu sans rien, sauf avec mon pantalon et ma chemise —
    sans rien du tout. Donc, je signale cela pour que vous puissiez prendre des précautions pour que prochainement, dans dʹautres pays, dans dʹautres cas, cela ne se répète plus, parce&nbsp;que ça ne
    sert à rien, ça ne sert à rien. Ça fait croire quʹil y a des gens qui sont de mauvaise volonté, qui nʹont pas envie de comparaître. Si on mʹaccuse, c’est quʹon a des éléments de preuve pour
    mʹaccuser ; donc je&nbsp;comparais. Je vais voir ces éléments de preuve, je vais les conforter… les confronter à ma vérité à moi, et puis vous jugerez. Mais ce nʹest pas bon quʹon essaie de jouer
    des tours de passe‐passe.
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    Madame, voilà ce que je voulais vous dire sur mes conditions dʹarrestation, de transport… de transfert et de vie ici. Ici, on vit normalement. Ici, je nʹai pas de problème. Voilà, Madame. Merci."
  </p>
  <p style="padding-top: 10px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; line-height: 20px; text-align: justify; color: #515151; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 0px;">
    Source : <a href="http://www.nouveaucourrier.info/2011/12/06/gbagbo-lintegralite-de-sa-declaration-a-la-cpi-retranscription/">Le Nouveau Courrier</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Dec 2011 00:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">358a520f7c551d5bd775184aeb350be2</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-gbagbo-l-integralite-de-sa-declaration-a-la-cpi-retranscription-91535668-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Côte d’Ivoire : La question de la Légitimité de OUATTARA]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-la-question-de-la-legitimite-de-mr-alassane-ouattara-par-maitre-jsette-kadji-avocat-aupres-de-la-cour-penale-internationale-72956042.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <p>
      <strong>MAITRE Josette KADJI Avocat auprès de la Cour pénale Internationale sur le Rwanda pose la question de la Légitimité de Mr Ouattara, et des éliminations physiques systématiques des
      élites ivoiriennes.</strong>
    </p>
    <p style="text-align: center;">
      &nbsp; <img height="300" width="295" src="http://img.over-blog.com/295x300/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Maitre_Jsette_KADJI_Avocat_aupres_de_la_CPI_sur_le_Rwanda.jpg" alt=
      "Maitre_Jsette_KADJI_Avocat_aupres_de_la_CPI_sur_le_Rwanda.jpg" class="CtreTexte"><em>Maître Jsette KADJI Avocat auprès de la Cour pénale Internationale sur le Rwanda</em>
    </p>
    <p>
      J’ai l’impression que le Monde marche sur la tête dés qu’il s’agit de la Côte d’Ivoire, car enfin à quoi joue–t- on lorsque tout le monde semble oublier que la Côte d’Ivoire a une Constitution
      et que cette Constitution dit que pour être considéré comme président de la Côte D’Ivoire il faut que l’impétrant ai prêté serment devant le Conseil Constitutionnel.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      La phase de la proclamation des résultats définitifs par le Conseil Constitutionnel a été escamotée soit ! Mais quid de la prestation de serment qui donne lieu à l’établissement d’un arrêt par
      le Conseil Constitutionnel, acte qui fait foi partout où besoin est (BCEAO par exemple) ?
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Tout le monde sait que sans cette formalité substantielle, Ouattara n’a aucune légitimité, mais tout le monde devient aveugle et feint de l’ignorer.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      A quel titre Ouattara fait des discours, prend des décisions, reçoit allégeance des généraux, décide de mettre en «résidence surveillée» le Président dont l’acte judiciaire de prestation de
      serment se trouve dans les archives du Conseil Constitutionnel ?
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Tout cela manque de base légale et confirme l’affirmation selon laquelle nous sommes devant un coup d’état.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Tout le monde feint d’ignorer que ce n’est pas la mise à l’écart seule du Président Gbagbo qui confère une légitimité et une légalité à Ouattara.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Le mode de fonctionnement actuel de Ouattara tombe dans ce que nous voyons chaque fois qu’un individu fait un coup d’état : prise de pouvoir par les armes, arrestations et éliminations de ceux
      qui étaient à la tête de l’État, ou travaillaient pour le gouvernement, opposants arrêtés torturés et tués et j’en passe…est ce la l’attitude d’un président ayant pris le pouvoir légalement ?
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Qu’ont fait ces personnes qui justifient leur arrestation ? Quel est leur crime ? Nous sommes bien en présence de ce qu’il est convenu d’appeler « coup d’état », et Ouattara et la France ont
      beau y faire rien ne peut changer cette pénible réalité pour eux.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Ouattara sera toujours vu comme un usurpateur installé par les armes à la suite d’un coup d’état perpétré par un pays étranger la France
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Il n’a pas pris les rênes du pouvoir selon la Constitution de la Côte d’Ivoire point
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Alors que la fameuse « communauté internationale « arrête de vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes, il ne peut y avoir en Côte d’Ivoire qu’un seul président à la fois et
      c’est celui dont la prestation de serment se trouve actuellement dans les archives du Conseil Constitutionnel. Et cette prise de pouvoir brutale et illégale fait présager des jours sombres.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <div class="photo photo_none">
      <div class="caption">
        Par <a href="http://www.facebook.com/profile.php?id=100000498706180"><span style="color: #3b5998;">Fpi France</span></a>
      </div>
    </div>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 02 May 2011 02:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fad0f586a65083f7b648f831d5bd7133</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-la-question-de-la-legitimite-de-mr-alassane-ouattara-par-maitre-jsette-kadji-avocat-aupres-de-la-cour-penale-internationale-72956042-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nouveau rapport. « Privées de logement, de justice, de dignité. Les victimes d’expulsions forcées au Tchad »]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-nouveau-rapport-privees-de-logement-de-justice-de-dignite-les-victimes-d-expulsions-forcees-au-tchad-71481148.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img class="GcheTexte" alt="Deguerpis photo LaVoixduTchad" src="http://img.over-blog.com/300x199/1/97/88/35/IMAGES13/Deguerpis_photo_LaVoixduTchad.jpg" width="300" height="199">Plus de trois ans
    après la première vague d’expulsions forcées et de démolitions d’habitations qu’a connue N’Djamena, la capitale tchadienne, les victimes qui ont perdu leur logement et leur moyen de
    subsistance continuent d’être privées de justice. Ils sont des dizaines de milliers à avoir été expulsés de chez eux en dehors de toute procédure légale, sans avoir été consultés ni
    avertis selon des modalités satisfaisantes. Aucune solution de relogement ni dédommagement ne leur a été proposé. Très rares sont les familles qui ont été indemnisées du préjudice
    qu’elles ont subi. Quelques victimes ont intenté une affaire contre les autorités et ont gagné leur procès, mais les décisions de justice n’ont été que rarement appliquées.
  </p>
  <p>
    Dans la capitale, plusieurs milliers de personnes se sont déjà retrouvées sans domicile et sans emploi après avoir été expulsées. Les expulsions se poursuivaient fin mars 2011, et un
    nombre toujours croissant de personnes risquaient de perdre leur foyer.
  </p>
  <p>
    <strong>Consultez</strong> ci-dessous le rapport d’Amnesty International intitulé <strong><em>« Privées de logement, de justice, de dignité. Les victimes d’expulsions forcées au Tchad
    »</em></strong> . Il fait le point sur la situation tchadienne et donne aussi la parole aux victimes.
  </p>
  <h2>
    Documents joints
  </h2>
  <div>
    <ul>
      <li>
        <div class="spip_doc_titre">
          <a title="Télécharger" type="application/pdf" href="http://www.amnestyinternational.be/doc/communiques-et-publications/article/IMG/pdf/Tchad.pdf"><span style="color: #7d7d7d;">« Privées de
          logement, de justice, de dignité. Les victimes d’expulsions forcées au Tchad »</span></a> <small>(PDF - 822.2 ko)</small>
        </div>
      </li>
    </ul>
  </div>
  <p class="spip_doc_titre">
    <small>Source: <a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/communiques-et-publications/article/nouveau-rapport-privees-de">Amnesty International</a></small>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 Apr 2011 14:47:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">45a02c8b74851fa4ce9315881c43c4e3</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-nouveau-rapport-privees-de-logement-de-justice-de-dignite-les-victimes-d-expulsions-forcees-au-tchad-71481148-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Biens mal acquis : enquête à Paris visant le président camerounais Biya]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-biens-mal-acquis-enquete-a-paris-visant-le-president-camerounais-biya-61672068.html</link>        <description><![CDATA[<div class="intro">
    <div class="withmedia">
      <blockquote>
        <p>
          <strong>Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la plainte d'une association pour "recel de détournements de fonds publics" visant le président camerounais Paul Biya,
          a-t-on appris mercredi de source judiciaire.</strong>
        </p>
      </blockquote>
      <div class="afp_preview" style="text-align: center;">
        <a class="thickbox" title=
        "&lt;strong&gt;Le président camerounais Paul Biya avec Nicolas Sarkozy lors du défilé du 14 juillet 2010 à Paris&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la plainte d’une association pour recel de détournements de fonds publics visant le président camerounais Paul Biya, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;AFP - Miguel Medina&lt;/span&gt;"
        rel="galerie" href="http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp/francais/special/afrique/photo_1290618301922-2-0.jpg"></a>&nbsp;
      </div>
      <div class="afp_preview" style="text-align: center;">
        <span style="font-size: 8pt;"><em><img height="355" width="512" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/IMAGES14/Biya_avec_Nicolas_Sarkozy_lors_du_defile_du_14_juillet_20.jpg" alt=
        "Biya_avec_Nicolas_Sarkozy_lors_du_defile_du_14_juillet_20.jpg" class="CtreTexte">Le président camerounais Paul Biya avec Nicolas Sarkozy lors du défilé du 14 juillet 2010 à Paris</em></span>
      </div>
      <div class="afp_legende">
        <p>
          &nbsp;
        </p>
        <p>
          Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la plainte d'une association pour "recel de détournements de fonds publics" visant le président camerounais Paul Biya, a-t-on
          appris mercredi de source judiciaire.
        </p>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div class="b-text">
    <p>
      L'Union pour une diaspora active avait porté plainte le 2 novembre à Paris contre le dirigeant camerounais, soupçonné de s'être constitué un important patrimoine en France financé par des
      détournements de fonds publics.
    </p>
    <p>
      Le parquet de Paris a décidé d'ouvrir "la semaine dernière" une enquête préliminaire, confiée aux policiers de l'Office central de la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF),
      selon cette source.
    </p>
    <p>
      Le parquet de Paris avait déjà classé sans suite en février une plainte déposée par une autre association, le Conseil des Camerounais de la diaspora (CCD), du fait notamment de l'immunité
      présidentielle dont bénéficie Paul Biya.
    </p>
    <p>
      Selon le président de l'Union pour une diaspora active, Célestin Djamen, le patrimoine acquis en France par M. Biya, à la tête du Cameroun depuis 1982, pourrait atteindre plusieurs centaines de
      millions d'euros.
    </p>
    <p>
      Agé de 77 ans, le président Biya devrait être candidat à sa réélection lors d'un scrutin théoriquement prévu avant octobre 2011.
    </p>
    <p>
      La plainte de cette association est dans la droite ligne de celles déposées ces deux dernières années par plusieurs associations comme Transparency international visant trois chefs d'Etat
      africains : Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema de Guinée-Equatoriale et le défunt chef d'Etat gabonais Omar Bongo.
    </p>
    <p>
      Ces associations ont obtenu le 9 novembre une victoire judiciaire: la Cour de cassation a jugé recevable la plainte de Transparency International.
    </p>
    <p>
      Alors que depuis des mois le parquet s'opposait à une enquête, un juge d'instruction devrait être saisi dans les jours qui viennent, lorsque la Cour de cassation aura transmis l'ensemble du
      dossier au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris.
    </p>
    <p>
      Cet arrêt est inédit car jusqu'à présent la justice estimait que les associations de lutte contre la corruption ne pouvaient arguer d'un quelconque préjudice personnel dans ce type d'affaire.
      Au contraire, la justice considérait qu'il revenait au seul parquet d'engager des poursuites en matière de corruption.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Source: AFP
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Nov 2010 23:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2cdb732bb40670ebd7e1f540ab1d7301</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-biens-mal-acquis-enquete-a-paris-visant-le-president-camerounais-biya-61672068-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’Arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 18 Novembre 2010 sur l’affaire HH : un véritable rappel à l’ordre pour le Sénégal…une vraie leçon de Droit]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-l-arret-de-la-cour-de-justice-de-la-cedeao-du-18-novembre-2010-sur-l-affaire-hh-un-veritable-rappel-a-l-ordre-pour-le-senegal-une-vraie-lecon-de-droit-61468086.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">Par un Arrêt du 18 Novembre 2010, la Cour de justice de la CEDEAO a statué en dernier ressort, sur l’affaire HH, autrement dit, cette décision est
    définitive et n’est susceptible d’aucun recours.</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><img height="317" width="500" src=
    "http://img.over-blog.com/500x317/1/97/88/35/IMAGES12/HH_complot_international_photo_montage_NDJM.JPG" alt="HH complot international photo montage NDJM" class="CtreTexte">L’enjeu de cette
    bataille judiciaire n’était pas des moindres puisqu’il s’agissait de faire constater les violations graves commises par l’Etat du Sénégal dans l’organisation acharnée des poursuites judiciaires
    contre l’ancien Président tchadien. Des violations multiples et variées, notamment, des modifications législatives du Code de procédure pénale, du Code pénal, voire de la Constitution
    sénégalaise. Des dispositions législatives ont été supprimées pour empêcher qu’elles ne profitent à la défense d’HH, d’autres ont été rajoutées pour combler des lacunes ou des imprécisions
    susceptibles de profiter&nbsp; aux avocats de la défense. Les jurés de la Cour d’Assises ont été supprimés pour être remplacés par des magistrats fonctionnaires aux ordres de l’exécutif,
    etc…</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #000000;">Face à cette première série d’arguments, quelle a été la réponse de la juridiction communautaire&nbsp;?</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">«&nbsp;<span style="color: #0000ff;">Constate l’existence d’indices concordants de probabilité de nature à porter atteinte aux droits
    de l’homme de Monsieur Hissein Habré sur la base des réformes législatives opérées par l’Etat du Sénégal</span>&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Une argumentation limpide faisant le constat d’une atteinte aux droits de HH du fait des réformes législatives. La Haute Juridiction
    tranche net et envoie à la poubelle l’ensemble du toilettage juridique effectué pour la circonstance. C’est donc tout le dispositif, toute la charpente juridique des ONG, de l’Etat du Sénégal qui
    s’effondrent, rendant désormais impossible toutes poursuites. Les juristes sénégalais qui ont contribué à la mise en place de ces réformes se voient ainsi sévèrement sanctionnés&nbsp;; le droit
    ne doit pas être au service des règlements de comptes politiques. &nbsp;La Cour rejoint les avocats de l’ancien président HH et les conforte dans le bien fondé de leur position.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le second argument avancé par l’équipe des avocats de la défense porte sur <span style="color: #0000ff;">la question de l’autorité de
    la chose jugée</span>. Rappelons que depuis le lancement de l’affaire en 2000, deux décisions de justice ont été rendues par les plus hautes juridictions sénégalaises, toutes donnant raison à
    HH.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">- La première faisait état de l’impossibilité de statuer en l’absence de base juridique, aucune loi ne permettait de poursuivre un
    étranger pour des faits commis à l’étranger.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">- La seconde était relative à la demande d’extradition formulée par la Belgique rejetée pour défaut de fondement légal.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La Cour de cassation sénégalaise trancha, en disant, au juge belge «&nbsp;il ressort des plaintes examinées que les accusations
    sont&nbsp; vagues et imprécises et ne mettent pas en cause directement l’ancien président tchadien&nbsp;; de plus, certaines sont clairement motivées par des&nbsp; objectifs politiques. La
    responsabilité pénale est avant tout personnelle. En outre, la Constitution sénégalaise octroie une immunité au Chef de l’Etat.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Ces deux décisions rendues&nbsp; définitivement ne pouvaient, en aucun &nbsp;cas, permettre la relance des poursuites, si l’on s’en
    tenait au respect du droit. Mais foulant aux pieds les décisions de sa propre justice, ignorant le sacro-saint principe de l’autorité de la chose jugée, le Président sénégalais a décidé, en
    concertation avec les autres intervenants dans le harcèlement dirigé contre HH, de transférer l’affaire HH à l’Union Africaine, s’offrant ainsi une seconde chance d’avoir la peau de l’ancien
    Président tchadien. Ce faisant, il était parfaitement conscient de la monstruosité juridique ainsi créée &nbsp;par le transfert d’une affaire judiciaire définitivement réglée&nbsp; auprès d’un
    organe politique (UA).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><strong>Quelle a été la décision de la Cour sur cette question capitale&nbsp;?</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">«&nbsp;<span style="color: #0000ff;">Dit qu’à cet égard, l’Etat du Sénégal doit se conformer au respect des décisions rendues par ses
    Juridictions Nationales notamment au respect de l’autorité de la chose jugée</span>&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est vraiment le point central de l’Arrêt. La chose jugée acquiert une autorité,&nbsp; c’est &nbsp;cela que signifie ce principe
    fondamental, véritable socle d’un Etat de droit et &nbsp;base de la sécurité juridique. Autrement dit, on ne peut pas juger 2 fois une personne pour les mêmes faits. La Cour rappelle à l’ordre le
    Sénégal, en exigeant le respect des décisions rendues par ses juridictions nationales, et elle se fait plus précise en soulignant «&nbsp;notamment au respect de l’autorité de la chose
    jugée&nbsp;». L’insistance de la Cour sur les mots «&nbsp;ses Juridictions Nationales&nbsp;»&nbsp;à la place «&nbsp;de décisions rendues dans l’affaire HH,&nbsp;» &nbsp;prouve que les juges
    portent un jugement sévère et condamne l’attitude des autorités sénégalaises qui ne respectent pas leur propre justice.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Cette réponse forte de la Haute Juridiction sur ce point&nbsp; est vraiment salutaire, car, elle règle définitivement cette question
    qui a fait l’objet de mille interprétations fallacieuses et de mauvaise foi. L’autorité de la chose jugée, c’est l’interdiction de nouvelles poursuites, n’en déplaise aux
    désespérés.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Dans le troisième point de l’exposé des motifs, la Cour revient d’elle même sur un point précis qui lui tient à cœur et auquel elle
    accorde beaucoup d’importance&nbsp;: <span style="color: #0000ff;">C’est la question de la non-rétroactivité des lois pénales</span>.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Il faut préciser que la Cour a déjà, dans son premier point, condamné le Sénégal sur les réformes législatives et constitutionnelles
    opérées pour rendre possible des poursuites. La remise en cause du principe de non- rétroactivité a été faite par une modification&nbsp; de la Constitution sénégalaise. Les juges de la CEDEAO
    l’ont déjà visée pour la condamner&nbsp; au niveau du premier point, mais ils sont revenus sur cette question pour dire et marteler&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">«<span style="color: #0000ff;">&nbsp;En conséquence, la Cour ordonne au Sénégal le respect du principe absolu de
    non-rétroactivité&nbsp;</span>».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est un revers grave pour les ennemis de l’ancien Président tchadien.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’Etat&nbsp; du Sénégal se voit sévèrement chapitré, condamné, et les mots ne sont pas assez durs pour la Cour,&nbsp;«&nbsp;j’ordonne
    au Sénégal&nbsp;»&nbsp;«&nbsp;le respect du principe absolu de non-rétroactivité&nbsp;», les mots <span style="text-decoration: underline;">ordonne</span> et <span style=
    "text-decoration: underline;">absolu</span> sont utilisés à dessein par la Cour pour pointer et signifier au Sénégal l’illégalité des actes qu’il a posés dans cette affaire. Il faut expliquer
    pourquoi, le Sénégal est allé jusqu’à modifier sa Constitution, &nbsp;jusqu’à remettre en cause le principe de non-rétroactivité des lois pénales. Plus haut, nous avons fait état de la première
    décision rendue dans l’affaire HH qui a refusé, en l’absence de base juridique, d’engager des poursuites pour des faits commis par un étranger, à l’étranger. C’est pour contourner ces difficultés
    juridiques que le Sénégal a intégré des lois qui manquaient et ceci avec l’objectif&nbsp; que cette fois ci, il avait sa base juridique. Seulement, ces lois datent de 2007 et par conséquent,
    elles ne peuvent s’appliquer aux faits datant d’avant 2007, le principe qui fonde cette impossibilité est le principe de non-rétroactivité des lois pénales.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Imaginez un seul instant,&nbsp; qu’une loi votée le 18 novembre 2010 punisse de 4 ans de prison toute personne polygame et que le
    pouvoir décide de l’appliquer aux personnes polygames depuis 1983. Est-ce normal et juste&nbsp;? Et bien, non, c’est cela que la Cour vient de dire dans l’affaire HH, pas question que cette loi
    de 2010 viole le principe de non-rétroactivité pour toucher la situation de personnes d’avant 2010.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;La Cour est très dure avec le Sénégal, c’est un véritable rappel à l’ordre, au respect&nbsp; total et absolu&nbsp; des principes
    généraux du Droit. Mieux, une leçon de&nbsp; Droit, de Démocratie et de Bonne gouvernance. Les juristes sénégalais émérites ne méritaient pas cette descente aux enfers, mais à qui faut-il s’en
    prendre quand le président Wade a mobilisé toute la crème des professeurs de Droit pénal pour initier et confectionner ce qu’il faut bien appeler les lois de la honte et qu’il n’y a pas eu une
    seule voix, parmi eux, pour dénoncer cette attitude de compromission et&nbsp; de soumission&nbsp; à &nbsp;un Exécutif &nbsp;déchaîné. Aujourd’hui, ils sont éclaboussés dans leur réputation et
    pour longtemps, car le tintamarre médiatique fait autour de l’affaire HH est aussi un couteau à double tranchant. De nombreux juristes, de par le monde, vont se pencher sur cet Arrêt de la Cour
    de la CEDEAO pour l’analyser et resteront ébahis devant toutes les horreurs juridiques posées avec audace et aplomb par l’Etat du&nbsp; Sénégal soutenu, dans cette voie arbitraire, par les pays
    de l’Union Européenne. Par ce coup d’arrêt ferme et définitif au complot politico- juridico-financier, la juridiction africaine vient de les remettre sur le droit chemin<a href=
    "http://www.zoomtchad.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=155&amp;catid=18&amp;Itemid=47"><em><strong>... Lire la suite de l'article sur
    Zoomtchad</strong></em></a></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Nov 2010 03:49:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">37fa6d4e23df3fdbee3593d6879e148f</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-l-arret-de-la-cour-de-justice-de-la-cedeao-du-18-novembre-2010-sur-l-affaire-hh-un-veritable-rappel-a-l-ordre-pour-le-senegal-une-vraie-lecon-de-droit-61468086-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Affaire des manuels scolaires : deux ex-ministres du Tchad remis en liberté]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-affaire-des-manuels-scolaires-deux-ex-ministres-du-tchad-remis-en-liberte-58974179.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img height="300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/1/97/88/35/IMAGES14/Limane.png" alt="Limane.png" class="GcheTexte">Limane Mahamat et Doukar Gana ont passé plusieurs
    mois en prison dans «&nbsp;l'affaire des manuels scolaires&nbsp;». La Haute cour de justice de Ndjamena les a acquittés ce vendredi 15 octobre 2010 mais a condamné un commerçant aux travaux
    forcés à perpétuité.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Limane Mahamat, ancien ministre Secrétaire général du gouvernement du Tchad, et Doukar Gana, ancien secrétaire d’Etat au Budget, vont donc retrouver la liberté, après plusieurs mois passés en
    prison. Les deux anciens ministres avaient été impliqués dans l'affaire dite du «&nbsp;marché des manuels scolaires&nbsp;» du ministère tchadien de l'Education nationale. La cour a estimé que
    rien ne pouvait être retenu contre les deux ministres et quatre autres fonctionnaires.
  </p>
  <p>
    En revanche, Mahamat Ali Abakar, <em>alias</em> «Badaoui», le commerçant par qui le scandale est arrivé, écope lui de travaux forcés à perpétuité. Les quatre fonctionnaires condamnés avec lui ont
    été condamnés à des peines d’emprisonnement allant de trois à dix ans, avec des amendes. Un député cité dans l’affaire, mais en fuite, a été condamné par contumace à 10 ans de prison et 5
    millions de francs CFA d'amende (7 500 euros). Un mandat d’arrêt sera lancé contre lui.
  </p>
  <p>
    Pour les avocats du commerçant condamné c’est la déception. On parle d’un « <em>procès politique</em> ». La défense des ministres se réjouit, quant à elle, de l’acquittement de ses clients. C’est
    dur pour les autres condamnés qui doivent se séparer de leurs compagnons d’emprisonnement remis en liberté. « <em>Nous espérons pour eux la grâce présidentielle</em> », a commenté Me Allaïssem
    Djaïbé.
  </p>
  <p>
    L’affaire avait éclaté il y a environ un an lorsque les autorités se sont aperçues qu’un marché de manuels scolaires pour le ministère de l’Education nationale avait été payé sans avoir été
    livré. Au terme de la procédure, douze personnes - dont deux ministres - se sont retrouvées devant la Haute cour de justice. Il y a donc eu six condamnations et autant d’acquittements dans cette
    affaire.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Source: RFI
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 15 Oct 2010 18:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b963eebc0e7a925a12f2599e1283e7f4</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-affaire-des-manuels-scolaires-deux-ex-ministres-du-tchad-remis-en-liberte-58974179-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tchad : La haute cour de justice et les inculpés du marché 205]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-tchad-la-haute-cour-de-justice-et-les-inculpes-du-marche-205-58371753.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/1/97/88/35/Corruption_image_France_degrade.jpg" alt="Corruption_image_France_degrade.jpg" class="GcheTexte">C’est demain,
    Mercredi 6 octobre 2010, que le Procureur Général près la Haute Cour de Justice, prendra ses réquisitions dans l’affaire du marché 205, impliquant 11 hauts cadres, notamment l’Ex- ministre
    Secrétaire Général du Gouvernement (SGG) Limane Mahamat, l’ancien Secrétaire d’Etat chargé du budget Oumar Boukar Gana l’Ex- Trésorier Payeur Général Mahamout Boubakary, Contrôleur Financier
    Mahamat Yamba, l’Ex-DAAFM de l’éducation Mahamat Hissein Fredé, l’ancien Chef de service de passation du marché à l’éducation Ali Wassalé etc.
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    Entre temps, les avocats des accusés, maîtres, Bahdjé Magloire, Jean Bernard Padaré, Allaïssein Djaïbé, Seina Ledoux, Abakar Gazamblé, Amady Nathé, Mahamat Hassan Abakar,&nbsp;N’Dakom et bien
    d’autres &nbsp;attendent avec impatience de plaider le sort de leurs clients.
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    Le marché 205 dit «&nbsp;marché de fourniture de manuels scolaires&nbsp;» a été accordé&nbsp;à la société PRINT-Tchad piloté par Mahamat Ali Abakar Aliace Badaoui un éminent usager des services
    publics. Le premier jour de l’audience solennelle, Badaoui fut le premier à se présenter à la barre pour s’expliquer devant les juges et le public, les faits. Quand, Comment,&nbsp; Où, le marché
    a t-il eu lieu et pourquoi&nbsp; est-il poursuivi&nbsp;? Son audition s’est poursuivie jusqu’à mercredi 29 septembre 2010. Une question lui a été posée par le président de la Haute Cour de
    justice.&nbsp;La question était celle de savoir &nbsp;s’il ne s’était pas rendu compte qu’il y avait du faux lors de la signature du marché 205. «&nbsp;Si je savais qu’il y avait du faux, je ne
    devais pas être devant vous aujourd’hui. Un marché que le ministre des Finances a signé, pour moi, ne présente aucune anomalie. Nous avions fait le circuit avec quelques uns qui refusent de dire
    la vérité. Ils&nbsp;savaient que les matériels étaient en route. Ils ont vérifié le document et ils étaient convaincus que c’était clair&nbsp;», se défend Mahamat Ali Abakar Alias Badaoui. Les
    jours suivants les juges ont procédé tour à tour à l’audition des accusés.
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    Parmi tous les accusés interrogés par les juges, sauf l’Ex-Tresorier Payeur Général, Mahamout Boubakary a reconnu avoir reçu des mains du commerçant, deux chèques de 50 millions. Selon lui, ces
    deux chèques n’auraient rien avoir avec le marché 205. A chaque fois qu’on auditionne les accusés, Badaoui est aussi auditionné pour confirmer ou infirmer les arguments développés.
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    Entre les premières déclarations et les dernières, l’assistance a relevé beaucoup des contradictions. Mais dans toutes ces déclarations on se rend compte que toute la somme qu’il a supposé donnée
    est sous forme de cadeau «&nbsp;Massa Rif&nbsp;». Une somme colossale de &nbsp;10&nbsp;millions, 100 millions, 18 millions, 240 millions Fcfa peut être gratifié vraiment &nbsp;tiennent lieu de
    cadeaux. Où va ce pays s’interroge l’auditoire.
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </div>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>Danzabé Wigné</strong> (stagiaire).&nbsp;
  </p>
  <p>
    Source: <strong>La Voix du Tchad</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Oct 2010 11:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">74a565f074d98078c59397748f6ad8b7</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-tchad-la-haute-cour-de-justice-et-les-inculpes-du-marche-205-58371753-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CPI: Béchir peut-il se blanchir?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-cpi-bechir-peut-il-se-blanchir-54210550.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img height="186" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x186/1/97/88/35/IMAGES11/El-Bechir_au-cours_d_-_une_ceremonie_militaire_le_22_avr.jpg" alt=
    "El-Béchir au cours d ' une cérémonie militaire le 22 avr" class="GcheTexte"></span><span style="font-size: 12pt;">Comme l’épée de Damoclès, les mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale
    (CPI) s’accumulent et planent lourdement sur la tête du président soudanais, Omar el-Béchir. Comme Sisyphe face à sa lourde pierre fatale, il n’essaie pas moins de sortir de la quadrature qu’est
    devenue cette fatwa qui l’empêche de voyager et finalement de mener tranquillement sa vie de chef d’Etat. Comme s’il voulait une fois encore oublier la menace judiciaire qui lui pourrit la vie,
    Omar el-Béchir a programmé un voyage à N’Ndjamena au Tchad où se déroule la prochaine conférence des chefs d’Etats de la communauté des pays sahélo-sahariens.</span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Un déplacement aux allures de provocation dans un pays qui, de surcroît reconnaît la juridiction de la CPI. Le président soudanais prendra-t-il effectivement le
    risque d’aller se pavaner dans un pays où il est susceptible d’être cueilli?</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">C’est la question qui va certainement brûler toutes les lèvres qui s’intéressent à ce qui est devenu désormais un véritable feuilleton médiatique. Ce qui apporte du
    piment au nouvel épisode, c’est que c’est la première fois que Béchir a l’intention de braver le mandat d’arrêt qui le guette, sur une terre où les risques sont réels pour lui d’être pris. Cela
    rend le scénario d’autant plus excitant que personne ne peut dire s’il ira vraiment jusqu’au bout de sa décision. Ou encore si l’Etat tchadien acceptera de le livrer.&nbsp;</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Visiblement, Omar el-Béchir semble se complaire dans le jeu du chat et de la souris avec la CPI. Toutefois, ce sera difficile, voire impossible pour le Soudanais de
    se blanchir et donc d’échapper au piège de cette juridiction dans lequel il a fini par s’enfermer.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Par Bela Dominique</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Source: <a href=
    "http://www.fasozine.com/index.php/le-blog-de-barkbiiga/le-blog-de-barkbiiga/4077-cpi-bechir-peut-il-se-blanchir">Fasozine&nbsp;</a>&nbsp;&nbsp;</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span class="createby" style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Jul 2010 20:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">20d42bc9651e31042c26dff9f47d27ae</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-cpi-bechir-peut-il-se-blanchir-54210550-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Avec la nouvelle inculpation d’Omar el Béchir, plus de doute : LA CPI CHERCHE À TRANSFORMER LE SOUDAN EN IRAK !]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-avec-la-nouvelle-inculpation-d-omar-el-bechir-plus-de-doute-la-cpi-cherche-a-transformer-le-soudan-en-irak-54123561.html</link>        <description><![CDATA[<p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;"><strong><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <img height="300" width="204" src="http://img.over-blog.com/204x300/1/97/88/35/IMAGES12/El_Bechir_Cpi.jpg" alt="El_Bechir_Cpi.jpg" class="GcheTexte"></span></strong></span></span><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;"><strong><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La
    dernière actualité Africaine ayant placé <a href=
    "http://www.ndjamena-matin.com/article-celebration-du-321eme-anniversaire-de-la-revolution-francaise-et-les-gouverneurs-de-colonies-d-afrique-tomberent-le-masque-53843278.html">la fête nationale
    Française du 14 Juillet et son grotesque défilé</a> sous les spots des commentaires les plus vifs – voire les plus virulents –, &nbsp;les analystes et commentateurs de tous poils avaient
    certainement gardé pour plus tard leur appréciation sur la nouvelle boule puante que la très partiale Cour Pénale Internationale&nbsp;a lancée à la cantonade internationale le lundi 12 juillet
    dernier &nbsp;à travers&nbsp; un nouveau mandat d’arrêt, un de plus,&nbsp; contre le président Soudanais Omar el Béchir – et cette fois pour génocide.</span></strong></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;"><strong><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    Il faut le dire&nbsp;: ce n’est plus la recherche de la vérité, c’est de l’acharnement. Un acharnement paranoïaque&nbsp;!</span></strong></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;"><strong><em><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    &nbsp;</span></em></strong></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">C’est un peu tous les observateurs de la scène politique Africaine qui ont carrément avalé de travers quand, il y a quelques
    jours, le très placide procureur de la Cour Pénale Internationale Luis Moreno &nbsp;O Campo a annoncé sur les ondes de toutes les radios et télévisions qu’un nouveau mandat d’arrêt international
    venait d’être lancé contre le Président Omar Hassan el Béchir. Cette fois à la suite d’une inculpation pour <strong>génocide</strong>, le plus imprescriptible des
    crimes&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Evidemment, cette nouvelle offensive judiciaire contre le
    chef de l’Etat Soudanais a tout simplement bouleversé tous ceux qui, tant en Afrique qu’un peu partout à travers le monde, scrutent avec autant d’attention que de satisfaction la bonne volonté –
    certainement pas feinte – du numéro un Soudanais qui s’est plié en quatre depuis pratiquement un an pour mener tambour battant divers pourparlers avec les factions rebelles du Darfour dans la
    logique d’une normalisation susceptible d’aboutir à une atmosphère enfin apaisée au Darfour, et bien évidemment sur tout le Soudan.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans cette foulée, on l’a même vu conclure une énième
    paix avec Idriss Deby Itno, convaincu que ce dernier se mobiliserait sincèrement pour amener autour de la table des négociations les rebelles du MJE que N’djamena &nbsp;n’avait jamais cessé
    d’armer et de <em>chouchouter</em>.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mieux&nbsp;: après avoir organisé et remporté, en Avril
    dernier, &nbsp;une élection présidentielle – que beaucoup de cassandres avaient pensé qu’elle n’aurait pas&nbsp; pu se tenir –, Omar el Béchir n’a depuis lors fait aucun mystère de sa sincère
    volonté d’organiser le référendum sur l’indépendance du Sud Soudan en début 2011.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une option honorable qui a,&nbsp; non seulement mis
    l’eau à la bouche de tous les groupuscules sécessionnistes, mais surtout comblé de satisfaction toutes ces grandes puissances occidentales qui – pendant qu’elles multiplient les grands
    regroupements sur leurs continents – font &nbsp;flèche de tout bois dans l’ombre pour que les pays du tiers monde, en général, et dans le cas d’espèce le Soudan, le plus vaste pays d’Afrique, se
    divise en plusieurs petits états où ils pourront venir puiser le pétrole à en veux-tu, en voilà. Au nom, bien entendu,&nbsp; d’intérêts qui sont loin d’être ceux du Soudan, et en aucun cas de
    l’Afrique.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;"><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et, contrairement aux attentes d’une certaine opinion internationale, l’Afrique a plutôt mal accueilli cette nouvelle
    expression de l’obsession quasi fantasmatique</span> <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-fareast-language: FR;">de</span> <span style=
    "color: #0070c0; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <a href="http://www.ndjamena-matin.com/article-28966707.html"><span style="color: #0070c0; mso-ansi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">la justice internationale en expérimentation
    sur la personne du leader Soudanais</span></a></span><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; «&nbsp;<em>L’inculpation pour génocide du président soudanais
    Omar el Béchir "ne résout pas le problème du conflit dans la région du Darfour (...), au contraire",</em> a déclaré le, d’habitude si modéré, président de la Commission de l’Union Africaine Jean
    Ping dans une interview à l’Afp.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Précisant davantage sa pensée, M.&nbsp;Ping n’a guère pris de
    gants pour ajouter&nbsp;<em>: «&nbsp;Nous n’avons pas de problème avec la Cpi, et nous sommes contre l’impunité. Mais le problème est la façon dont le procureur (général de la Cpi Luis Moreno)
    Ocampo rend la justice".</em></span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une façon à tout le moins cavalière voire désinvolte quand
    l’on sait que le procureur Moreno O Campo n’a jamais mis les pieds au Darfour, et ne construit son accusation &nbsp;– à la limite de l’inquisition &nbsp;ou du procès en sorcellerie – qu’à partir
    de témoignages fragmentaires et plus ou moins discutables, livrés par des témoins dont la sincérité – s’ils le sont – n’est forcément pas la vérité.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un procureur qui, dit-on, enquête, depuis 2005 en vertu d’une
    résolution du Conseil de Sécurité de l’Onu sur le Darfour, mais n’a en tout cas &nbsp;jamais mis les pieds au Darfour, là où les <em>«&nbsp;crimes de guerre&nbsp;»</em> ou les
    <em>«&nbsp;génocides&nbsp;»</em> auraient été commis.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Darfour qui, comme on le sait, est en proie depuis 2003 à
    une guerre civile qui aurait, d’après l’ONU, &nbsp;fait 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une guerre civile qui &nbsp;– il est important de le préciser
    - &nbsp;est simultanément enflammée par de multiples&nbsp; groupuscules armés clamant vouloir, chacun de son côté, &nbsp;l’autonomie du Darfour tout en en terrorisant les habitants, et qui, en
    même temps qu’elles s’attaquent aux forces gouvernementales, se massacrent copieusement entre elles dans une sorte de jeu de massacre au spectacle duquel les grandes puissances occidentales se
    frottent les mains dans la perspective de la seule chose qui les intéresse réellement&nbsp;: à savoir&nbsp; leur très prochaine exploitation des énormes gisements de&nbsp; pétrole dont est gorgé
    ce pays classé tout de même 3è pays producteur de pétrole en Afrique&nbsp;!.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et des massacres, il y en a eu au Darfour, surtout ceux
    perpétrés par des rebelles dont l’objectif est de maintenir, &nbsp;par tous les moyens et toutes les horreurs, un climat de terreur électrique qui a tout simplement acculé des millions de civils
    à la fuite. Mais il semble que personne, dans les hautes instances du Conseil de Sécurité, n’a voulu se mettre à la place d’un chef d’état confronté à la situation de&nbsp; son pays déchiré par
    des groupuscules armés lancés</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Sabre au clair contre l’ordre, les populations, et l’autorité de l’Etat.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il a été trop facile pour les tenants de la justice, dite
    <em>«&nbsp;internationale</em>&nbsp;», de rendre le Président Omar el Béchir unique responsables de toutes les atrocités de guerre&nbsp;dont on parle au Darfour et qui, en fait ne représentent
    rien, toutes proportions gardées, si on les compare à ceux perpétrés par les <em>marines</em> Américains au Vietnam, en Irak, ou, en ce moment même, en Afghanistan et aussi les horribles
    massacres de civils palestiniens commis lâchement par les bombardements presque quotidiens de l’aviation israélienne.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il y a un an, quand la Cpi avait lancé son premier mandat d’arrêt contre le chef de l’Etat Soudanais, on avait entendu le
    Président Abdoulaye Wade s’émouvoir de cette décision à tout le moins arbitraire, et se demander &nbsp;–d’ailleurs à raison – si la Cpi ne serait rien d’autre qu’une institution
    uniquement&nbsp;réservée aux nègres, alors que son homologue tchadien, <span style="color: #0070c0;"><a href="http://www.ndjamena-matin.com/article-33692905.html"><span style=
    "color: #0070c0; mso-ansi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">Idriss Deby – actuel ami de El Béchir – en était favorable</span></a></span></span> et s’en était même farouchement
    <span class="longtext1"><span style=
    "color: black; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-ansi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">
    opposé à une résolution adoptée par l'Union africaine (UA)</span></span><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">.
    Deby est victime de sa propre incohérence politique -</span> <span class="longtext1"><span style=
    "background: white; color: black; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-theme-font: major-bidi;">
    selon une source proche du Palais Rose, il aurait invité le président soudanais Omar el-Béchir pour participer à la 12ème session ordinaire de la Conférence des Leaders et Chefs d'Etat de la
    communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) qui se tiendra cette semaine <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin;">du 22 au 23 juillet</span> dans la capitale
    tchadienne.</span></span> <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: major-bidi;">
    Omar el-Béchir <span style="font-weight: normal;">sous mandat d'arrêt</span> pour génocide de la CPI, prendrait-il le risque de se rendre <span class="longtext1"><span style=
    "background: white; color: black; mso-ansi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">au Tchad, pays signataire du&nbsp;<span class="longtext1"><span style=
    "line-height: 115%; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: white; color: black; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Traité</span></span>
    de Rome</span></span></span></span> <span style="font-size: 12pt;"><span class="longtext1"><span style=
    "background: white; color: black; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: major-bidi;">
    où</span></span> <span class="longtext1"><span style=
    "background: white; color: #0070c0; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: major-bidi;">
    <a href="http://www.ndjamena-matin.com/article-conjuration-d-une-eternelle-malediction-la-france-doit-quitter-le-tchad-53939377.html"><span style="color: #0070c0;">la France dispose d’une
    importante base militaire</span></a></span></span><span class="longtext1"><span style=
    "background: white; color: black; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: major-bidi;">,
    rempart <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>du régime MPS</span></span><span class="longtext1"><span style=
    "background: white; color: black; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-theme-font: major-bidi;">?</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des nègres comme Jean Pierre Bemba, Germain Katanga, Mathieu
    Ngudjolo Chui, Bosco Ntanganda, ou encore Thomas Lubango Dyilo qui, sans être des saints, ont été inculpés par la Cpi, arrêtés – ou se sont volontairement rendus – et sont incarcérés depuis plus
    de quatre ans pour certains, mais demeurent en attente d’un jugement qui semble prendre tout son temps.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et parlant justement de jugement qui semble n’en faire qu’à
    sa guise, le cas de Thomas Lubango donne à l’opinion Africaine l’occasion de se faire sa petite religion au sujet de cette Cpi dont les desseins semblent être comme ceux divins, c’est à dire
    impénétrables&nbsp;: Le Congolais Thomas Lubango Dyilo, qui est accusé <em>d’avoir commis, en tant que coauteur, des crimes de guerre pour avoir procédé à l’enrôlement et la conscription
    d’enfants âgés de moins de 15 ans dans les rangs des Forces patriotiques pour la libération du Congo et les avoir fait participer activement à des hostilités en Ituri, un district de la Province
    orientale de la République démocratique du Congo, entre septembre 2002 et août 2003</em> est incarcéré à La Haye.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais voilà&nbsp;: la Chambre de première instance I de la
    Cour pénale internationale (CPI) a décidé, le 12 Juillet dernier,&nbsp; la mise en liberté de ce prévenu, les juges ayant considéré qu’un accusé ne peut être maintenu en détention préventive sur
    la base d’une spéculation sur une éventuelle reprise des procédures.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">En effet, la Chambre de première instance I avait imposé la suspension du procès au constat&nbsp; <em>que l’équité des
    procédures à l’encontre de l’accusé n’était plus garantie, du fait du non respect par l’Accusation des ordonnances émises par la Chambre.</em></span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>&nbsp;</em>En fait, la Chambre&nbsp; avait ordonné au
    Bureau du Procureur Luis Moreno O Campo de divulguer confidentiellement à la Défense l’identité complète de l’un des accusateurs&nbsp;de Lubango,&nbsp; jusqu’ici seulement identifié sous le
    numéro 143 ainsi que d’autres informations sur son identité.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Face au refus du Procureur, la Cpi s’est vue obligée de
    prononcer la remise en liberté de Thomas Lubango, contre laquelle, très vite, le sieur Ocampo a relevé appel, et bien évidemment, le prévenu demeure en prison.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais ce que beaucoup ne veulent pas imaginer, c’est ce qui
    pourrait bien arriver au Soudan au cas où – comme a osé le dire la France – qui&nbsp; n’a pas beaucoup de leçons à donner en matière de crimes de guerre – Omar el Béchir était arrêté un de ces
    jours, ou… se rendrait volontairement devant la Cpi &nbsp;<strong><em>: Il serait immédiatement mis en prison. Mais que deviendra alors le Soudan&nbsp;? Un autre Irak tout
    simplement&nbsp;!</em></strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un pays où s’installera l’anarchie et toutes sortes de
    dérives qui feront regretter Omar el Béchir, comme c’est le cas aujourd’hui en Irak où, par la faute des américains&nbsp; - qui, louchant sur les puits de pétrole – n’ont eu aucune vergogne à
    inventer de toutes pièces une grossière histoire d<em>’armes de destruction massives</em> pour livrer la guerre à l’Irak, tuer des milliers d’irakiens au passage, et installer une anarchie qui –
    jusqu’aujourd’hui - n’a pas arrêté de multiplier les morts et les irrédentismes.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais poussons le raisonnement encore un peu plus loin&nbsp;:
    Supposons qu’au bout de deux ou trois ans de détention, Omar el Béchir est libéré, lavé de tout soupçon.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><em>Pourra –t- il aller reprendre son pouvoir à
    Khartoum&nbsp;?</em></strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce qui, en tout cas, est le plus ridicule avec cette Cour
    Pénale qui n’a &nbsp;encore aucune autorité internationale, c’est qu’elle ne semble toujours aucunement concernée par les crimes de guerre et autres massacres commis chaque jour sous la
    réprobation internationale par Israël contre les Palestiniens. Comme si les actes criminels de l’Etat Hébreu sont au dessus de toute juridiction.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais face à ceux-ci, et malgré leur atrocité, jamais la Cpi
    n’a encore envisagé de lancer un mandat d’arrêt international contre un chef d’Etat en exercice.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais elle a le culot de le faire à l’encontre de celui du
    Soudan. Pour la seule raison qu’il est un nègre&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et l’on pourrait &nbsp;– à l’envi – citer pas mal d’autres
    cas de crimes commis en ce moment même par bon nombre d’Etats membres influents du Conseil de Sécurité, mais qui, parce que non signataires du traité de Rome, ne sont pas opposables aux
    poursuites de la Cpi.</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais à bien voir&nbsp;: comme Israël, les Etats-Unis, la
    Chine et quelques autres puissances occidentales et orientales, le Soudan n’a pas ratifié le Traité de Rome&nbsp;reconnaissant l’autorité de la Cpi. De quoi parle – t-on
    alors&nbsp;?</span></span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-ascii-font-family: Calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-font-family: Calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">
    <span style="font-family: Calibri;">Par <strong>A.K <span style="color: #c00000;">|</span> <span style="color: #0070c0;"><a href="http://www.ndjamena-matin.com/"><span style=
    "color: #0070c0; mso-ansi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">Ndjamena-matin</span></a></span></strong></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 05:08:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b6c97775dac9578fdb4a5b55944581b5</guid>
                <category>Justice</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-avec-la-nouvelle-inculpation-d-omar-el-bechir-plus-de-doute-la-cpi-cherche-a-transformer-le-soudan-en-irak-54123561-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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