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    <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Afrique)]]></title>
    <link>http://www.ndjamena-matin.com/categorie-10461918.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Afrique&quot; du blog &quot;Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Afrique)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.ndjamena-matin.com</copyright>            <category>Afrique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Egypte : La liberté économique doit accompagner la liberté politique]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-egypte-la-liberte-economique-doit-accompagner-la-liberte-politique-99019454.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span lang="FR"><img alt="Egypte_revolution.jpg" height="114" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x114/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Egypte_revolution.jpg">Les dernières flambées de violence en Egypte nous rappellent
    que la transition de ce pays de la dictature à la démocratie est en panne. Le processus de démocratisation dans le monde arabe, qui a commencé avec l'auto-immolation du vendeur de rue tunisien
    Mohamed Bouazizi il y a un peu plus d'un an, va probablement continuer, mais l'expérience des pays ex-communistes montre que la croissance économique et le développement des opportunités
    économiques sont au moins aussi importants que la liberté politique. M. Bouazizi, après tout, ne protestait pas pour un droit de vote, mais pour un droit de gagner sa vie sans être inquiété par
    l’État.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Les événements extraordinaires se déroulant dans les pays arabes - de la chute de Hosni Moubarak en Égypte et de Mouammar
    Kadhafi en Libye aux soulèvements civils en Syrie et au Yémen – peuvent nous faire oublier que le printemps arabe a commencé par le suicide d'un vendeur de rue tunisien harcelé et humilié par des
    responsables de la force publique. Comme des millions de jeunes hommes et femmes arabes, le jeune homme de 26 ans n’arrivait pas à trouver un emploi formel. Il dut alors se mettre à vendre des
    marchandises dans la rue. Là, il a été la proie de policiers corrompus et de bureaucrates abusant de leur pouvoir, qui lui ont confisqué ses marchandises à plusieurs reprises. Sans les moyens de
    soutenir sa famille, frustré, M. Bouazizi s'est immolé en face du bureau du gouverneur. Selon les témoignages, ses derniers mots furent « comment voulez-vous que je gagne ma vie?&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Les élections législatives égyptiennes ont été le résultat direct des manifestations qui se sont propagées à travers le
    monde arabe après la mort de M. Bouazizi. Mais la restauration de la dignité du peuple égyptien exige plus que de lui permettre de voter ; l'histoire montre que la liberté d'exploiter les
    opportunités économiques offertes par une économie ouverte et en pleine croissance est tout aussi importante.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Après la chute du Mur de Berlin par exemple, les ex-pays communistes se sont engagés, de manière inégale, sur le chemin la
    liberté économique. La libéralisation économique en Europe centrale et les pays baltes a eu tendance à être plus rapide et plus profonde que dans le reste de l'ancien bloc soviétique. En moyenne,
    les «&nbsp;réformateurs rapides&nbsp;» ont reçu plus d'investissements étrangers, ont connu plus de croissance et un taux d'inflation plus faible, ainsi que des taux de pauvreté plus faibles et
    une distribution plus égalitaire des revenus.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Fondamentalement, les «&nbsp;réformateurs rapides&nbsp;» ont instauré des institutions démocratiques. En fait, chacun
    d'eux est devenu une démocratie libérale. En revanche, certains des pays qui ont connu une libéralisation économique seulement partielle, comme l'Ukraine et la Russie, ont échoué à se développer
    en démocraties à part entière. La prise de décision dans ces pays a été «&nbsp;capturée&nbsp;» par un petit nombre de riches oligarques.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">La junte militaire qui a dirigé l'Égypte depuis la chute de M. Moubarak n’a livré à ce jour ni la stabilité politique, ni
    les réformes économiques. Dans le rapport de la Banque mondiale&nbsp;<em style="font-style: italic;">Doing Business</em>&nbsp;sur le climat des affaires, l'Égypte est passé de la
    94<sup>ème</sup>place en 2010 à la 110<sup>ème</sup>&nbsp;place en 2011. La croissance a diminué, passant de 5,1 % à 1 %. Le taux de chômage global est passé de 9 % à presque 12 %, tandis que le
    chômage des jeunes reste à 24 %. Avec une dette nationale de près de 80 % et un déficit budgétaire de 11 % du PIB, la junte est à court de temps et de marge de manœuvre.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Malheureusement, rien n’indique que les grands gagnants des dernières élections législatives (les islamistes modérés des
    Frères musulmans et les salafistes du parti Al Nour, qui ont récolté environ les deux tiers des voix et qui vont écrire la nouvelle constitution égyptienne) apprécient la gravité de la situation
    économique de l'Égypte ou&nbsp; comprennent l'importance de la libéralisation économique pour le maintien de taux élevés de croissance. La libéralisation semble même être traitée avec suspicion,
    parce que les premières réformes de l'économie égyptienne ont été poussées par le biais de M. Moubarak et l'élite d’affaires corrompue qui l'entourait. Plutôt qu’un capitalisme concurrentiel
    créateur de richesses,&nbsp; les égyptiens avaient en réalité écopé d’un capitalisme de copinage.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Ce serait une erreur que de penser que la réforme économique peut attendre jusqu'à ce que tous les problèmes politiques de
    l'Egypte soient résolus. Si l'économie continue à stagner, les meilleurs talents d'Égypte quitteront le pays et des millions d'égyptiens resteront englués dans la pauvreté. Seule une économie
    libre et dynamique peut offrir à la population égyptienne des emplois et la dignité qui vient avec quand on est en mesure de gagner sa vie et de subvenir aux besoins de sa famille. C'est la vraie
    leçon que l'Égypte et les autres pays arabes auraient dû apprendre de la mort de Mohamed Bouazizi.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Marian Tupy est un économiste slovaque du Cato Institute à Washington DC.</span>
  </p>
  <h2 style="display: block; font-weight: bold; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif; text-align: justify;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;" lang="FR">Auteur&nbsp;:</span><span lang="FR">&nbsp;</span><span lang="FR">Marian
    Tupy</span></span>
  </h2>
  <p class="yiv523391189MsoNormal" style=
  "margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv523391189MsoNormal" style=
  "margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">---------</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv523391189MsoNormal" style=
  "margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">Photo : contrepoints.org</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 13:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dc7f4da463654712d1882c7bd93c60ca</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-egypte-la-liberte-economique-doit-accompagner-la-liberte-politique-99019454-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sénégal : le défi d'un homme, le silence de l'UA, la résistance d'un peuple]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-senegal-le-defi-d-un-homme-le-silence-de-l-ua-la-resistance-d-un-peuple-98888141.html</link>        <description><![CDATA[<p id="yui_3_2_0_1_1328730410939391" class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span id="yui_3_2_0_1_1328730410939390" style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR"><img alt=
    "Manifestation-au-Senegal.jpg" height="198" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Manifestation-au-Senegal.jpg">À l'âge de 93 ans, le président Abdoulaye Wade a décidé de
    briguer à nouveau la présidence du Sénégal. Il pourrait ainsi terminer en 2019 encore sept autres années de « mandat ». Il y a cependant trois « si » pour que cela se concrétise. Si le peuple du
    Sénégal permet à Abdoulaye Wade de voir son souhait exaucé de pouvoir se présenter à nouveau ce mois de Février, s'il sort ensuite vainqueur des urnes, et enfin s’il vivra assez longtemps pour
    arriver à la fin de son mandat.&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">Pour un homme qui a été candidat à la&nbsp; présidentielle quatre fois à partir de 1978 avant de finalement prendre ses fonctions en
    2000, on peut estimer qu’il ne manque pas de &nbsp;volonté pour se maintenir face à une opposition croissante et aux manifestations dans les rues et les villes du Sénégal. Wade n'a cependant pas
    entamé cette année son processus de maintien à la présidence sénégalaise : l’année dernière déjà il avait cherché à se rendre la tâche plus facile en proposant des modifications à la
    constitution. La modification proposée était de réduire à 25% le pourcentage nécessaire à un candidat pour remporter les élections dès le premier tour, au lieu de 50 % auparavant. En substance,
    M. Wade ne voit rien de mal à ce que 25 % de la population décident qui serait le président cette année. Cet épisode remonte à Juin dernier, mais les manifestations et le rejet de cette idée par
    les populations ont arrêté Wade. Il semble cependant que le peuple du Sénégal doive à nouveau tenir tête à son président.</span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">Alors que les structures et les fondations de la démocratie sont menacés au Sénégal, les dirigeants africains se délectent encore de
    la célébration d'un nouveau « cadeau » de la Chine à l'Afrique&nbsp;: le nouveau bâtiment de l'Union africaine en Éthiopie qui a coûté 200 millions de dollars, et le dévoilement de la statue de
    Kwame Nkrumah en ce même lieu. Fait caractéristique d'une organisation qui semble ne jamais comprendre les choses quand il le faut, l'UA est restée muette sur les événements du Sénégal.</span>
  </p>
  <p id="yui_3_2_0_1_1328730410939400" class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span id="yui_3_2_0_1_1328730410939399" style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">Ironie du sort, M. Wade lui-même avait inauguré une statue à 27 millions de dollars au Sénégal,
    symbolisant les luttes collectives des Africains contre les régimes autoritaires en Afrique. Considéré comme un nouvel éléphant blanc, ce pur gaspillage du monument de la renaissance africaine
    entrepris par le Président Wade a également connu une baisse de popularité lorsque le président Wade a affirmé qu'il était en droit toucher 35 % de tous les bénéfices touristiques que la statue
    génère parce que l'idée était sa « propriété intellectuelle&nbsp;».<br>
    &nbsp;</span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">Abdoulaye Wade n'a pas manqué d’aide. La Cour constitutionnelle du Sénégal a déclaré le 27 Janvier que M. Wade pourrait briguer un
    troisième mandat, soutenant que son premier mandat, qui a débuté en 2000, ne comptait pas en vertu de la nouvelle Constitution de 2001. Alors que le 26 Février 2012, date de l'élection décrétée
    par le président du Sénégal Abdoulaye Wade, le 23 Novembre 2010, approche, le chemin s’annonce tortueux et, sans doute influencé par des événements à travers le monde arabe et le Moyen-Orient, le
    Sénégal pourrait entrer dans une bataille de longue haleine entre les gouvernés et le gouvernant.&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">La Place de l'Obélisque au centre de Dakar pourrait devenir la version sénégalaise de la place Tahrir en Égypte, alors que les
    manifestants visent à balayer l'ambition du président Wade. «&nbsp;Wade Dégage&nbsp;!&nbsp;», voici la voix qui résonne dans la rue et alors que les jours passent, son écho se propage à travers
    le continent et le monde. Il reste à voir si le président Abdoulaye Wade, un homme ne manquant pas d'amis influents en Occident et en Afrique, cédera à la voix de son peuple et ne se présentera
    pas aux élections à l'âge vénérable de 85, quelque 12 ans après son premier mandat.</span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">Pour le Sénégal, longtemps considéré comme l'un des pays les plus pacifiques et stables de l'Afrique, 2012 semble être l'année qui va
    définir son chemin vers l'avenir. L’état de droit sera le dernier fil qui pourra tenir unie cette fière nation africaine. Quand un peuple se sent floué à chaque jour qui passe alors qu’un seul
    homme cherche à se maintenir au pouvoir, la résistance ne peut que devenir plus forte. Les candidats de l'opposition ne sont pas près à faire profil bas, les gens sont déjà dans la rue, les
    arrestations de membres de l'opposition se multiplient, au moins un policier a été tué – et un bébé vient juste d’être tué. Et l'interdiction faite au chanteur sénégalais Youssou N'Dour, musicien
    auteur-compositeur de renommée internationale, de se présenter aux élections par le même tribunal qui a permis au président Abdoulaye Wade de se présenter, ajoute une triste tonalité à la crise
    au Sénégal.</span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">La quête illégitime et impopulaire d'un seul homme pour le pouvoir ne justifie pas de retourner tout un pays. Nous appelons le
    président Abdoulaye Wade, après un règne de douze ans qui se termine cette année, à prendre le chemin de l'honneur et permettre aux populations de décider pour le Sénégal l'homme qu'elles
    souhaitent voir les conduire.</span>
  </p>
  <h2 style="display: block; font-weight: bold; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif; text-align: justify;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; font-family: serif; font-weight: normal;" lang=
    "FR">Auteur&nbsp;:</span><span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;Franklin Cudjoe et Japheth omojuwa</span></span>
  </h2>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545;"><em><span style="font-size: 14pt; font-family: serif;" lang="FR">Franklin Cudjoe est le Directeur exécutif du think tank ghanéen IMANI, Conseiller principal et
    chroniqueur à&nbsp;</span></em><em><span style="font-size: 14pt; font-family: serif;"><a style=
    "text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" rel="nofollow" href="http://www.AfricanLiberty.org/" target="_blank"><span lang=
    "FR">AfricanLiberty.org</span></a></span></em><em><span style="font-size: 14pt; font-family: serif;" lang="FR">. Japheth omojuwa est assistant à IMANI et responsable
    d’</span></em><em><span style="font-size: 14pt; font-family: serif;"><a style="text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" rel=
    "nofollow" href="http://www.AfricanLiberty.org/" target="_blank"><span lang="FR">AfricanLiberty.org</span></a></span></em><span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang=
    "FR">.</span></span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">--------</span></em>
  </p>
  <p class="yiv1571021861MsoNormal" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">Photo : allodakar.com</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 21:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a3c3dd52c795abf760530e3229d61252</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-senegal-le-defi-d-un-homme-le-silence-de-l-ua-la-resistance-d-un-peuple-98888141-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le libéralisme : seule alternative crédible pour l’Afrique]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-le-liberalisme-seule-alternative-credible-pour-l-afrique-98016837.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span lang="FR"><span style="color: #000000;"><img alt="koulibaly_170_190.jpg" height="300" width="268" class=
    "GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/koulibaly_170_190.jpg">On entend de manière récurrente des intellectuels se
    prononcer sur le problème de la pauvreté en Afrique qui perdure après plus d’un demi-siècle d’indépendance. Sur les problèmes, tous sont unanimes : l’Afrique souffre encore aujourd’hui d’une
    forte domination des anciennes puissances coloniales et, dans les zones francophones regroupant les anciennes colonies françaises, la domination est plus vive encore à travers la monnaie (le
    franc CFA), les bases militaires, les réseaux dits françafricains qui incluent des entreprises multinationales protégées ; domination acceptée et même soutenue par des dirigeants africains
    malléables à souhait. Les populations africaines sont ainsi maintenues en captivité à la fois par un système de domination mondiale mais également par leurs propres dirigeants. Tel est le constat
    unanime. Généralement au banc des accusés on trouve au premier rang le trio capitalisme-mondialisation-néo libéralisme</span>.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Dans les propositions de solutions les plus fréquemment exprimées, les avis divergent. Certains pensent qu’il faut que les
    pays riches financent l’Afrique pour l’aider à sortir de la pauvreté ; d’autres affirment que les solutions doivent plutôt venir de l’Afrique elle-même et que les dirigeants devraient être moins
    corrompus et plus responsables pour soutenir le développement de leur pays à travers des aides, des investissements créateurs d’emplois et des programmes de soutien divers pour permettre à leurs
    populations, entre autres, de résister aux grandes entreprises multinationales. Indépendamment de ces propositions, on voit des multitudes d’associations locales et internationales, des
    institutions internationales, des ministères spécialisés, des écrivains et intellectuels se battre pour les droits de l’homme et la liberté, à travers des écrits enflammés, des colloques
    passionnés et des programmes de soutien divers dotés de budgets faramineux.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Le décor ainsi posé oblige à souligner quelques contradictions et à ouvrir de nouvelles voies de solutions.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Première ambigüité, certains attendent des aides de la communauté internationale alors que, depuis les indépendances, ces
    programmes de soutien n’ont pas apporté le progrès et pire, ont montré qu’ils faisaient partie de la stratégie de domination des grandes puissances sur le continent Africain. La solution proposée
    va donc dans le sens de l’ancrage du problème et non de son dénouement. De surcroît, cette vision humaniste du monde est en décalage total avec les réalités impérialistes qui guident le monde
    depuis la nuit des temps. Un pays ou un groupe de pays n’a pas vocation à gérer le développement d'un autre.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Deuxième ambigüité : nombreux sont ceux qui attendent des Etats africains qu’ils prennent en main efficacement le
    développement du continent à travers un modèle planifié efficace. La corruption de ces dirigeants fait pourtant partie des problèmes identifiés comme une cause de la pauvreté des populations.
    Quand on sait qu’un monopole ne peut exister sans être protégé par les élites au pouvoir, on peut appréhender la perversité de leur implication d’autant que, pour la plupart, elles soutiennent et
    entretiennent la domination extérieure soit par intérêt financier, soit par peur d’un renversement ou encore, pour les plus zélés, par plaisir et admiration ou, simplement guidées par un
    sentiment d’infériorité qui les pousse à chercher à se réparer dans le regard de l’autre sans oser se positionner eux-mêmes. Cinquante années d’exercice du pouvoir ayant conduit les pays
    d’Afrique en tête de file de la liste des Etats défaillants dans le monde (rapport du Fund for Peace ) signent l’incapacité de ces dirigeants à se transcender et il semble bien imprudent de
    continuer à chercher en eux les solutions d’un avenir meilleur. La question est simple : puisque l’Etat fait partie du problème, pourquoi l’utiliser comme solution ?</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Enfin, l’autre ambigüité criante est celle qui consiste à défendre les libertés tout en les désignant comme les
    responsables du mal qui mine le continent. Existerait-il des bonnes libertés et des mauvaises ? Le Professeur Pascal Salin, éminent libéral, nous rappelle dans son livre Libéralisme que «
    l’idéologie libérale est favorable à la liberté individuelle dans tous les domaines, précisément parce que l’homme ne peut se découper en tranches, avec une partie économique, une partie sociale
    ou une partie familiale. »</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Le rejet du libéralisme est un immense malentendu qu’il convient absolument de dissiper C’est en effet le seul qui puisse
    s’attaquer de manière thérapeutique aux problèmes qui minent le continent. Lui seul permet d’assurer une économie prospère parce qu’il libère et stimule l’énergie créative des êtres humains.
    D’ailleurs, à bien des points de vue, le libéralisme permettrait un retour aux racines de l’Afrique puisque les traditions reposaient sur une organisation spontanée des sociétés avec des sages
    médiateurs. Quant au libre échange qui effraye tant, il existait jadis et n’était autre que ces caravanes qui traversaient le désert pour échanger des produits avec une monnaie dépourvue de
    régulation étatique mais reposant plutôt sur l’activité humaine, sur les échanges de produits dont le degré de rareté créait la valeur.<br>
    <br>
    La propriété étant un socle du progrès dans le monde entier, il faut viser une société où les gens peuvent devenir facilement propriétaires et où ils sont donc responsables et non plus soumis aux
    décisions autoritaires de l’Etat. Le libéralisme est le système le plus efficace pour permettre aux gens d’utiliser leurs droits de propriétés qu’ils soient riches ou pauvres.<br>
    <br>
    La mondialisation défendue par les libéraux est, elle, l’aspect international de la liberté. Loin d’être un monstre dominateur informe, c’est le fruit de l’échange de millions d’individus entres
    eux. Ce grand marché concurrentiel permet une amélioration de la qualité, une baisse des prix et une incitation à l’innovation de la part des producteurs. Le monopole quant à lui n’est pas le
    fruit de la mondialisation, c’est un pur produit créé et protégé par les Etats qui partagent les bénéfices de ces entreprises amies. Celui qui pait la facture est le consommateur prisonnier des
    choix d’un Etat fort. Fort au sens où il se permet de tout faire. Les politiques libérales, au contraire, permettraient à tous les Africains de bâtir leurs propres projets, d’épargner et
    d’investir. Un pays pauvre ne peut pas se permettre de gaspiller ses ressources pourtant, en Afrique, on voit que des quantités d’obstacles freinent les populations et les étouffent, c’est le cas
    des taxes excessives et complexes mais également des règlementations lourdes et compliquées qui bloquent le développement. Elles coûtent cher, font perdre un temps précieux et favorisent la
    corruption car on finit par glisser un billet sous la table pour débloquer un dossier. Cela ne veut pas dire que le libéral refuse toutes les règles. Le libéralisme est l’exercice de la liberté
    dans un cadre juridique qui permet de protéger la propriété des individus ainsi que leurs relations entre eux.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Il faut que chaque africain ait sa chance. Les Etats forts, ceux où les dirigeants politiques ont de trop gros pouvoirs,
    oublient les pauvres qui pourtant seraient capables de se développer s’ils étaient libérés Tout le monde doit avoir le droit de prendre part au développement, c’est cette vision humaniste qui est
    importante. Les dirigeants des Etats forts sont immoraux car ils refusent cela à leurs populations. Il faut que les Etats arrêtent de dire que les populations ne sont pas capables. Si elles sont
    incapables actuellement c’est simplement parce que trop d’interdits et de contraintes s’exercent sur elles.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Ainsi, pour être logique dans la démarche, pour répondre efficacement aux différents maux de l’Afrique, l’urgence absolue
    est la libéralisation des économies. Le continent est le plus jeune du monde, imaginons un instant l’impact que pourrait avoir cette jeunesse libérée sur le continent !</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Aujourd’hui, dans leurs relations internationales, les Etats se limitent à une poignée d’hommes et souvent un seul
    d’ailleurs, un hyper président. La domination des puissances extérieures est facilitée par cette configuration personnelle du pouvoir. Qu’en serait-il si le pouvoir n’était plus en exclusivité
    entre les mains de ces hommes ?</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">La souveraineté extérieure ne se gagnera que par la libération des populations. L’Africain devra d’abord gagner sa
    souveraineté par rapport à son propre Etat. C’est à un second niveau que la souveraineté de l’Etat en découlera sur l’échiquier international. Les Africains doivent donc comprendre que le
    libéralisme est la seule alternative digne et crédible pour l’Afrique.<br></span>
  </p>
  <h2 style=
  "display: block; font-weight: bold; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif; text-align: justify; line-height: 27px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="line-height: 18px; font-weight: normal;" lang="FR">Auteur&nbsp;:</span><span style="line-height: 18px;"
    lang="FR">&nbsp;Mamadou Koulibaly</span></span>
  </h2>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span lang="FR"><br></span></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">Mamadou Koulibaly est Président d’Audace Institut Afrique. Publié
    en</span></em></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: 18px; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">collaboration avec&nbsp;</span></em><em><span style="line-height: 21px;"><a style=
    "text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" rel="nofollow" href="http://www.audace-afrique.net/" target="_blank"><span lang=
    "FR">Audace Institut Afrique</span></a></span></em><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">&nbsp;</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv389775340MsoNormal" style=
  "margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 13:16:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">882283fb3dd438fbb519cece32ba4704</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-le-liberalisme-seule-alternative-credible-pour-l-afrique-98016837-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cameroun : Quelle stratégie de lutte contre la corruption au sein de l’administration publique ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-cameroun-quelle-strategie-de-lutte-contre-la-corruption-au-sein-de-l-administration-publique-97908281.html</link>        <description><![CDATA[<p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR"><img alt=
    "corruption-en-Afrique.jpg" height="165" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/corruption-en-Afrique.jpg">La corruption au Cameroun reste endémique. Le pays a été signalé
    par deux fois comme premier pays corrompu respectivement en 1998 et 1999 (par Transparency international). En 2011, L’indice de perception de la corruption était évalué à 2,5. A la suite de la
    sonnette d’alarme des années 2000, une panoplie d’infrastructures anti-corruption ont vu le jour. La plupart sont orientées vers la répression des actes contraire à l’éthique professionnelle au
    sein de l’administration (comme la création récente d’un tribunal criminel spécial dédié aux détournements des fonds publics). L’ensemble de ces efforts permettent certes d’enregistrer des
    résultats, toutefois ils ne s’attaquent pas à certaines racines du mal au sein de l’administration publique qui sont entre autres les nombreuses procédures administratives, les chevauchements de
    compétences entre différentes structures administratives et le « moral » des agents publics.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-family: serif;">Les incidences de la corruption</span></strong></span></span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Les incidences politiques et économiques de la corruption au Cameroun sont nombreuses. Ce fléau est un véritable
    obstacle à la bonne marche des affaires publiques et freine considérable les affaires privées, et donc le développement économique.</span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Au niveau politique, la corruption au Cameroun entache la légitimité des gouvernements en renversant les processus
    officiels. Elle participe considérablement à l’affaiblissement des institutions. De cette brèche naît une inégalité dans la prestation des services publics au citoyen. On assiste à la suspension
    pure et simple de la primauté du droit dans la marche des administrations publiques. Les procédures sont délaissées. Les ressources sont affectées à d’autres emplois que ceux initialement prévus.
    Le recrutement et la promotion des fonctionnaires se basent sur des considérations autres que le mérite et les compétences.</span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Au niveau économique, la corruption agit négativement sur le climat des affaires, donc l’investissement (étranger
    et national) et<em>in fine</em>, sur la croissance économique. Elle participe également à la prolifération du secteur informel terreau de l’insécurité économique. Car elle décourage les
    entrepreneurs ne pouvant pas payer la taxe « spécial corruption ». Dès lors, elle réduit la compétitivité et l’efficacité de l’économie camerounaise en érigeant des obstacles artificiels. En
    témoigne les résultats d’une enquête menée en 2008 ou 76% de 1052 entreprises interrogées, affirmaient que la corruption avait eu un impact négatif sur leurs activités. Alors que 49 %
    reconnaissaient avoir versé des pots de vin aux agents des impôts.</span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Un niveau de corruption comme celui qui règne au Cameroun ne saurait permettre l’éclosion d’un terreau
    institutionnel propice à la prospérité économique. L’action du gouvernement de ces dernières années peut alors se lire comme une tentative de réduction du phénomène. C’est ainsi qu’une vaste
    campagne de lutte contre le phénomène s’est engagée. Plusieurs hauts cadres de l’Etat sont actuellement derrière les verrous. Une institution indépendante, la commission nationale anticorruption,
    a vu le jour. Celle ci a rendu son premier rapport en dénonçant certains gestionnaires publics indélicats. Tout récemment encore c’est le tribunal criminel spécial qui a été créé. Le point de
    convergence de ces initiatives est à notre sens, l’emphase mise sur la répression. Elles ont certes le mérite de mettre en exergue les proportions de la corruption au Cameroun. Toutefois elles ne
    s’attaquent pas à certaines racines du problème.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-family: serif;">Les ajustements nécessaires à la stratégie de lutte contre la corruption</span></strong></span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Une stratégie efficace de lutte contre la corruption doit être à même d’apporter des solutions aux trois niveaux de
    relations qu’entretiennent les agents publics. De ce fait elle doit pouvoir apporter des réponses à la corruption intra-administration, inter-administration et administration-administré. Et ce,
    sur les aspects préventifs et répressifs.</span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Au niveau structurel, le chevauchement de compétences entre les structures administratives existantes, ainsi que le
    nombre de procédures administratives, offrent un potentiel pour la corruption. Le flou qui entoure certaines procédures permet à des agents publics véreux d’accroître la complexité et d’en tirer
    de juteux pots-de-vins. La réduction des procédures permettrait d’avoir une visibilité sur les différentes conditions ou étapes à franchir pour bénéficier d’un service public. Parallèlement, il
    faut impérativement clarifier les compétences de chaque structure administrative.&nbsp;<br>
    <br>
    La corruption se caractérise par le fait que les deux parties en cause y prennent part. Par conséquent plus les rencontres physiques entre administrés et administrations sont nombreuses, plus la
    probabilité d’avoir des actes de corruption est grande. Si l’une des parties est dissuadée d’agir parce que n’ayant pas la possibilité de rencontrer l’autre, il est difficile que le marché puisse
    être conclu : la dématérialisation de certains services publics par le biais des NTCIS, pourrait être ainsi une voie de solution. En plus de réduire les possibilités de corruption, elle
    augmentera le niveau de décentralisation de l’offre des services publics. L’exemple marocain pour l’établissement d’un casier judiciaire ou encore du service de légalisation du ministère des
    affaires étrangères est édifiant à cet égard.</span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Aussi il ne faudrait pas perdre de vue que plusieurs facteurs contribuent à saper le moral et la motivation des
    agents publics. Il s’agit, entre autres, du niveau des salaires des agents publics (36.082 FCFA pour la catégorie 3/1), des avancements et promotions accordés sur des bases autres que le mérite
    et la compétence. Le désir d’honnêteté est de ce fait mis à rude épreuve. Il y a alors une nécessité d’instaurer une véritable culture du résultat et du mérite. Tout en instaurant des mesures de
    protection pour les agents résistant aux tentatives de corruption.&nbsp;<br>
    <br>
    En fin de compte, il faudrait que les différents mécanismes de reddition de compte et les institutions de contrôles puissent être effectifs, à l’instar des dispositions de l’article 66 de la
    constitution camerounaise.</span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <h2 style="display: block; font-weight: bold; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif; line-height: 27px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif; font-weight: normal;" lang=
    "FR">Auteur&nbsp;:</span><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang=
    "FR">Sali Bouba Oumarou</span></span>
  </h2>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang=
    "FR"><br></span><em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Sali Bouba Oumarou est analyste sur&nbsp;</span></em><em><span style=
    "font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;"><a style="text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" title=
    "www.UnMondeLibre.org" rel="nofollow" href="http://www.UnMondeLibre.org/" target="_blank"><span lang="FR">www.UnMondeLibre.org</span></a></span></em><em><span style=
    "font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">.</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">---------</span></em>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Photo : SlateAfrique</span></em>
  </p>
  <p class="yiv829062387MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 00:16:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8b5e2f274cbc1d49d64374f3ededfbed</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-cameroun-quelle-strategie-de-lutte-contre-la-corruption-au-sein-de-l-administration-publique-97908281-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mali : la déception après la réforme du code de la famille]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-mali-la-deception-apres-la-reforme-du-code-de-la-famille-97830279.html</link>        <description><![CDATA[<p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR"><img alt=
    "Mali---le-nouveau-code-de-la-famille.jpg" height="165" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Mali---le-nouveau-code-de-la-famille.jpg">La dernière rédaction du code de famille préparée
    par le gouvernement du Mali a suscité les ires des progressistes du pays qui, le 16 janvier, ont, dans une lettre ouverte, accusé le Président d’avoir trahi ses promesses d’égalité des droits
    entre hommes et femmes. Dans quelle mesure ce texte constitue-t-il un « fiasco » pour le progrès en termes de droits de l’homme et de l’égalité devant la loi ?</span></span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Le Mali est l’un des pays les plus pauvres du continent, avec un PIB annuel par tête de 1.200 dollars en PPA et un
    taux de chômage élevé (mais sans estimation correcte depuis 2005). L’indice de développement humain du PNUD est de 0,359, plaçant le pays à la 175ème place sur 187. Le Mali est officiellement un
    État laïc qui a ratifié de nombreuses conventions internationales reconnaissant l’égalité des droits entre hommes et femmes, même si sa population, à 90% musulmane, est pour grande partie encore
    liée à la tradition.</span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Le débat sur la réforme du code de famille – code qui est fortement basé sur l’ordre familial musulman traditionnel
    – a débuté il y a deux ans, quand le Président Amadou Toumani Touré avait attiré l’attention des progressistes et des activistes pour les droits en proposant la réforme. Le premier texte réformé
    présentait des nouveautés intéressantes, surtout dans les champs économique et social. En premier lieu, le nouveau code allait toucher le cadre des successions : il mettait à égalité fils et
    filles - et les fils naturels auraient les mêmes droits que les fils légitimes. Concernant le mariage, l’âge minimal était passé de 15 à 18 ans : en outre, le mariage civil était séparé du
    mariage religieux. La cérémonie religieuse pouvait avoir lieu seulement après la cérémonie civile, rendant donc plus difficile les mariages forcés. La vieille disposition de 1962 interdisant la
    possibilité pour une femme de tenir commerce sans l’autorisation de son époux était supprimée. Enfin, et non des moindres, la position de la femme était placée à égalité avec celle de l’homme du
    point de vue de l’autorité familiale.</span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Le fruit de dix ans de travail et d’espoirs, a cependant été supprimé par la ratification d’une version « nuancée »
    du code, approuvé par le Parlement le 2 décembre 2011. Les politiciens, après de nombreuses manifestations et pressions de la part des musulmans les plus radicaux et par le Haut Conseil de
    l’Islam du Mali, ont produit un code très différent du « produit » initial, et surtout très inférieur, du point de vue des progressistes. Dans la version actuelle, 49 articles ont été changés
    pour satisfaire les revendications des religieux, à commencer par les dispositions sur la succession : la parité entre fils concédée dans l’autre version a disparu, en faveur du retour au
    vieux<em>&nbsp;statu quo</em>. Le mariage religieux a la même valeur que le mariage civil ; l’âge minimal du mariage a été repoussé à seulement 16 ans. Et le code dispose toujours que la femme «
    doit obéissance » à son mari.</span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Contre cette dernière rédaction du code, le 16 janvier dernier les associations des partisans des droits des femmes
    et des enfants ont écrit une lettre ouverte au Président, en l’invitant à ne pas ratifier cette dernière version. La lettre, signée par les trois principales ONGs du pays engagées dans la lutte
    pour le respect des droits, souligne aussi l’inconstitutionnalité du code, selon eux incompatible avec l’art. 2 de la Constitution du pays, garantissant la parité des droits entre tous les
    maliens. Quoi qu’il en soit le Président n’a pas écouté leur invitation : le 21 janvier il a ratifié le nouveau code « amendé ».</span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Vu que désormais le code est devenu réalité, il faut désormais chercher à comprendre dans quelle mesure il pourra
    être efficace ou pas pour le progrès de la société malienne. Il se révèle être un texte assez rétrograde, adopté seulement pour satisfaire les activistes musulmans et ne pas mettre en péril la «
    stabilité » du pays. Mais cette stabilité se paiera sans nul doute en termes de moindre développement.</span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">La volonté de ne pas promouvoir l’égalité entre les sexes exprime en réalité un manque de liberté économique. Or,
    ce manque de liberté économique est la raison qui explique pourquoi le pays ne réussit pas à se développer : en étouffant l’entrepreneuriat, on étouffe le vecteur majeur de la croissance et on
    perpétue la pauvreté. Et c’est bien un cercle vicieux qui est créé ici : la pauvreté contribue à lier d’autant plus les gens à une vision fondamentaliste de la religion et à les éloigner donc de
    l’acquisition de davantage de liberté, ce qui génère alors pauvreté et misère.&nbsp;<br>
    <br>
    Enfin, en ayant ainsi cédé aux pressions religieuses le gouvernement a donné aux musulmans traditionalistes encore plus de force. Nul doute qu’à l’avenir ils négocieront contre toute avancée
    libérale, s’il y a une autre tentative de réforme.</span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <h2 id="yui_3_2_0_1_13274369867112149" style=
  "display: block; font-weight: bold; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif; text-align: justify;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; font-family: serif; font-weight: normal;" lang=
    "FR">Auteur&nbsp;:</span><span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;Giuliano Luongo</span></span>
  </h2>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Giuliano Luongo est
    économiste, analyste sur&nbsp;</span></em><a style="text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" title="www.UnMondeLibre.org" rel=
    "nofollow" href="http://www.UnMondeLibre.org/" target="_blank"><em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang=
    "FR">www.UnMondeLibre.org</span></em></a><em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">.</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv1417637884MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 21:33:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">05a64bd77dead633d28e3e8ed321caf5</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-mali-la-deception-apres-la-reforme-du-code-de-la-famille-97830279-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Congo Brazzaville : La question pygmée]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-congo-brazzaville-la-question-pygmee-97762082.html</link>        <description><![CDATA[<p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR"><img alt=
    "Pygmee_Baka120907200.jpg" height="300" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Pygmee_Baka120907200.jpg">Dans son rapport publié le 12 novembre 2011 à Brazzaville, L’ONG
    Observatoire congolais des droits de l’homme a interpellé le gouvernement pour que les libertés fondamentales des peuples autochtones, appelés encore pygmées (terme péjoratif et discriminatoire),
    soient respectées. Ces derniers subissent encore injustice, discrimination et même soumission de la part des bantous. Aussi la cohabitation entre les deux groupes s’avère inégalitaire. Mais
    pourquoi cette situation dégradante perdure-t-elle malgré la « loi n°5-2011 du 25 février 2011 portant promotion et protection des droits des peuples autochtones en République du Congo »
    ?</span></span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Estimés entre 2 et 10% des 3 600 000 habitants que compte le Congo, les pygmées sont environ au nombre de 43 500
    selon le dernier recensement national de 2007. Premier pays africain à abriter un atelier de formation sur les droits des peuples autochtones tenu à Brazzaville le 23 novembre 2011, le Congo
    s’investit dans la reconnaissance citoyenne de ces peuples. Avant cette loi de février 2011, il n y a pas de mécanisme institutionnel reconnaissant le pygmée comme Congolais au même titre que le
    bantou.</span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Discriminés par les bantous</span></strong>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Plus nombreux et plus près de la société moderne, les bantous ont souvent considéré les pygmées comme des
    sous-hommes car ayant connu, avant ces derniers, la civilisation de l’homme blanc à travers l’école coloniale. Les pygmées apparaissent comme des « sauvages » puisque vivant presqu’à l’état
    primitif, en général dans des campements situés à la périphérie des villages. Ils n’ont pas, pour la majorité, accès aux services sociaux de base comme la santé et l’éducation. Selon l’Unicef,
    65% des enfants pygmées de 12 à 15 ans ne sont pas scolarisés, contre 39% à l’échelle nationale. Aussi, ce complexe d’infériorité qu’ils affichent vis-à-vis du bantou, définit leur soumission.
    Avec la différence de culture qui se dégage entre les deux groupes, le pygmée est obligé de s’assujettir aux exigences des bantous. Cette discrimination apparaît comme un « racisme » plus ou
    moins larvé : les bantous sont imposants par leur morphologie vis-à-vis des pygmées qui sont de petite taille. Et cette discrimination est aussi accentuée par la faible scolarisation des enfants
    pygmées qui ne sont même pas reconnus à l’état civil.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-family: serif;">Les pygmées, « esclaves » des bantous ?</span></strong></span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Astreints à travailler contre leur gré, parfois sous la menace de violence, les pygmées deviennent des esclaves des
    bantous, et c’est ainsi que l’OCDH se bat pour qu’ils soient considérés à part entière comme ces derniers car vivant sur le même territoire avec une Constitution qui les reconnait maintenant
    comme Congolais.</span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Pour l’ODCH, les peuples autochtones doivent être rémunérés en fonction de la productivité de travail qu’ils
    fournissent, au même titre que les bantous. Mais il arrive cependant qu’ils offrent leur labeur en échange d’un prêt chez les bantous ; souvent le remboursement de la dette s’avère dérisoire avec
    le taux d’intérêt excessif qu’on leur impose pour le même travail que peut réaliser le bantou. Aussi, les dettes se perpétuent dans un cercle vicieux auquel ils ne peuvent malheureusement
    échapper.</span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Les relations entre bantous et pygmées ne sont jamais en général conflictuelles. Pas de raids dans la brousse,
    comme on pourrait l’imaginer. Les bantous vont les chercher en forêt pour les utiliser dans la chasse, les travaux champêtres et domestiques en les payant bassement. Les enquêtes réalisées par
    une autre ONG qui s’intéresse aux pygmées, le Réseau national des peuples autochtones (RENACP) ont révélé que, pour avoir dessouché, labouré et semé dans un champ d’environ 400 mètres, le pygmée
    ne reçoit en compensation qu’un litre de vin de palme. L’esclavage de ces peuples autochtones peut être considéré comme « normal » car ceux-ci acceptent – peut-être malgré eux – leur situation de
    soumis. Il n’y a ni contraintes, ni sévices quand le pygmée se soumet à la volonté de « son maître » qui, à son tour, respecte ses us et coutumes malgré quelques restrictions au niveau de sa
    liberté ; le bantou peut par exemple avoir des relations sexuelles avec une femme pygmée et le contraire est inadmissible.</span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Que faire pour que les droits de l’homme s’appliquent aussi aux pygmées
    ?</span></strong>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Face à l’injustice que subissent ces derniers de la part des bantous, l’OCDH ne cesse d’interpeler le gouvernement
    pour que la loi de février 2011 qui garantit leur promotion et protection soit appliquée. Avec celle-ci, le pygmée ne sera plus discriminé et pourra jouir des mêmes droits que ses « frères »
    bantous. Mais son application se confronte à la réalité socioculturelle du terrain. Face aux institutions juridiques modernes, les pygmées se voient « troublés » par le nouveau mode de vie
    communautaire avec les bantous.</span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Selon l’ONU, les pygmées au Congo menacés d’extinction. Discriminés économiquement, ils se considèrent
    marginalisés. C’est pourquoi l’OCDH exige l’application de la fameuse loi élaborée en 2004 et promulguée en février 2011 censée réparer les injustices et les inégalités dont ils victimes.</span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Ces inégalités posent un autre problème pertinent : les droits de l’homme tels que les conçoit la société actuelle
    ne paraissent-ils pas étranges pour le pygmée habitué à une « vie de forêt » où il assume son complexe d’infériorité vis-à-vis du bantou ? Une question qui devrait interpeller les anthropologues.
    Mais, avec certains pygmées qui ont été à l’école et qui commencent à s’installer dans les grands centres du Congo comme Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Ouesso… leur acceptation comme
    Congolais à part entière n’est plus qu’une question de temps.</span>
  </p>
  <h2 style="display: block; font-weight: bold; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif; text-align: justify;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; font-family: serif; font-weight: normal;" lang=
    "FR">Auteur&nbsp;:</span><span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: serif;">Noël</span>&nbsp;<span style=
    "font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">Kodia</span></span>
  </h2>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang=
    "FR"><br></span><em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Noël KODIA est un critique littéraire congolais.</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em>
  </p>
  <p class="yiv270009017MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 23:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9b48bae061170ea8faaf205955232948</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-congo-brazzaville-la-question-pygmee-97762082-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Accès à l’eau potable : les raisons du calvaire des abidjanais]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-acces-a-l-eau-potable-les-raisons-du-calvaire-des-abidjanais-97557382.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: serif; font-size: 16px; line-height: 18px;"><img alt="Transport-eau-potable.jpg" height="196" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Transport-eau-potable.jpg">L’accès à l’eau potable est devenu préoccupant à Abidjan la
    capitale économique de la Côte d’Ivoire, occasionnant un vrai supplice pour de nombreux ménages. En plein troisième millénaire, la mégapole ivoirienne présente des allures de gros villages, avec
    le tableau de femmes, de jeunes femmes et d’hommes chargés de cuvettes et bidons qui arpentent les rues tôt le matin ou au crépuscule en quête du précieux liquide. Un tiers des populations n’est
    en effet pas régulièrement fourni en eau potable. Et pourtant, l’insuffisance de la nappe phréatique à couvrir les besoins de la population est à écarter, du fait de la bonne pluviométrie dans le
    sud ivoirien. Quelles sont alors les causes réelles de cette situation déplorable et quelles solutions à court ou à long terme pour soulager les ménages ?</span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">La vétusté des infrastructures explique en partie les déboires des abidjanais. La mégapole ne cesse de s’étendre,
    or les infrastructures ne suivent pas, provoquant la surexploitation des canalisations et forages. En 1960, pour une localité desservie, l’on enregistrait 400 abonnés avec un réseau de 200 km et
    3000 branchements nouveaux par an. A ce jour, il y a plus de 400 localités desservies pour environ 8000 km de réseau et plus de 380.000 abonnés en zones urbaines, avec en prime, plus de 30.000
    nouveaux branchements par an (Abidjan recouvrant le gros nombre des abonnés). Ce chiffre regroupe le total des ménages desservis, à l’exclusion des zones rurales que la SODECI ne couvre pas. En
    outre, certains ménages ne s’abonnent pas forcément. Ils se greffent sur d’autres abonnés avec l’usage de sous-compteurs… Mais pourquoi cette vétusté ?</span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">La grave crise militaro politique a relégué au second plan les préoccupations relatives au bien-être des
    populations. Il faut également pointer du doigt la corruption, avec la délivrance anarchique des permis de construire qui résultent en constructions tous azimuts, au mépris des règles en vigueur.
    Toutes seront raccordées au réseau existant, aggravant ses défaillances. Un reportage de la RTI se faisait récemment l’écho du déclassement d’une forêt sensible dans le sud du pays, parce que
    constituant un pôle important du ravitaillement de la Société de Distribution d’Eau en Côte d’Ivoire (SODECI), du point de vue de la nappe phréatique. En outre, au cœur de la capitale économique,
    un autre domaine de la SODECI serait alloué à une opération de construction immobilière qui a érigé des constructions dites économiques. Au niveau de la SODECI, on indexe entres autres, les
    lavages automobiles qui ont émergé un peu partout dans la ville. Alors en effet que sous d’autres cieux, en période de rationnement, l’on interdit le lavage automobile, de nombreux points de
    lavages déversent inutilement d’importantes quantités d’eau à longueur de journée.</span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Pointons aussi du doigt le monopole qui encourage le laxisme des agents de la SODECI, comme en a témoigné le tollé
    provoqué par le déversement de matières fécales dans les ménages de Yopougon, il y a environ deux ans. Ils auraient par erreur (?) raccordé les conduits d’eau à autre chose. Les abonnés font
    également état de résiliation de fourniture d’eau le week-end, au mépris de toutes les lois protégeant le consommateur.</span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Ainsi, la fermeture du marché de la distribution de l’eau potable constitue un facteur aggravant du calvaire des
    populations. Le monopole ne traduit pas vraiment l’acuité des besoins des populations au titre des priorités de la SODECI. Beaucoup se plaignent du non respect des délais de traitements des
    demandes. Quel est l’enjeu de mieux traiter les clients, lorsqu’on est unique prestataire de service ? Des personnes sollicitant un contrat d’abonnement patienteront à l’infini pour manque de
    compteurs d’eau. Certains n’entreront en possession dudit compteur qu’après des ballets interminables à la SODECI. En outre, des abonnés se plaignent du coût et de la régularité des factures,
    malgré le manque de fourniture d’eau. Dans un marché concurrentiel, les forages privés pourraient émerger et soulager les populations en dynamisant l’activité économique. La SODECI se verrait
    vraiment tenue par une obligation de résultats. Mais pour cela, il faudrait assainir le climat des affaires, rendre la concurrence effective pour lui permettre de suppléer la SODECI en termes de
    fourniture d’eau potable. Le marché de l’eau doit devenir concurrentiel à l’instar de celui de la téléphonie.</span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Le manque d’eau potable à Abidjan pose un véritable problème de santé publique. Certains, pour relever un tant soit
    peu leur niveau de vie, proposent à la consommation des uns et des autres, un peu partout dans la ville, de l’eau en sachet ou des jus en bouteille, conditionnés on ne sait trop comment. Une
    enquête des autorités a par exemple révélé que de nombreux sachets d’eau vendus dans la ville proviendraient de puits ou même de la lagune ébrié, d’où les mesures d’interdiction frappant la vente
    de jus en sachet ou en bouteille, et la commercialisation non réglementaire de l’eau en sachet.</span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Le calvaire des ménages abidjanais pourrait prendre fin d’ici 2013, avec l’existence de nombreux projets visant à
    leur garantir l’accès continu à l’eau potable. A Angré, quartier de la commune de Cocody, autrefois fortement touché, la construction d’un réservoir de 5000 m<sup>3&nbsp;</sup>par le fonds de
    développement de l’eau sur fonds propres à hauteur de 10 milliards de francs CFA a grandement atténué le calvaire des populations auparavant privées d’eau, pendant des périodes s’étalant sur deux
    ou plusieurs semaines. En attendant, l’usage de puits est à déconseiller à cause de la non-existence d’un réseau souterrain d’évacuation des eaux usées partout dans la mégapole, du fait des zones
    de construction non viabilisées incluant les bidonvilles.&nbsp;<br>
    <br>
    Formulons le vœu que les autorités se penchent plus sérieusement sur la problématique de l’accès des ménages à l’eau potable, afin de relever leur niveau de vie, tout en réduisant de manière
    drastique les risques de contamination aux germes des maladies hydriques.</span>
  </p>
  <h2 style="display: block; font-weight: bold; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; font-family: serif; font-weight: normal;" lang=
    "FR">Auteur&nbsp;:</span><span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: serif;" lang="FR">Félicité Annick
    Foungbé</span></span>
  </h2>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><em><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Félicité Annick
    Foungbé est analyste sur wwwUnMondeLibre.org.</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">&nbsp;---------</span>
  </p>
  <p class="yiv395442065MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Photo :&nbsp;</span><span style=
    "color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">abidjandirect.net</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 21:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6645d18d17029534cc182e4b56172f15</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-acces-a-l-eau-potable-les-raisons-du-calvaire-des-abidjanais-97557382-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Maroc : un gouvernement de rupture ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-maroc-un-gouvernement-de-rupture-97414347.html</link>        <description><![CDATA[<p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR"><img alt=
    "gouvernement-marocain.png" height="178" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/gouvernement-marocain.png">Après 35 jours d’attente, le trentième gouvernement dans
    l’histoire du Royaume chérifien a été nommé le 10 janvier dernier par le Roi Mohamed VI. Ce gouvernement cristallise beaucoup d’attentes et suscite beaucoup d’espoirs de la part des marocains qui
    ont voté pour un vrai changement de la pratique politique. À cet égard, le chef du nouveau gouvernement n’a pas été avare en promesses, s’engageant à rompre avec les pratiques passées en matière
    de composition du gouvernement et de répartition des portefeuilles ministériels. Peut-on vraiment parler d’un gouvernement de rupture à ce niveau-là?</span></span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Des nouveautés…</span></strong>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">En effet, c'est la première fois depuis 1977 qu'un parti obtient plus de 100 sièges - 107 plus exactement - à la
    Chambre des représentants, et c'est la première fois depuis 1984 qu'un parti obtient plus de 20% des suffrages exprimés. Même si une minorité de l’électorat marocain est allée voter (27% des
    électeurs potentiels), c’est une première aussi que l’on assiste à une vraie alternance fondée sur une légitimité populaire, contrairement à l’alternance consensuelle offerte par Feu Hassan II en
    1998 au parti socialiste USFP. Par ailleurs, la nomination à la tête du gouvernement du chef du parti vainqueur des élections, de même que l'exercice « relatif » de ses attributions en matière de
    proposition des membres de son équipe constituent aussi une nouveauté. Néanmoins, plusieurs incohérences ainsi que des entorses à la nouvelle constitution sont à relever quant à la manière dont
    ce nouveau gouvernement a été composé.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Des incohérences…</span></strong>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Alors que le nouveau chef du gouvernement nous avait promis un gouvernement ramassé (25 membre maximum), plus jeune
    avec une représentativité féminine conséquente, on a eu droit à un gouvernement pléthorique, avec un jeune et une seule femme. Ainsi, avec 31 membres, on est loin de la promesse de réduction du
    train de vie de l’Etat. Cela prouve que l’on est dans la continuité du processus de formation des gouvernements précédents où la logique politicienne, consistant à contenter les alliés, a conduit
    Benkirane à sacrifier la rationalisation des dépenses gouvernementales. En témoigne, la division en deux des ministères comme ceux de l’économie et des finances et celui des affaires étrangères,
    la création de ministères sur mesure comme celui des affaires générales et de gouvernance, et le retour des ministres délégués.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Si le gouvernement sortant avait battu le record avec 7 ministres-femmes, celui de Benkirane a aussi battu un
    record, mais dans le sens inverse avec sa seule femme-ministre. La représentativité féminine a été sacrifiée non seulement au nom d’un certain conservatisme, mais aussi au nom de la logique de
    ménager les égos puisque l’on a préféré des candidats issus des liens familiaux, comme chez le Parti d’Istiqlal. Avec une femme sur 31 membres du gouvernement, la faible représentativité féminine
    constitue un recul flagrant, alors que la nouvelle constitution avait laissé entrevoir l’espoir de consolider la parité au plus haut sommet du pouvoir marocain.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Autre principe sur lequel Abdelilah Benkirane a cédé : celui de n’avoir que des ministres jeunes. La présence dans
    le gouvernement d’un seul ministre âgé de moins de 40 ans, prouve que là encore Bekirane a dû contenter les dinosaures des partis alliés au détriment du rajeunissement de son équipe.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Une autre incohérence remarquée est, que, à l’exception du ministère de la solidarité et de la famille, le PJD n’a
    pris aucun des portefeuilles sociaux majeurs (santé, logement, éducation…), alors que l’essentiel de ses promesses porte justement sur les secteurs sociaux. Cela signifie qu’il peut toujours se
    dérober de ses responsabilités en se défaussant sur les autres partis de la coalition.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="font-weight: bold;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Et enfin des irrégularités</span></strong>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">La tenue du conseil de gouvernement et la passation de pouvoir entre les nouveaux ministres et ceux sortants est,
    de l’avis de tous les spécialistes, anticonstitutionnelle, puisque l’article 88 de la nouvelle constitution stipule clairement que le nouveau gouvernement n’est considéré comme effectif que s’il
    est investi par le parlement. Or, en l’absence de la déclaration gouvernementale, l’investiture ne pourrait avoir lieu. La logique constitutionnelle voudrait que ce soit le gouvernement sortant
    qui gère les affaires courantes en attendant l’investiture du nouveau gouvernement par le parlement.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Par ailleurs, dans la nouvelle constitution, il n’existe pas de ministre d’Etat, ni ministre délégué, ni secrétaire
    général du gouvernement (art.87). Alors que le nouveau gouvernement comprend un ministre d’Etat, 7 ministres délégués plus un secrétaire général du gouvernement. Mieux encore, Benkirane n’a pas
    hésité à nommer son fidèle ami Abdellah Baha comme ministre d’Etat, alors qu’il critiquait il n’y a pas si longtemps, et de manière virulente, les ministres sans portefeuille chez le gouvernement
    sortant.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Quant à l’activation du principe de responsabilité proportionnellement au pouvoir associé à la fonction, c’est un
    peu compromis puisque l’on a assisté aussi au retour des technocrates, ce qui ne favorise pas la mise en application du principe de responsabilité et de reddition des comptes qu’exige la
    nomination de ministres politiques. Ainsi, la réintégration de Aziz Akhenouch, comme ministre de l’agriculture et de la pêche, alors qu’il appartient au parti ayant perdu les élections et
    siégeant désormais dans l’opposition, est tout à fait typique de la continuité des anciens réflexes et pratiques.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Enfin, pendant que Benkirane nous promettait la disparition des ministères de souveraineté (réservé au Roi), en
    respect de la nouvelle constitution, l’on a assisté finalement à leur maintien. En effet, à côté des ministères qui existent de plein exercice (défense, Habous et des affaires islamiques et le
    secrétariat général du gouvernement), d’autres seront téléguidés par le Palais via les ministres délégués, venant chapeauter les titulaires de deux portefeuilles anciennement dits de souveraineté
    : le ministère de l’intérieur et celui des affaires étrangères. A ceux-là il faut maintenant ajouter le ministère de l’agriculture et de la pêche, via la nomination d’Akhenouch sur ordre
    royal.</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Bref, les anciens réflexes et pratiques ont encore la vie dure. Reste à voir maintenant la déclaration
    gouvernementale pour savoir si, en matière de politique économique, c’est la continuité qui prime ou si l’on va connaître un début de rupture...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: serif; font-size: 16px; line-height: 18px;">Par&nbsp;</span><span style="color: #454545; font-family: serif; font-size: 16px; font-weight: bold;">Hicham
    El Moussaoui</span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545;"><span style="font-family: serif; font-size: 12pt;"><span style="line-height: 18px;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Hicham EL Moussaoui
    analyste pour www.unmondelibre.org</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR">Publié en collaboration avec <span style="color: #888888;">UnMondeLibre.org</span></span></em>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR"><span style="color: #888888;">-----------</span></span></em>
  </p>
  <p class="yiv1756555066MsoNormal" style="display: block; line-height: normal; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <em><span style="font-size: 14pt; line-height: 21px; font-family: serif;" lang="FR"><span style="color: #888888;">Photo :&nbsp;</span></span></em><span style=
    "color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">mgb.minutebuzz.com</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 23:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a6d9c374760ba9e558955e7262a9fa73</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-maroc-un-gouvernement-de-rupture-97414347-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CEMAC : les hypothèques à l'intégration régionale]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-cemac-les-hypotheques-a-l-integration-regionale-97337035.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><img alt="logo_cemac-2.jpg" height="300" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/logo_cemac-2.jpg">La création en Afrique centrale de la CEMAC en 1994 avait
    laissé&nbsp;penser que le coup d’accélérateur à l’intégration régionale en Afrique&nbsp;centrale allait enfin être donné. Malheureusement, à la différence de&nbsp;l’Afrique de l’Ouest où des
    avancées notables en matière d’intégration&nbsp;régionale sont enregistrées, la CEMAC reste quelque peu en marge de la&nbsp;dynamique d’intégration économique qui s’observe sur le
    continent.&nbsp;Plus d’une décennie après sa création il y a lieu de constater&nbsp;plusieurs hypothèques bloquant cette initiative : Le renversement&nbsp;brutal du leadership dont jouissait le
    Cameroun sur le plan économique&nbsp;et le Gabon sur le plan diplomatique. L’intégration en Afrique&nbsp;centrale est-elle une chimère ?<br>
    <br>
    <strong>Les avantages de l’intégration économique</strong><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Depuis 1990, près d’un tiers du commerce international se réalise au&nbsp;sein des aires d’intégration régionale,
    source de plusieurs avantages&nbsp;pour les Etats dans le contexte actuel de mondialisation. Celle-ci&nbsp;permet l’extension des marchés, source d’économies d’échelles se muant&nbsp;en réduction
    des coûts de production et en amélioration de la&nbsp;productivité. La concurrence qui nait dans un tel contexte est source&nbsp;d’innovation et incite les entrepreneurs à plus de spécialisation
    dans&nbsp;la production des biens et des services. S’ensuit un accroissement des&nbsp;investissements endogènes et exogènes au sein de la Zone d’intégration&nbsp;et une élévation de la croissance
    soutenable – fondamentale pour un&nbsp;recul de la pauvreté. Aussi, l’autre avantage non moins négligeable de&nbsp;l’intégration régionale, est de favoriser la représentativité sur la&nbsp;scène
    internationale. Aux négociations économiques entre Etats peut se&nbsp;substituer des négociations entre Blocs comme le fait si bien l’Union&nbsp;Européenne. Malheureusement, au niveau de la
    CEMAC, ces avantages sont&nbsp;encore pour l’instant de simples illusions à cause des hypothèques qui&nbsp;pèsent sur celle-ci.<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><strong>Une intégration de façade</strong><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Malgré quelques avancées sur le plan institutionnel (Parlement&nbsp;communautaire, passeport CEMAC, etc.) la CEMAC
    reste caractérisée par&nbsp;un faible niveau des échanges commerciaux entre Etats membres, une&nbsp;absence caractérisée d’infrastructures de transport et la présence&nbsp;intarissable de conflit
    de leadership entre les Etats membres. Ainsi,&nbsp;entre les années 2000 et 2007, les échanges intracommunautaires dans&nbsp;la zone CEMAC oscillaient entre 0,5% et 1% du commerce total des
    Etats&nbsp;membres (Bureau régional CEA-ONU -2006). Alors que dans le même temps&nbsp;les pays membres de la CEDEAO ou encore de la COMESA réalisaient des&nbsp;échanges intracommunautaires de
    près de 22%.<br>
    C’est que les pratiques protectionnistes persistent, et des voies de&nbsp;communications régionales ne sont pas développées. La libre&nbsp;circulation des biens et des personnes, indispensable
    pour une réelle&nbsp;intégration, n’est pas effective. Au Gabon par exemple, jusqu’en 2011,&nbsp;il était prohibé d’importer du sucre et des œufs. Les protections non&nbsp;tarifaires sont de loin
    les principales entraves aux échanges&nbsp;commerciaux dans cette zone (procédures administratives très longues,&nbsp;barrages routiers fréquents, racket des opérateurs économiques par
    les&nbsp;douaniers). Il suffit pour s’en convaincre de jeter un œil sur le&nbsp;classement des pays membres de cette Zone par le « Doing Business » :&nbsp;Guinée Equatoriale 155ème sur 183, Gabon
    156ème, Cameroun 161ème,&nbsp;Tchad 183ème). Aussi, le Gabon et la Guinée équatoriale continuent,&nbsp;malgré la mise en service du passeport régional, d’exiger aux&nbsp;ressortissants de la
    CEMAC des visas pour entrer sur leurs&nbsp;territoires. Pire encore, l’on note depuis ces cinq derniers années&nbsp;une récurrence des actes xénophobes de la part de la Guinée&nbsp;Equatoriale
    autrefois considéré comme le petit poucet de cette aire&nbsp;régionale, mais dont les gisements pétroliers permettent aujourd’hui&nbsp;de revendiquer une reconfiguration des rapports entres les
    pays&nbsp;membres de cette zone.<br>
    En outre, en ce qui concerne les voies de communications régionales&nbsp;(transports), contrairement à d'autres communautés régionales,&nbsp;notamment l'UEMOA où il existe des routes régionales
    en bonne état,&nbsp;une bonne partie du réseau routier de la CEMAC est défectueuse ou&nbsp;impraticable. La conséquence de cette situation est alors&nbsp;l’augmentation considérable des coûts du
    transport des biens et des&nbsp;services. « Le transport de marchandises entre Douala et N’Djamena&nbsp;coûte six fois plus cher qu’entre Shanghai, en Chine, et le port de&nbsp;Douala. Il dure
    également deux fois plus longtemps: soixante jours,&nbsp;contre trente jours. » (Anicet Georges Dologuélé Président BDEAC-Jeune&nbsp;Afrique 14/04/2009). De même, aucune voie ferrée nationale
    n’est&nbsp;interconnectée à une autre, comme en Afrique de l’Ouest. S’il l’on&nbsp;conçoit qu’il existe une symbiose entre infrastructure et croissance&nbsp;(Eustace et Fay 2007), qu’une bonne
    infrastructure stimule la&nbsp;croissance économique (et inversement, la croissance entraînant&nbsp;l’augmentation de la demande d’infrastructures), il est donc facile&nbsp;par conséquent de
    comprendre partiellement les causes de l’atonie de&nbsp;la croissance en zone CEMAC (1,5% du PIB réel 2009 –Bureau Régional&nbsp;UNECA).<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><strong>La persistance des querelles de leadership</strong><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Détentrice de près de la moitié des avoirs des réserves de change de&nbsp;la Banque régionale (BEAC) et disposant
    d’un PIB de 11033 dollars/Hbt&nbsp;en 2010 (BEAC-2011), la Guinée équatoriale s’affirme de plus en plus&nbsp;comme étant la locomotive de la région, au détriment du Cameroun qui a&nbsp;toujours
    eu la précellence économique au sein de la région. Toutefois,&nbsp;la puissance pétrolière de la guinée équatoriale engendre aussi dans&nbsp;le même temps, la peur de l’intégration, la peur de
    l’envahissement.&nbsp;La question économique est alors de loin au sein de la CEMAC le nid&nbsp;des querelles de leadership. La perception de l’existence de deux&nbsp;bourses de valeurs (une au
    Cameroun et une autre au Gabon) comme un&nbsp;obstacle à l’intégration témoigne des persistances de ces querelles&nbsp;qui retardent un peu le processus d’intégration au sein de la CEMAC.<br>
    En soi, ces querelles pourraient être considérées comme inhérentes à&nbsp;tout processus d’intégration. (France/Allemagne dans le cadre de&nbsp;L’UE), toutefois, elles ne devraient pas affecter
    son essence même qui&nbsp;est la libre circulation des biens et des personnes. La liberté&nbsp;d’échanger et de créer des richesses. Il va de soi qu’une véritable&nbsp;intégration régionale
    économique en Zone CEMAC, passe inéluctablement&nbsp;par une bonne dose de volonté politique claire et sans ambigüité pour…&nbsp;dépolitiser l’intégration régionalisation.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Par&nbsp;<strong>Sali Bouba Oumarou</strong><br>
    <br>
    Sali Bouba Oumarou est analyste sur www.UnMondeLibre.org.<br>
    Publié en collaboration avec <span style="color: #888888;"><strong>UnMondeLibre.org</strong></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 23:34:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c24967083ee309308061bc8dc8e5f85b</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-cemac-les-hypotheques-a-l-integration-regionale-97337035-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Terreur au Nigéria : un conflit religieux ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-terreur-au-nigeria-un-conflit-religieux-96990166.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #454545; font-family: serif; font-size: 16px;"><span lang="FR"><img alt="Nigeria-terreur-.jpg" height="199" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Nigeria-terreur-.jpg">La vague d’attentats qui a récemment ciblé le Nigeria a été définie
    par des analystes comme un possible point de début d’un nouveau conflit religieux. Quels seront les développements potentiels de cette situation d’instabilité croissante ?&nbsp;<br>
    <br>
    <strong style="font-weight: bold;">Les attaques, de Noel à janvier</strong><br>
    <br>
    La récente crise a « officiellement » commencée la dernière nuit de Noël, quand quatre attentats à la bombe se sont déroulés dans des églises (pendant la messe de minuit) dans les villes de
    Madalle, Jos, Damaturu and Gadaka : le bilan des victimes a été de 40 morts et 51 blessés estimés. Ces attaques ont été revendiquées le même jour par la secte Boko Haram, un groupe salafiste
    extrémiste suspecté de liens avec Al-Qaïda et très actif dans le nord du Nigeria (région à majorité musulmane). Ce groupe a déjà organisé, malheureusement avec succès, de nombreux autres
    attentats depuis 2002. Ses objectifs sont principalement le retour à une forme radicale de charia, l’abandon des « diktats » de la société occidentale et surtout « vaincre » avec toute la
    violence possible les communautés chrétiennes (mais aussi musulmanes modérées) du pays. En outre, leurs revendications ont une dimension socio-économique : ils dénoncent les différences entre les
    chrétiens du sud – enrichis par le pétrole – et les musulmans pauvres du nord.&nbsp;<br>
    <br>
    L’escalade de violence qui a atteint son paroxysme la nuit du 31 décembre, avec un attentat qui a tué 80 personnes, s’était enclenchée avec d’autres attaques en mai, en août (au siège ONU),
    septembre et novembre 2011.&nbsp;<br>
    <br>
    Le 28 décembre, le représentant des Chrétiens du Nigeria Ayo Oritsejafor a déclaré que « la communauté chrétienne au niveau national n'aura pas d'autre choix que de répondre de façon appropriée
    s'il y a d'autres attaques contre nos membres, nos églises et nos biens », affirmation rendue publique juste après l’attentat dans une école coranique de Sapele le 27 décembre, qui a blessé six
    enfants. Cette dernière attaque n’a pas été revendiquée. La croissance des tensions a été confirmée par une autre attaque près d’une mosquée le 31 décembre, cette fois à Maiduguri. Il est
    intéressant de noter que la police a démenti les témoignages de passants, arguant que ce n’était pas une attaque terroriste, mais les « conséquences d’un vol » : tentative de contenir l’escalade
    de la violence ?&nbsp;<br>
    <br>
    Pour tenter de maintenir la situation sous contrôle, le Président Goodluck Jonathan a déclaré l’état d’urgence dans de nombreuses zones su pays (précisément, dans les états de Yobe, Borno, du
    Plateau et du delta du Niger), arrivant à fermer les frontières avec les pays étrangers. Les autorités redoutent que la situation rendra plus facile l’explosion d’autres tensions endormies dans
    des cadres parallèles au cadre religieux, vu les émeutes du weekend du 1 janvier entre les communautés d’Ezza et d’Ezilo autour d’un différend foncier.&nbsp;<br>
    <br>
    Mais ça n’a pas arrêté Boko Haram, qui a contribué à augmenter encore plus les tensions avec deux déclarations de son porte-parole Abou Qaqa : ils ont suggéré aux musulmans du sud à fuir au nord
    pour éviter « la persécution de la police » (accusation démentie par les autorités) et ont lancé un ultimatum aux citoyens chrétiens du nord : si ces derniers ne quittaient pas cette zone du pays
    en trois jours, ils seraient attaqués avec d’autres attentats, et la police aussi sera ciblée. Malheureusement les terroristes ont mis à exécution leurs menaces déjà deux fois: le 4 janvier il y
    a eu trois explosions dans les villes de Maiduguri et Damaturu. Il n’y a pas eu de victimes (excepté deux morts tués dans un incident séparé, selon une source hospitalière). Le 6 janvier, des
    hommes armés ont tué 17 chrétiens à Madalla, lors des funérailles d’autres victimes des terroristes. Boko Haram a revendiqué immédiatement les deux attaques.&nbsp;<br>
    <br>
    <strong style="font-weight: bold;">Le début d’un conflit religieux ? Non, d’un conflit pour le pouvoir</strong><br>
    <br>
    Même si l’action de Boko Haram pourra être la cause d’un durcissement des relations interreligieuses, il faut souligner que le pays, plus que victime d’une vague de haine entre les communautés
    chrétienne et musulmane, est principalement la cible d’un plan précis de déstabilisation mené par ces individus. Les leaders extrémistes, connaissant bien les difficultés de cohabitation des
    différentes communautés nigérianes, et surtout les tensions créées à cause des différences économiques entre les habitants, ont l’intention d’empirer les problèmes d’instabilité sociale du pays
    et profiter de cette situation pour augmenter leur influence. Ils ont besoin d’un pays divisé et d’une population pauvre et craintive pour accroître leur influence.&nbsp;<br>
    <br>
    Les motivations de Boko Haram sont en réalité très « séculières », car leur lutte dérive de la recherche du pouvoir. Ces extrémistes visent à subvertir complètement l’organisation de l’État pour
    instaurer un régime inspiré de leurs principes. Ils ont profité des conditions de pauvreté extrême de la population du nord du pays pour instaurer une base de soutiens, indispensable à construire
    un réseau de combattant terroristes. La corruption et le manque d’efficacité de l’action du gouvernement dans les cadres économique et social ont été un facteur déterminant dans la réussite de la
    propagande de cette organisation. En outre, le combat contre les Chrétiens – mais surtout contre les populations du sud – et contre autorités peut être lu comme une déclaration de guerre à qui
    contrôle le pétrole (situé surtout au sud du pays) et à qui en reçoit les profits.&nbsp;<br>
    <br>
    Enfin, pour contenir cette stratégie de violence, le rôle du gouvernement et des autorités sera fondamental : les autorités devront être proactives dans la lutte aux terroristes et éviter de les
    laisser prendre confiance, mais en même temps la vigilance ne doit pas tomber dans la répression. Une seule arrestation d’innocent pourra fournir aux extrémistes un avantage. Pour combattre
    efficacement ces ennemis, l’État devra s’engager à ne pas se comporter comme un ennemi de la population lui-même.&nbsp;<br>
    <br>
    Par&nbsp;</span></span><span style="color: #454545; font-family: serif; font-size: 16px;"><strong id="yui_3_2_0_1_1326401785210196"><span id="yui_3_2_0_1_1326401785210195" style=
    "font-size: 12pt; line-height: 18px; font-family: serif;" lang="FR">Giuliano Luongo</span></strong></span><span style="color: #454545; font-family: serif; font-size: 16px;"><span lang=
    "FR"><br></span><em><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Giuliano Luongo est un économiste de l’Université Federico II en Italie, analyste sur</span></em><span lang="EN-US"><a style=
    "text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" title="www.UnMondeLibre.org" rel="nofollow" href="http://www.UnMondeLibre.org/"
    target="_blank"><em><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">www.UnMondeLibre.org</span></em></a></span><em><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">.<br></span></em><span lang="FR"><br>
    <br></span> <em><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: serif; font-size: 16px;"><em><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">-------</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #454545; font-family: serif; font-size: 16px;"><em><span style="font-size: 14pt;" lang="FR">Photo :&nbsp;</span></em></span><span style=
    "color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">lefigaro.fr</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 22:03:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">97561e5e6a55f7f99d9c44a00c9040a1</guid>
                <category>Afrique</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-terreur-au-nigeria-un-conflit-religieux-96990166-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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