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    <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Economie)]]></title>
    <link>http://www.ndjamena-matin.com/categorie-10461913.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Economie&quot; du blog &quot;Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
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        <title><![CDATA[Le site Ndouné | Toute l’actualité en temps réel (Economie)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 22:29:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.ndjamena-matin.com</copyright>            <category>Economie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires : La route est encore longue….]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-organisation-pour-l-harmonisation-en-afrique-du-droit-des-affaires-la-route-est-encore-longue-99412683.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span lang="FR"><img alt="ohada2-copie-1.jpg" height="300" width="283" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/ohada2-copie-1.jpg">L'OHADA (Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des
    Affaires), est un système de lois commerciales et d’institutions de mise en œuvre adoptées par 16 pays d'Afrique centrale et de l’Ouest, créée à Maurice en 1993. Les pays membres sont le Bénin,
    le Burkina Faso, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, les Comores, la République du Congo, la Côte d'Ivoire, la Guinée équatoriale, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali,
    le Niger, le Sénégal, et le Togo.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Un nouveau rapport de la Banque mondiale et l'IFC (International Finance Corporation) constate que tous les Etats membres
    de l'OHADA ont accru le rythme des réformes en rendant la conduite des affaires plus facile aux entreprises locales. Il reste encore beaucoup de goulots d'étranglement quand on veut lancer une
    entreprise dans certains de ces États membres.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Le rapport,&nbsp;<em>Doing Business</em>&nbsp;(sur la conduite des affaires) 2012 dans les États membres de l’OHADA, puise
    son inspiration dans les données de l'étude annuelle globale&nbsp;<em>Doing Business</em>&nbsp;et porte un regard pointilleux sur la réglementation des affaires dans les pays membres.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Le rapport 2012 sur la conduite des affaires dans les États membres de l’OHADA a été préparé dans le cadre du Programme de
    réforme du droit des affaires des services de conseil sur le climat d'investissement du Groupe de la Banque mondiale. Le programme comprend un soutien aux États membres de l'OHADA et au
    Secrétariat Permanent de l'OHADA en matière de réforme et de mise en œuvre du socle commun de lois. Selon le rapport, les 16 Etats membres de l'OHADA pouvaient tirer profit du partage des
    connaissances en matière de bonnes pratiques dans la réglementation des affaires, tel que cela est mesuré par le rapport&nbsp;<em>Doing Business</em>.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Le classement moyen des Etats membres de l'OHADA est de 166 sur 183 économies mesurées dans le rapport
    global&nbsp;<em>Doing Business 2012</em>. Le Mali, avec un rang mondial de 146, se trouve être le meilleur des États membres de l’OHADA pour un entrepreneur pour faire des affaires, suivi du
    Burkina Faso (150) et du Sénégal (154). Faire des affaires au Cameroun est encore un obstacle. Au cours des six dernières années, tous les 16 Etats membres de l'OHADA ont facilité la conduite des
    affaires. Dans toute la région, le coût moyen pour démarrer une entreprise a été réduit de 338 % à 110 % du revenu moyen par habitant. Le temps moyen requis pour enregistrer la propriété a
    également réduit de 28 %.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Aucune économie n’a surclassé les autres en règle générale. Mais dans certaines des catégories qui ont été mesurées, les
    économies de la région sont comparables aux meilleures nations du monde en la matière. Le Sénégal, par exemple, a réduit le temps nécessaire pour créer une entreprise à seulement cinq jours grâce
    à son système de guichet unique, soit la même durée qu’au Canada. Après quatre années de réformes successives, obtenir un permis de construction au Burkina Faso ne prend que 98 jours, soit trois
    mois plus vite que la moyenne de l'Union européenne.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Le Secrétaire Permanent de l'OHADA, Dorothé Sossa est d'avis que, des économies compétitives comme le Cameroun ne peuvent
    pas ignorer ce que leurs voisins font. Mme Sossa ajoute que la mise en commun, comme c'est le cas avec l'OHADA, et le partage des expériences de réforme est une occasion d’améliorer la
    compétitivité nationale et régionale.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Une des priorités de l’OHADA est d'établir un cadre juridique uniforme pour régir les activités commerciales dans les
    économies de la région. La première révision de l'ensemble des lois commerciales dans la région a simplifié l’entrée dans les affaires dans huit États membres et a renforcé les lois transaction
    sécurisée dans tous les 16 Etats membres.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Selon Pierre Guislain, directeur des services du climat d'investissement consultatif du Groupe de la Banque mondiale, la
    rénovation de la législation commerciale commune adressée deux des principales contraintes au développement des entreprises et l'investissement en Afrique: l'accès au financement et à la qualité
    du cadre juridique.</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Compte tenu du fait que l’entreprise se trouve être au centre de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le
    développement en Afrique et dans les Etats membres de l'OHADA en particulier, il est grand temps que les pays réduisent les obstacles à la création d'une entreprise. Ces pays doivent revoir leurs
    lois, et leurs lois fiscales en particulier. Un des fléaux qui tuent les entreprises locales sur le continent de l'Afrique est le niveau exorbitant des impôts. Ces impôts exorbitants qui sont
    collectés dans le but officiel de développement, ont en réalité enrichi quelques hauts responsables du gouvernement et appauvri la majorité de la population. Si les pays de l’OHADA souhaitent
    bénéficier d'opportunités d'affaires, alors il est temps de renforcer les réformes institutionnelles dans les pays membres.</span>
  </p>
  <h2 style="display: block; font-size: 18pt; margin-top: 0.83em; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.83em; margin-left: 0cm; font-family: serif; text-align: justify;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span lang="FR"><span style="font-weight: normal;">Par</span>&nbsp;</span><span style="font-weight: bold;" lang=
    "FR">Chofor Che</span></span>
  </h2>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #454545; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span lang="FR">Chofor Che est un camerounais en Afrique du Sud, analyste</span></em></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span lang="FR">sur&nbsp;</span></em><em><a style=
    "text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" title="www.AfricanLiberty.org" rel="nofollow" href="http://www.africanliberty.org/"
    target="_blank"><span lang="FR">www.AfricanLiberty.org</span></a></em><em><span lang="FR">. Il blogue sur sur&nbsp;</span></em><em><a style=
    "text-decoration: underline; color: blue; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial;" title="http://choforche.wordpress.com" rel="nofollow" href=
    "http://choforche.wordpress.com/" target="_blank"><span lang="FR">http://choforche.wordpress.com</span></a></em><em><span lang="FR">.</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv1973880129MsoNormal" style=
  "margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv1973880129MsoNormal" style=
  "margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="line-height: 21px;" lang="FR">---------</span></em></span>
  </p>
  <p class="yiv1973880129MsoNormal" style=
  "margin-top: 0px; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0px; margin-left: 0cm; display: block; line-height: normal; font-size: 12pt; font-family: serif; text-align: justify; padding: 0px;">
    <span style="color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">Image : lesafriques.com</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 23:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3fa55a110ae23807a4ebd89354209d84</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-organisation-pour-l-harmonisation-en-afrique-du-droit-des-affaires-la-route-est-encore-longue-99412683-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crise de carburant au Tchad : 2012 commence sur les chapeaux de roues.]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-crise-de-carburant-au-tchad-2012-commence-sur-les-chapeaux-de-roues-97594252.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR"><img alt="station-service-penurie-de-carburant.jpg" height="171"
    width="300" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/station-service-penurie-de-carburant.jpg">Depuis deux
    semaines, l’essence, le gasoil et même le pétrole lampant son devenus denrées rares à N’Djamena et un peu partout dans le pays. Devant les stations service, les voitures et les motos font
    d’interminables queues.</span></strong></span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">La situation est si préoccupante que toutes les ONG installées au Tchad s’en inquiètent. A l’image du HCR qui vient de
    prescrire à tous ses responsables de restreindre leurs consommations au maximum. Ce qui, bien évidemment les amène à réduire leurs activités auprès des réfugiés à l’Est du Tchad et en
    Centrafrique.</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Conséquence&nbsp;; les spéculateurs et autres marchands ambulants son entrés dans la danse et vendent le litre d’essence
    jusqu’à 1.000 FCFA.</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">Le plus inquiétant étant que la raffinerie de pétrole de N’Djamena construite par les chinois et inaugurée il y six mois –
    en Juin 2011 – est fermée&nbsp;depuis le jeudi 19 janvier sur ordre express d’Idriss DEBY en personne. Motif&nbsp;: incompatibilité d’humeur et mésentente sur les prix de vente des carburants
    entre les chinois – détenteurs de 60% du capital – et le gouvernement Tchadien qui, comme toujours ne va jamais jusqu’au bout de ses engagements ou de ses obligations.</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">La situation est si tendue entre Idriss DEBY et la Compagnie nationale Chinoise de Pétrole (CNPCI) qu’il a même été
    demandé au directeur général de cette société de partir du Tchad sans autre forme de procès et dans les meilleurs délais.</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;" lang="FR">La raffinerie fermée, le personnel mis dehors, et les populations étranglées par le manque de carburant &nbsp;dans un pays
    GRAND producteur de pétrole&nbsp;: ça commence bien en 2012 pour le Tchad&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;"><span lang="FR">Par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">D.L <span style="color: #ab0000;">|</span></strong></span>
    <span lang="FR"><a href="http://www.ndjamena-matin.com/"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
    "color: blue; text-decoration: none;">Ndjamena-matin</span></strong></a></span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 14:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">361e4ce63a3b0a9dd225f1b18b7e327f</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-crise-de-carburant-au-tchad-2012-commence-sur-les-chapeaux-de-roues-97594252-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’inflation peut-elle faire repartir l’économie sans la tuer ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-l-inflation-peut-elle-faire-repartir-l-economie-sans-la-tuer-96243745.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;"><img alt="inflation_copy.jpg" height="275" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/inflation_copy.jpg">Aux USA de nombreux éminents économistes estiment que la Fed devrait
    stimuler l'économie en s'engageant sur une cible d'inflation de 5%, plutôt que les 2% actuels. Ces économistes estiment que l'inflation attendue signifie un taux d'intérêt réel plus faible qui
    peut stimuler l'investissement et l'embauche, ce qui accélère la reprise économique. Cette recommandation de politique semble logique, mais peut ne pas fonctionner, et comporte des
    risques.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Une inflation plus élevée ne sera stimulera pas nécessairement l'économie parce que
    les taux d'intérêt ne sont pas le seul facteur, et sans doute pas le plus important facteur, qui limite l'investissement et l'embauche. Au lieu de cela, les anticipations pessimistes de la part
    des entreprises quant à la demande des consommateurs, les préoccupations vis à vis de tendances anti-business dans la politique publique, et la peur de fortes hausses d d'impôt pour payer les
    droits sociaux, jouent vraisemblablement un rôle plus important. Ainsi, relever cible de l'inflation à la Fed pourrait générer une inflation plus élevée, avec aucun autre avantage pour
    l'économie.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">La difficulté essentielle avec un objectif plus élevé est de gérer les
    anticipations de l'économie quant à l'inflation. D'une part, la résistance politique à une inflation plus élevée peut générer une réaction une fois que l'inflation commence à accélérer, ce qui
    rendrait difficile pour la Fed de respecter sa nouvelle cible. D'autre part, une cible d'inflation plus élevée pourrait générer des inquiétudes que l'inflation n’atteigne pas seulement 5%, mais
    monte bien au-delà de ce point. Ce dernier effet semble plus probable, puisque la situation de la dette américaine suscite naturellement des craintes quant au fait que l'inflation est simplement
    une manière de dévaluer la dette. Cela est précisément ce que de nombreux économistes exhortent la Banque centrale européenne à faire au sujet de crise de la dette de l'Europe.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Ainsi une cible d'inflation plus élevée a une justification cohérente dans le monde
    hypothétique où la Fed peut s'engager de façon crédible sur cette politique et gérer les anticipations de l'économie sur l'inflation. Dans le monde réel, la tâche est plus
    difficile.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Un autre problème : l'inflation, quelle que soit son mérite dans la stimulation de
    l'investissement, redistribuerait les richesses des créanciers vers les débiteurs. Cela frappera de nombreux citoyens comme étant une stratégie arbitraire et injuste, ce qui implique un tollé
    politique auquel il peut être difficile de répondre. Occuper Wall Street et le Tea Party se trouve une cause commune. Sans doute le plus grand mal d'une cible d'inflation plus élevée, est-il
    qu'elle suppose que les problèmes de l'économie découlent de l'insuffisance de la « demande globale ». Si cela est correct, il est potentiellement logique de stimuler cette demande.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Mais une interprétation différente de nos récents déboires économiques, et de la
    lente reprise en particulier, est que les Etats-Unis ont connu un choc de richesse énorme quand la bulle de l’immobilier a éclaté. Dans le même temps, la flambée des déficits a attiré l’attention
    sur notre politique budgétaire insoutenable. Les deux événements ont révélé que les Etats-Unis se sont surendettés, ont surconsommé, et ont sous-épargné en raison d'hypothèses irréalistes quant à
    la croissance économique, aux prix des logements et des actions, et quant à la capacité de la politique à gérer l'économie.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Selon cette interprétation, des investissements plus élevés n'ont pas de sens tant
    que les consommateurs n’ont pas reconstruit leur pouvoir d'achat, et cela ne se fera que progressivement alors que les consommateurs se remettent de la grande claque sur leur patrimoine. La
    politique monétaire expansionniste pourrait transférer une partie des investissements de l'avenir au présent, mais ce ne serait pas productif, car l'investissement sera « sous-utilisé » étant
    donné l'absence de demande des consommateurs.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Georgia; color: #353535; font-size: 12pt;">Plus largement, la défense d'une cible d'inflation plus élevée, et des politiques de relance en général, prend pour acquis le
    fait que l'économie américaine peut rapidement revenir à une croissance normale. L’interprétation en termes de « choc de patrimoine » suggère que notre reprise lente est inévitable, ce qui
    signifie que les tentatives de la combattre sera contre-productif.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Georgia; color: #353535; font-size: 12pt;">Par <strong>Jeffrey Miron</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Jeffrey Miron est analyste au Cato Institute à Washington
    DC.</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">-----</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Image :&nbsp;</span></em></span><span style=
    "color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">leblogfinance.com</span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Jan 2012 03:07:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dceda453cf9eb395dd381e1fa04bbca6</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-l-inflation-peut-elle-faire-repartir-l-economie-sans-la-tuer-96243745-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rwanda : sur le chemin de la croissance]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-rwanda-sur-le-chemin-de-la-croissance-96175770.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
     <!--StartFragment-->
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><img alt="rwanda-information-technology.jpg" height="200" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/rwanda-information-technology.jpg">Le Rwanda, comme la plupart des économies africaines,
    reste très loin d’être totalement « performante » : faible diversification économique, chômage élevé, forte dépendance de l’aide publique au développement (18% du revenu national brut en 2009),
    investissement privé local faible, secteur informel important, etc. Néanmoins, force est de constater que des progrès remarquables ont été réalisés. En effet, depuis 2001, le Rwanda a l’une des
    économies qui connait la plus forte croissance en Afrique, voire dans le monde. La croissance réelle du PIB a été en moyenne de 6,8% par an de 2001 à 2007 et a atteint en 2008 un taux à deux
    chiffres de 11,2%. Le revenu par habitant est passé de 550 dollars PPP en 2001 à 1010 en 2008. A cette allure de changement, certaines estimations faisaient remarquer qu’il était possible au pays
    d’atteindre certains OMD (réduction de moitié de la pauvreté, espérance de vie, etc.).   Cette croissance tient à plusieurs facteurs, entre autres : le redressement d’une économie effondrée, une
    gestion macroéconomique remarquable, une dynamique sectorielle et une amélioration des institutions.   Personne n’est prêt d’oublier la guerre civile sévissant dans ce pays dans les années 90,
    atteignant son point culminant avec le génocide de 1994. Il s’en est suivi une forte contraction économique, débouchant sur une dépression économique, La « croissance » du PIB n’ayant été que de
    -10% en 1993 et de -49% en 1994. Cette croissance remarquable depuis lors est donc en partie l’expression du redressement économique de cette désastreuse situation qu’a connu le pays. Comme nous
    l’avons souligné, il serait cependant incomplet de ne l’attribuer qu’à la récupération de l’effondrement.   </span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">La situation macroéconomique rwandaise a pris visiblement une très bonne trajectoire. Avec le <em>Rwanda Revenue Authority</em>, la
    collecte des impôts devient de plus en plus efficace, avec comme corolaire une amélioration du ratio des recettes publiques sur les dépenses budgétaires. Le déficit structurel et les indices de
    soutenabilité de la dette publique semblent aller dans un sens positif. La gestion de la politique monétaire a entraîné une relative stabilité des prix. Dans sa quête d’une bonne gestion
    macroéconomique, le Rwanda s’est dotée d’organismes indépendants de réglementation, accentuant le contrôle et la responsabilité en matière de dépense publique. La qualité de l’administration
    publique s’améliore.  </span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Une gestion macroéconomique prévisible est une bonne chose pour les affaires, plus largement pour l’économie. En fait, cette gestion
    relativement positive de la macroéconomie ne peut pas être isolée de l’objectif du gouvernement : une croissance soutenue et durable, ne pouvant pas se faire sans l’entreprise privée. Celle-ci,
    c’est-à-dire la croissance de qualité, exige également un climat d’affaires propice. Le Rwanda, ayant apparemment cerné l’importance de contraintes externes à l’entreprise, s’investit dans ce
    sens là. Il est le mieux coté en termes de corruption dans toute sa sous-région (Afrique de l’Est) ou mieux que l’Italie, avec une note toujours en évolution positive (4 sur 10 selon l’indice de
    <em>Transparency international</em>). Sa place dans le palmarès de <em>Doing bussiness</em> pour le continent africain ne cesse de s’améliorer : 37ème en 2006, aujourd’hui il occupe la cinquième
    place. Toujours dans la même veine, le gouvernement s’intéresse de plus en plus aux infrastructures financières bien qu’elle ne soit pas encore visiblement sa priorité. L’efficacité de ces
    institutions sur la croissance rwandaise semble confirmée d’après des études en dépit de sa faiblesse. La part du crédit aux privés en proportion du PIB s’est multipliée considérablement ces
    dernières années, précisément par six au cours de la dernière décennie. Elle se situe à 12% maintenant.   Il faut aussi voir dans la dynamique économique rwandaise un changement dans les secteurs
    économiques, surtout des services et manufacturier. En effet, le taux de croissance moyen du secteur des services entre 2001-2007 s’est situé à 7%, soit presque le double de ce qui s’est passé
    durant la période 1980-2000. Le secteur industriel lui aussi suit une tendance positive. Si le secteur agricole reste important et en croissance, on reconnait cependant des problèmes importants à
    ce secteur, notamment sa faible productivité.   C’est ici entre autres que les défis du gouvernement se présentent. En dépit de ses progrès, les investissements directs étrangers n’ont pas encore
    suivi. Les études sur le diagnostic de ce pays présentent deux difficultés majeures que le gouvernement doit lever : le manque d’infrastructures et de capital, une géographie pas toujours
    favorable. Ceux-ci expliquent également la faible productivité agricole. Le gouvernement devra donc continuer dans ses réformes institutionnelles afin de faire éclore principalement
    l’entrepreneuriat local. La politique du gouvernement devra également être orientée dans le sens d’attirer ses investissements directs étrangers.   Il est vrai que le pays a engagé des réformes
    qui lui ont permis de changer progressivement sa configuration, après sa guerre civile. Néanmoins, il serait illusoire de penser que les réformes engagées suffisent, dans la mesure où les défis
    sont encore énormes. Si les autorités veulent se situer sur une très bonne trajectoire pendant longtemps, il leur faudra une continuation dans les réformes. La volonté politique dont elles ont
    fait montre devra continuer à les guider.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Oasis Kodila</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">‪&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em>‪</em><em>Oasis Kodila &nbsp;est un économiste congolais, analyste sur <a href="http://www.UnMondeLibre.org/"><span style=
    "color: blue; text-decoration: none; text-underline: none;">www.UnMondeLibre.org</span></a></em>.</span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 19.0pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">‪</span></em><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em>Publié en collaboration avec
    UnMondeLibre.org</em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em>-------</em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px; font-style: normal;">&nbsp;</span></em></span>
  </p>
  <p class="il_n" style="line-height: 15px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; clear: both; max-height: 2.4em; margin: 0px;"></p>
  <p class="il_r" style=
  "line-height: 15px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; max-height: 1.2em; color: #228822; word-wrap: break-word; padding-bottom: 1px; display: inline !important; margin: 0px;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px; line-height: normal;"><em>Photo/un.org :&nbsp;</em></span>
  </p><em>Des&nbsp;<strong>Rwandais</strong>&nbsp;dans un "autobus technologique".</em>
  <p class="il_r" style="line-height: 15px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; max-height: 1.2em; color: #228822; word-wrap: break-word; padding-bottom: 1px; margin: 0px;">
    <em><br></em>
  </p>
  <div>
    <em><br></em>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p><!--EndFragment-->
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Jan 2012 02:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4a430084808a114ae03bdb80fb787a1c</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-rwanda-sur-le-chemin-de-la-croissance-96175770-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’austérité budgétaire est-elle anti-croissance ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-l-austerite-budgetaire-est-elle-anti-croissance-95428466.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;"><img alt="austerite-budgetaire.jpg" height="226" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/austerite-budgetaire.jpg">Nombre d’observateurs s’inquiètent de l’austérité ambiante. Alors
    qu’il tente de répondre à la crise des dépenses publiques en Europe, ce durcissement budgétaire pourrait selon eux avoir un impact négatif sur la croissance et donc sur… les déficits, par le
    biais de moindres rentrées fiscales. En outre, pour ces observateurs, la BCE doit intervenir en rachetant massivement des dettes souveraines pour « relancer la pompe » de la croissance.
    L’austérité est-elle réellement anti-croissance ? La monétisation des dettes est-elle réellement la solution ?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #353535;">Monétiser ?</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">  La monétisation des dettes, c’est à dire le rachat de ces dettes par la banque centrale est vue
    comme un moyen d’oxygéner les marchés, et de faire retomber les taux auxquels les États endettés doivent emprunter pour financer leurs dépenses publiques. Les partisans d’une telle politique
    rappellent l’exemple des USA ou de l’Angleterre et préconisent que la BCE devienne une « vraie » banque centrale. Ils oublient cependant de rappeler les effets pervers de cette
    politique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">Le premier effet est sans doute l’aléa moral généré pour les responsables publics. Rappelons que
    l’origine de la crise des dettes souveraines est essentiellement (sauf pour l’Irlande ou, dans une certaine mesure, l’Espagne) l’incapacité de certaines démocraties, parce qu’elles sont «
    dysfonctionnelles » comme la Grèce, la France, ou l’Italie, à contrôler leur <em>dépense publique</em>, que cela soit du côté de l’administration ou de la protection sociale. Dans ces conditions,
    la « facilité » fournie par une monétisation de la dette donnera aux politiciens des incitations à ne pas prendre leur problème de dépense publique excessive à bras le corps. C’est d’ailleurs
    exactement ce qui s’est passé en Italie l’été 2011, après que la BCE a acheté des obligations de ce pays : les réformes promises se sont soudain faites attendre. Le jeu électoraliste de la
    démocratie renforce ce risque d’aléa moral : il est si simple de faire payer « les autres » (qui ne votent pas). Ainsi, non seulement la cause réelle de cette crise de l’endettement qui est
    l’excès de dépense publique, n’est-il pas sérieusement traité (même avec la règle d’or … qui était déjà dans le traité de Maastricht !) mais il est au surcroît, renforcé.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">Le deuxième effet est que la fuite en avant dans l’irresponsabilité se paie d’une manière ou d’une
    autre, et ici avec de l’inflation. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre : faire tourner la planche à billets pour payer notre insolvabilité se transformera <em>in fine</em> en
    hausse des prix. La leçon des années 60 et 70 semble avoir été malheureusement oubliée. Il est plus que probable que nous assistions bientôt au retour flagrant de la stagflation, c’est à dire
    absence de croissance mais avec inflation. La croissance ne viendra pas d’une politique « volontariste » de la banque centrale ; un rebond sur les marchés, peut-être, mais ce n’est vraiment pas
    le problème.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">On entend d’ailleurs souvent dire dans les médias spécialisés en économie et finance, que le travail
    d’une banque centrale est de « ramener la confiance » sur les marchés financiers. Mais en réalité, les marchés n’ont pas à être anesthésiés par une politique monétaire accommodante ramenant la
    confiance lorsque les sous-jacents de cette confiance ne sont tout simplement pas là. Les marchés financiers sont censés refléter (de manière imparfaite il est vrai) les perspectives économiques.
    Si ces perspectives sont mauvaises, les marchés n’ont pas à être « confiants ». C’est au contraire se couper de la réalité (un peu comme vouloir interdire les agences de notation d’ailleurs) que
    de vouloir anesthésier les marchés pour ramener une soi-disant confiance.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #353535;">Austérité et austérité</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">Le seul moyen de retrouver la croissance de manière durable, et non pas à coup de « sniffs de cocaïne
    monétaire » qui est le meilleur moyen de créer des bulles, c’est donc la voie de la responsabilité : remettre l’État au service des citoyens à un coût modéré et faciliter l’activité
    entrepreneuriale.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">Il y a sans doute trois types d’austérité : celle qui augmente les prélèvements, celle qui rabote les
    prestations sociales et celle qui baisse le coût de l’administration. La première est évidemment anti-croissance : elle étouffe l’activité économique. Malheureusement, le réflexe des
    gouvernements, on l’a bien vu en France d’ailleurs, est généralement de d’abord pratiquer cette austérité-là. Sur le deuxième type d’austérité, faire financer par les générations futures la
    générosité actuelle de notre modèle social est immoral. Concernant le troisième type d’austérité, au vu de la dépense publique dans un pays comme la France (56% du PIB contre 47% en Allemagne),
    les marges de manœuvre pour réduire la dépense publique de l’administration sont énormes. Cela signifie rationalisation de l’administration (et du mille-feuilles), suppression de postes et de «
    services », suppression de crédits etc. qui entraineront nécessairement des réallocations. Après une période d’adaptation et d’absorption dans l’économie productive, la baisse du fardeau du coût
    de l’administration et l’accroissement de son efficacité donneront un bol d’air à l’économie productive et donc à la croissance. Et le seul fait de s’engager clairement dans cette voie
    rationnelle envoie un signal positif aux investisseurs. La « règle d’or » ne servira à rien si elle n’insiste pas sur ce troisième type d’austérité.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #353535; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Mais ce regain de croissance ne pourra s’effectuer sans ôter les obstacles qui se dressent sur la route de ceux qui
    tirent ou pourraient tirer la croissance : les entrepreneurs. Au-delà d’une réduction de la charge publique qui se traduira par une réduction de la ponction fiscale et sociale sur ceux qui créent
    des richesses et de l’emploi, il faut aussi une simplification administrative : que lancer une entreprise ne relève plus du parcours du combattant. Et même si le mot est tabou, il faudra bien un
    marché du travail réellement flexible, pour libérer la création d'emplois et les opportunités entrepreneuriales dans un monde qui bouge et qui n'a plus rien à voir avec le monde de 1945.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="color: #353535;">Par</span> <strong><span style="color: #353535;">Emmanuel Martin</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #353535; font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em><span style="color: #353535;">Emmanuel Martin est analyste sur</span></em> <em><span style="color: blue;"><a href=
    "http://www.UnMondeLibre.org/"><span style="color: blue; text-decoration: none; text-underline: none;">www.UnMondeLibre.org</span></a></span></em><em><span style=
    "color: #353535;">.</span></em></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 19.0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: Times; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Publié en collaboration avec <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;">UnMondeLibre.org</strong></span></em>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 19.0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: Times; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">--------</strong></span></em>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 19.0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #228822; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 15px;">Image : lecercle.lesechos.fr</span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 29 Dec 2011 20:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cea1d14e7fca67e4e8a0894e0951d05c</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-l-austerite-budgetaire-est-elle-anti-croissance-95428466-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Congo Brazzaville: le paradoxe de la pauvreté dans la croissance économique]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-congo-brazzaville-le-paradoxe-de-la-pauvrete-dans-la-croissance-economique-95426676.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;"><img alt="Congo Brazzaville - Le paradoxe de la pauvreté dans la cro" height="203"
    width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Congo-Brazzaville---Le-paradoxe-de-la-pauvrete-dans-la-cro.jpg">Mal partie depuis les
    indépendances selon Réné Dumont, l’Afrique, après une période aléatoire des années 70 et 80, commence à se redresser économiquement. Le Congo pour sa part connait ces dernières années un essor
    économique (avec un PIB par habitant de 4000 dollars, soit plus d’un million de francs CFA) qui malheureusement ne profite pas totalement aux populations : 70% des Congolais vivent avec moins
    d’un dollar par jour. Pourquoi ce paradoxe dans un pays riche et en croissance ?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 16px;"><strong><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Etat des lieux : pauvreté sur le plan sanitaire et
    éducatif</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #353535; font-family: Georgia; font-size: 16px;">Le Congo connaît l’un des taux de mortalité infantile les plus élevés au monde avec une prévalence de 69% et avec la
    résurgence des maladies presque éradiquées il y a quelques années comme la poliomyélite et le choléra. En matière de santé, les dépenses ne dépassent guère les 3% du budget. Au niveau de
    l’éducation, les royalties provenant de la commercialisation du pétrole n’ont pas vraiment un impact louable sur la population ; le taux de scolarité de 99% en 1960 est passé aujourd’hui à 86%
    (statistiques de 2006-2007). Le Congo qui consacrait 10% de son budget à l’éducation dans les années 60, n’en réserve plus que 4%. En cinq décennies d’indépendance, le budget congolais a connu
    une croissance exponentielle, surtout au cours de ces dernières années avec la rente de l’exploitation du bois et du pétrole. Mais malgré le PIB qui avoisine celui de certains pays émergents, le
    pays peine à améliorer le social de ses populations.   </span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 16px;"><strong><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Esquisse d’explication de ce paradoxe</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #353535; font-family: Georgia; font-size: 16px;">Avec une croissance fondée essentiellement sur la rente du bois et du pétrole, celle-ci ne peut qu’être très inégalitaire.
    Cette exploitation ne bénéficie en effet qu’à ceux qui profitent de ces secteurs, et avec des effets d’entraînement faibles, les dividendes réservés à la population s’avèrent maigres. Pour qu’il
    y ait un vrai développement, il faut une politique d’entreprenariat qui, dans sa mise en œuvre, favoriserait l’échange et la division du travail, saines fondations d’une croissance solide et
    durable. Cette politique manque malheureusement au Congo : selon la Banque mondiale et d’après les indicateurs de corruption de Doing business, le Congo est classé 181ème place sur 183
    pays.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Bureaucratie pléthorique, odieuse et même tribaliste. Les Congolais aspirent en
    majorité à devenir agents de l’administration publique. Or un tel modèle étouffe le développement qui devrait se réaliser par le biais de l’entreprise. Dans les institutions économiques du pays,
    la corruption se présente comme source de difficultés pour lancer des projets.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Seuls les multinationales ou les réseaux d’investisseurs étrangers ont le pouvoir
    de négocier avec la bureaucratie corrompue, en faisant fi parfois, notamment pour ce qui est des multinationales de l’extraction, des préoccupations élémentaires des populations. (Un constat amer
    : l’absence notoire des Congolais dans le secteur du grand commerce (alimentation, pièces de rechange des véhicules, matériaux de construction…) qui est à 90% aux mains des étrangers comme les
    Ouest-africains, les Libanais et aujourd’hui les Chinois. Sans doute cela peut-il s’expliquer aussi par l’habitude des Congolais ancrés plus dans les activités d’autoconsommation alors que les «
    autres » se sont toujours remarqués par la recherche d’un ailleurs propice pour le grand commerce. )</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Dans ces conditions, la corruption appelle la corruption. A ce propos, la
    Commission de lutte contre la corruption mise en place en 2007, spécifie dans son premier rapport publié le 15 octobre 2011 qu’aucun secteur d’activité (économie, structures publiques, partis
    politiques, Eglise…) n’est épargné par la corruption. De 2003 à 2007, quelques 265 marchés publics d’un montant de 82 milliards de francs CFA n’ont pu être exécutés convenablement. La richesse
    des uns n’entrainant pas celle des autres dans ce jeu à somme nulle, certains Congolais sont obligés de vivre dans la précarité.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 16px;"><strong><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Pas d’initiative active à l’entreprenariat</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="color: #353535; font-family: Georgia; font-size: 16px;">Au Congo, l’essor économique ne peut pas largement profiter aux populations car fondé sur le cercle vicieux de la rente du
    bois et du pétrole. Et il ne peut y avoir de développement soutenable avec une mal gouvernance des institutions économiques. De la corruption au niveau de la rente pétrolière, on peut cogiter par
    exemple sur l’exploitation de cette matière première par les multinationales pendant la guerre de juin 1997, celles-ci n’ayant pas besoin d’un climat sain des affaires que souhaiteraient pourtant
    les autres entreprises. Elf, par exemple, pouvait pomper le pétrole à sa guise, alors que les institutions économiques du pays étaient paralysées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Georgia; color: #353535; font-size: 12pt;">Le paradoxe entre l’essor économique et le faible niveau de vie que nous présente le Congo ne peut être effacé que par la
    lutte contre la corruption qui gangrène les institutions nationales. Celles-ci doivent en même temps assouplir les réglementations trop complexes ou onéreuses qui apparaissent comme un frein à
    l’éclosion de l’entreprenariat. Compter sur la rente du bois et du pétrole pour améliorer convenablement le social des Congolais est un leurre car gérée d’une façon opaque par les institutions
    nationales, souvent « en complicité » avec certaines multinationales. Le Congo, comme la plupart des pays africains, se trouve confronté aux dégâts causés par l’abus du pouvoir, l’enrichissement
    illicite, le népotisme, des maux que devraient dénoncer à tout moment les pays partenaires, les ONG qui luttent pour le développement du continent, mais aussi la diaspora congolaise, trop
    silencieuse.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-family: Georgia; color: #353535; font-size: 12pt;">Par <strong>Noël Kodia</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> </span><span style=
    "font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Arial; color: #353535;"> </span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Noël Kodia</span></em></strong>
    <em><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">est essayiste et critique littéraire congolais.</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em><span style="font-family: Georgia; mso-bidi-font-family: Times; color: #353535;">Publié en collaboration avec
    UnMondeLibre.org</span></em></strong></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 29 Dec 2011 20:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5227e34e4fb535088cdfbbfb1e576049</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-congo-brazzaville-le-paradoxe-de-la-pauvrete-dans-la-croissance-economique-95426676-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les USA n'échapperont pas à la crise européenne‬]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-les-usa-n-echapperont-pas-a-la-crise-europeenne-91256750.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><img alt="Zone-Euro.jpg" height="300" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dossier2---www.ndjamena-matin.com/Zone-Euro.jpg">Quand un plan de sauvetage n'est-il pas un plan de sauvetage ? Lorsque le
    sauveteur est à court de fonds. Le plan pour régler le problème de la dette annoncé récemment dans l'Union européenne est intenable à presque tous les égards.  La crise de la dette n'est pas
    seulement un problème européen, mais une crise financière outre-Atlantique. Les problèmes de dette écrasante de chaque côté de l'océan sont interconnectés par le système bancaire.   D'abord, du
    côté de l'UE. Le dilemme sous-jacent est que les gouvernements ont promis à leurs citoyens toujours davantage de programmes sociaux qui ne peuvent être financés par les recettes fiscales générées
    par le secteur privé. Des taux d'imposition élevés étouffent la croissance économique nécessaire pour financer les promesses. L'activité économique s’enfonce dans l'économie souterraine, où elle
    échappe souvent à la fiscalité.   Cela n'est nulle part plus vrai qu’en Grèce, un pays avec une longue histoire de défauts souverains aux 19ème et 20ème siècles. On y trouve un secteur public
    pléthorique, et un secteur privé concurrentiel entravé par une réglementation inique et des barrières à l'entrée imposées par l’État. Les gouvernements grecs successifs ont pratiqué les déficits
    budgétaires chroniques, et les banques grecques ont beaucoup prêté à l’État. Et les banques d'autres pays européens, comme la France, ont prêté aux banques grecques…  En Grèce et ailleurs dans
    l'UE, les banques soutiennent l’État en achetant ses obligations, et le gouvernement garantit les banques. C'est une chaîne de Ponzi que même Bernard Madoff ne pourrait avoir concocté. Les
    banques ne peuvent plus se permettre de financer les déficits budgétaires, mais elles ne peuvent pas se permettre de voir les États faire défaut. Les États ne peuvent tenir leur garantie des
    banques.   Les détails diffèrent, bien sûr, selon les pays. En Irlande, les problèmes ont commencé avec un secteur immobilier en surchauffe qui a fait tomber les banques. L'économie est entrée en
    dépression, ce qui a plongé le budget de l’État dans le déficit. La décision du gouvernement de garantir les dépôts bancaires, convertissant la dette privée du secteur financier en dette
    publique, a aggravé davantage le déficit. La situation diffère de celle de la Grèce, mais le lien entre l’État et les banques est le facteur commun.   La croissance de la France est faible, voire
    inexistante. La performance de l'économie allemande a été honorable depuis la récession, mais l'exposition de ses banques au risque croissant en UE devient toujours plus préoccupante. En outre,
    les banques et les institutions financières américaines sont exposées au risque lié aux banques européennes à travers des opérations de financement, l'émission de CDS et une exposition encore
    inconnue sur les marchés des dérivés.  La Réserve fédérale s'est engagée dans des swaps de devises avec la Banque centrale européenne pour soutenir les besoins en dollars des banques de l'UE. La
    BCE dépose des euros (ou les actifs libellés en euros) à la Fed et reçoit des dollars en retour. Elle promet de rembourser en dollars et avec des intérêts. La Fed maintient qu'elle ne peut pas
    perdre de l'argent parce que la BCE promet de rembourser les swaps en dollars. Et pourtant, avec le monde qui croule sous les billets verts, il est difficile de comprendre pourquoi il a même été
    nécessaire pour la Fed et la BCE de s'engager dans ces transactions, sauf à voir que cela suggère des problèmes de financement de certaines banques de l'UE. Et si ni les banques de l'UE, ni la
    BCE ne peuvent garantir assez d'argent nécessaire sur les marchés mondiaux, il y a un sérieux risque de contrepartie à la Fed. La BCE peut imprimer des euros mais pas des dollars. Le Sénateur
    républicain d’Alabama Richard Shelby, haut responsable de la commission bancaire du Sénat, a eu raison de soulever la question de la politique de la Fed la semaine dernière. Des pertes au bilan
    de la Fed frappent le contribuable américain, pas les citoyens de l'UE.   La triste réalité est qu'il n'y a pas assez d'argent dans l'UE pour rembourser les dettes publiques contractées par les
    États. La plupart de ces États pressent depuis longtemps leurs citoyens au maximum pour en tirer des recettes fiscales. C'est pourquoi le dernier jouet en date est… une taxe sur les transactions
    financières - la seule activité restante non taxée dans toute l'Europe.  La Grèce n’est que le premier d'autres défauts souverains à venir. Avec les derniers renflouements, les dirigeants de l'UE
    ont pu acheter du temps, peut-être un an. Mais dans tous les cas, à un certain point, la BCE cédera et monétisera la dette, menant à une inflation de la zone euro.  Les Américains ne doivent pas
    se montrer suffisants à l’égard de la souffrance des Européens, car le système financier US est complètement intégré avec le leur. Par ailleurs, dans le cas de futurs renflouements, le Fonds
    monétaire international sera probablement impliqué et aura besoin de fonds importants de la part de ses membres, ce qui signifie en définitive les contribuables.   Et, bien sûr, les Etats-Unis
    ont leur propre fardeau de la dette publique, important et croissant. Les USA n'ont pas été aussi loin que l’Europe sur la route des droits sociaux non financés, mais ils la rattraperont. Pour
    avoir une idée de comment la crise de la dette va se jouer aux États-Unis, il suffit de regarder le maelström en Europe.   D’ici là, il faut s’attendre à davantage de volatilité sur les marchés
    financiers. Les traders américains, en particulier, n'ont tout simplement pas saisi l'ampleur de la crise de la dette de l'UE.  </span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Par <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Gerald P. O'Driscoll</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em>Gerald P. O'Driscoll, est analyste au Cato Institute, et un ancien vice-président de la Federal Reserve Bank de Dallas et plus
    tard de la Citibank.</em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><em>‪</em><em>Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</em></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 Dec 2011 00:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7704914499c24f30e421fd5572d5f094</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-les-usa-n-echapperont-pas-a-la-crise-europeenne-91256750-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dette américaine : un accord salvateur ?]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-dette-americaine-un-accord-salvateur-82295688.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;"><img height="192" width="300" src=
    "http://img.over-blog.com/300x192/1/97/88/35/Dossier-www.ndjamena-matin.com/Dette_americaine_photo_JDD.fr.jpg" alt="Dette_americaine_photo_JDD.fr.jpg" class="GcheTexte"></span><span style=
    "font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Sur l’accord budgétaire, le président Obama et les dirigeants du Congrès ont essentiellement jeté l’éponge. Les Démocrates ne sont pas disposés à
    supporter le risque politique d’accepter des réductions absolument nécessaires de dépenses publiques. Les Républicains de la Chambre résistent contre l’augmentation des revenus fiscaux. L’accord
    final annoncé dimanche comprend seulement 1 billion de dollars de réductions des dépenses « discrétionnaires », avec une augmentation de la limite d’endettement suffisante pour l’an prochain.
    Ainsi, cet accord réalise trop peu en termes de réduction de dépenses, garde ouverte la possibilité de nouvelles taxes, et relève le plafond d’endettement de manière substantielle : comme cela
    était prévisible, on repousse le problème après les élections de novembre 2012.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">L’accord, par conséquent, ne réduit pas l’incertitude économique qui maintient le pays en récession. Les causes majeures du déficit (Medicare,
    Medicaid et la sécurité sociale) ne sont pas traitées. Cette tâche est confiée à un comité spécial de 12 sénateurs et membres de la Chambre qui devront être convoqués par les leaders du Congrès.
    Le comité devra produire un rapport d’ici le 23 novembre 2011 sur de nouvelles mesures de réduction du déficit. Mais ses membres seront sans doute incapables de s’entendre sur des mesures
    sensibles de réduction du déficit, ou bien ses recommandations pourront ne pas être votées par le Congrès. Si cela arrivait, la réduction du déficit sera déclenchée par des coupes automatiques et
    aléatoires dans des programmes « discrétionnaires », mais la sécurité sociale, Medicaid, la défense, les programmes pour les anciens combattants, et la paye des fonctionnaires civils et
    militaires, resteront protégés. Cela laisse donc beaucoup de domaines complètement hors de la table des négociations, et les dépenses sur deux des trois causes majeures du déficit vont continuer
    à s’aggraver.<br>
    <br>
    Dans les nouvelles en relation avec ce problème, les agences de notation ont signalé qu’un « petit deal », ce qui est le cas, se révélerait peu susceptible d’éviter une dégradation des titres du
    Trésor américain. Si une dégradation de la notation se faisait, les retombées économiques négatives vont interrompre le cadre de cet accord censé réaliser des réductions de dépenses, et ce, en
    forçant le législateurs futur à revenir sur les coupes budgétaires. L’échec d’aujourd’hui à générer des réductions de dépenses sera alors perçu, correctement, comme l’occasion manquée qu’il
    représente réellement.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Les médias appellent cet accord une victoire pour les républicains, surtout pour le Tea Party. Comment cela pourrait-il être le cas ? Aucun
    des objectifs de la législation « Cut, Cap and Balance » des Républicains de la Chambre n’est inclus dedans. Il ne supprime pas les hausses d’impôt, qui pourront donc examinées par le nouveau
    comité mixte. Les Républicains n’ont pas été non plus en mesure de faire passer leur option préférée d’un relèvement à très court terme du plafond d’endettement, de manière à entraver l’effort de
    réélection du président Obama. Enfin, bien que l’accord planifie un vote sur l’Amendement sur l’Équilibre Budgétaire après octobre 2011, rien, pas même un futur relèvement du plafond de la dette,
    n’y est subordonné. Ainsi, un élément crucial de garantie de la discipline budgétaire au-delà de 2021 a été bradé.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Le débat sur la réduction du déficit sera désormais caché sous le tapis jusqu’à ce que le Comité conjoint donne ses conclusions. Ce comité est
    chargé de recommander la réduction du déficit à hauteur de seulement 1,5 billions de dollars sur les 10 prochaines années. Or, même des réductions de 4 billions de dollars sur 10 ans qui étaient
    à l’étude antérieurement, seraient insuffisantes pour empêcher l’aggravation de la situation financière du gouvernement fédéral d’ici 2021.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">« L’escarmouche au bord du précipice » à laquelle nous venons d’assister n’a rien produit en matière de discipline budgétaire à long terme,
    contrairement aux affirmations de l’administration Obama et des dirigeants du Congrès. Nous semblons piégés dans une situation particulièrement kafkaïenne : le Congrès actuel est tenu de payer
    les factures contractées par les Congrès du passé, mais il est incapable de lier les futurs Congrès à des règles garantissant une discipline budgétaire continue.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Voilà donc deux mois de frustration à regarder les politiciens alternativement se contorsionner et faire des pirouettes pour parvenir en
    définitive à un accord qui ressemble à un pétard mouillé. Mais cette frustration sera vite oubliée quand nous serons tous happés dans le tourbillon d’un déclin économique persistant, duquel cet
    accord semble peu susceptible de nous sauver. Le président a été critiqué pour n’avoir pas réussi dans son rôle de leader. Mais si cet accord est adopté, les conservateurs mériteront également
    une partie du blâme pour leur manque de détermination, à gagner plus de concessions sur des réductions de dépenses et à réorienter substantiellement la trajectoire budgétaire incontrôlable de la
    nation.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Par <strong>Jagadeesh Gokhale</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <em><span style="line-height: 115%; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Calibri;">Jagadeesh Gokhale est analyste au Cato Institute à Washington DC.</span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <em><span style="line-height: 115%; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Calibri;">Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org</span></span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Aug 2011 01:38:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c708dc113dd0a1cd1ee216702eb011b9</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-dette-americaine-un-accord-salvateur-82295688-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les économies européennes s'effondrent comme des dominos]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-les-economies-europeennes-s-effondrent-comme-des-dominos-61856121.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img height="196" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x196/1/97/88/35/IMAGES14/zone-euro_410.jpg" alt="zone-euro 410" class="GcheTexte">Le plan irlandais
    n'a servi à rien. En une semaine, la menace de contagion de la crise s'étend dans la zone euro. Après l'Irlande, le Portugal, l'Espagne, sont menacés.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">L'Italie et la France commencent à apparaître sur les listes. Enfermés dans leurs dogmes, les dirigeants européens sont incapables de trouver la bonne réponse.
    L'Europe paie aujourd'hui ses erreurs originelles, ses fausses routes idéologiques et ses lâchetés politiques... <em><strong>Lire la suite de l'article sur <a href=
    "http://www.mediapart.fr/journal/economie/271110/comment-la-zone-euro-sest-retrouvee-face-labime">Mediapart.fr</a></strong></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 27 Nov 2010 17:46:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4996c61f14ed9f66460cafe1a95ed581</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-les-economies-europeennes-s-effondrent-comme-des-dominos-61856121-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tchad: 60% du groupe de télécommunications national cédé à des Libyens]]></title>
        <link>http://www.ndjamena-matin.com/article-tchad-60-du-groupe-de-telecommunications-national-cede-a-des-libyens-60187286.html</link>        <description><![CDATA[<div class="intro">
    <div class="withmedia">
      <blockquote>
        <p>
          <strong>Le Tchad a cédé mardi 60% du capital de la Société des télécommunications du Tchad (Sotel-Tchad, nationale) à une filiale du fonds d'investissement libyen Libyan African Investment
          Portfolio (LAP), a annoncé le ministère tchadien des Télécommunications.</strong>
        </p>
      </blockquote>
      <div class="afp_preview">
        <a class="thickbox" title=
        "&lt;strong&gt;L’avenue Charles de Gaulle à N’Djamena au Tchad le 4 mai 2006&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;Le Tchad a cédé mardi 60% du capital de la Société des télécommunications du Tchad (Sotel-Tchad, nationale) à une filiale du fonds d’investissement libyen Libyan African Investment Portfolio (LAP), a annoncé le ministère tchadien des Télécommunications.&lt;/span&gt; &lt;span&gt;AFP/Archives - Issouf Sanogo&lt;/span&gt;"
        rel="galerie" href="http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp/francais/special/afrique/photo_1288712915745-1-0.jpg"></a>
      </div>
      <div class="afp_preview" style="text-align: center;">
        <strong><img height="341" width="512" src="http://idata.over-blog.com/1/97/88/35/IMAGES14/L_-_avenue_Charles_de_Gaulle_a_N_-_Djamena_au_Tchad_le_4_m.jpg" alt=
        "L_-_avenue_Charles_de_Gaulle_a_N_-_Djamena_au_Tchad_le_4_m.jpg" class="CtreTexte"></strong><span style="font-size: 8pt;"><em>L'avenue Charles de Gaulle à N'Djamena au Tchad le 4 mai 2006
        (photo:&nbsp;AFP)</em></span>&nbsp;
      </div>
      <div class="afp_legende">
        <p>
          &nbsp;
        </p>
        <p>
          Le Tchad a cédé mardi 60% du capital de la Société des télécommunications du Tchad (Sotel-Tchad, nationale) à une filiale du fonds d'investissement libyen Libyan African Investment
          Portfolio (LAP), a annoncé le ministère tchadien des Télécommunications.
        </p>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div class="b-text">
    <p>
      "La République du Tchad vient de céder 60% du capital du groupe Sotel-Tchad pour une valeur de 90 millions USD (environ 64,7 millions d'euros) à la LAP Green Network, qui est un opérateur de
      télécommunications appartenant à la Libyan African Investment Portfolio. En plus des 90 millions de dollars, elle restitue à l'Etat un terrain d'une valeur de 6 milliards de FCFA (environ 9,1
      millions d'euros)", indique le ministère dans un communiqué reçu par l'AFP.
    </p>
    <p>
      "L'acquéreur s'engage à investir entre 50 et 100 milliards de FCFA (entre 76,2 et 152,3 millions d'euros) pour le développement de la société", ajoute-t-il.
    </p>
    <p>
      L'Etat demeure propriétaire du reste du capital de ce groupe qui propose notamment des services de téléphonie fixe, mobile et d'Internet.
    </p>
    <p>
      Selon le communiqué, "ce financement permettra de réaliser des objectifs chiffrés, notamment 1,8 million d'abonnés au GSM (téléphone portable), 20.000 lignes fixes dont 15.000 en ADSL
      (permettant l'envoi et la réception de données numériques) et la construction d'un nouveau siège social".
    </p>
    <p>
      "En matière sociale, l'acquéreur a l'obligation de ne procéder à aucun licenciement non justifié" et l'Etat garde "l'option (...) de transférer aux salariés 6,5% du capital", précise le texte.
    </p>
  </div>
  <div class="b-text">
    Source: AFP
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Nov 2010 02:17:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b9b0cd2aaf8cc80ce0b987740861dccd</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ndjamena-matin.com/article-tchad-60-du-groupe-de-telecommunications-national-cede-a-des-libyens-60187286-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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