Samedi 11 septembre 2010
6
11
/09
/Sep
/2010
04:57
Deux tours qui s'effondrent, un avion qui s'écrase contre le Pentagone, un autre en rase campagne, près de
3.000 morts, et surtout, beaucoup de questions. Depuis neuf ans, diverses théories du complot ont été diffusées, notamment via Internet.
En 2001, quelques semaines après l'attentat, le mouvement 9/11 Truth Movement, avec notamment David Ray Griffin, Jim Hoffman ou Steven Jones, met en cause la théorie du gouvernement:
l'effondrement des tours jumelles aurait été causé par des explosifs mis en place au préalable et non par les avions.
En 2002, c'est le Français Thierry Meyssan qui met son grain de sel dans l'affaire. Le fondateur du Réseau Voltaire publie alors L'effroyable imposture, un livre qui sera traduit en 28 langues et
soutient à son tour la théorie d'un complot intérieur aux Etats-Unis. Il estime notamment qu'aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone.
En 2003, le 911 Visibility Project voit le jour aux Etats-Unis. Il se décrit comme un regroupement de citoyens concernés, qui travaillent pour aider les familles des victimes à connaître la
vérité. L'année suivante, l'association organise une manifestation à Ground Zero, un peu avant la publication du rapport final par les Etats-Unis.
En 2004, l'Américain Jimmy Walter lance une série d'actions pour demander la réouverture de l'enquête. Il publie des pages de publicité dans le New York Times et le Wall Street Journal, finance
un clip sur CNN... Il lance également le site reOpen911.org. Selon lui, des drones ont percuté le World Trade Center et le Pentagone.
En 2005, le journaliste Eric Laurent publie une nouvelle théorie sur les attentats du 11 septembre, La face cachée du 11 septembre. Il promettait de révéler «les secrets inavouables d'une
tragédie», mais il s'attaque principalement aux délits d'initiés et à George W. Bush.
En 2006, une série de documentaires réalisés par Dylan Avery remettent la théorie du complot au goût du jour. «Loose change» (réalisé en 2005) devient un blockbuster sur ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr