Lundi 12 janvier 2009
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Le président américain sortant a déclaré que son successeur lui avait plu les fois où il l’avait rencontré. Un flatterie qui n’empêche pas Barack Obama d’envisager de faire juger des membres de
l’équipe Bush sur l’utilisation de la torture.
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l'équipe Bush / En images : Petit florilège de "bushismes" ;
Obama mange un chili
Dans un entretien à la chaîne Fox News, M. Bush a été très élogieux envers son adversaire politique qui ne l’a pourtant pas ménagé ces dernières années et notamment
au cours de la campagne présidentielle.
« Il m’a plu », a dit M. Bush en évoquant les fois où il avait vu et parlé à M. Obama, de président sortant à président élu, comme mercredi à la Maison
Blanche en compagnie des anciens présidents des Etats-Unis. C’est « quelqu’un d’engageant », « de charismatique », c’est un homme « capable de convaincre les gens qu’ils peuvent lui
faire confiance », a-t-il dit.
Le 43e président s’est aussi dit « impressionné » par l’importance accordée par son successeur à la famille. « Il a beaucoup de choses pour lui », a-t-il
résumé.
M. Bush a aussi été « impressionné » par l’équipe que M. Obama a constitué pour son administration, « premièrement parce qu’il a montré sa
détermination, deuxièmement parce qu’il a choisi des gens capables et compétents ».
M. Bush a « espéré » que l’équipe Obama réfléchirait à deux fois avant de remettre en cause les techniques controversées employées par son administration
pour combattre le terrorisme.
Mais « je n’ai pas d’inquiétude en ce qui concerne le président élu, Barack Obama, j’ai confiance dans sa compréhension de la nature du monde dans lequel nous
vivons, et (dans sa compréhension) de la nécessité de protéger l’Amérique », a dit M. Bush alors que M. Obama est soumis à une forte pression pour reconsidérer les politiques antiterroristes
de son prédécesseur.
M. Bush, fils de président, a avoué qu’il aurait bien vu son frère Jeb jouer à son tour les premiers rôles dans un parti républicain mal en point. Mais Jeb Bush,
ancien gouverneur de Floride, vient de renoncer à briguer un siège vacant de sénateur dans cet Etat, qui l’aurait pourtant placé dans une excellente situation politique. « A l’évidence, il
n’était pas d’accord avec son frère aîné », a dit le président sortant.
Source: AFP