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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 17:18

Liste des Gabonais qui comptent dans la Diaspora, par leur courage, leur détermination et leur intérêt pour le Gabon.

MarconaLIBEREZ-LES SANS CONDITION Mintsa

Voici la liste des 10 Gabonais qui comptent dans la Diaspora
< liste et contenu régulièrement mis à jour - last update 08.01.2009 >

Droit d'accès et de rectification
Tout personne dont le nom apparaît dans cette liste peut à tout moment demander la modification des informations la concernant en contactant : gabonaisdiaspora@gmail.com (Loi 78-17)


Daniel MENGARA : Président de Bongo Doit Partir - Gabon Nouveau (BDP - Opposition), mouvement clandestin se réclamant de l’'opposition, créé en décembre 1998 aux Etats-Unis, et dont l’'Objectif politique reste le départ, «sans conditions et par tous les moyens», d’'Omar Bongo Ondimba, président du Gabon depuis 1967. Daniel Mengara est avant tout diplômé en littératures africaines et antillaises de langue française ; discipline qu'il enseigne au Montclair State University (Etats-Unis) depuis une dizaine d'années. Auteur de romans et d'essais littéraires, son dernier opus, "Le chant des chimpanzés", paru aux Éditions l'Harmattan, parle d'un dictateur sanguinaire, Trebla Dranreb Ognob (alberT bernarD bongO), qui règne d'une main de fer sur le pays imaginaire de Bibulu (Gabon). Sorte d'autobiographie, narrée dans un style littéraire philosophique et volontairement provoquant, ce dernier effort de l'opposant se veut simplement être le prolongement d'un combat déployé sous plusieurs fronts déjà, à l'instar du désormais célèbre "discours à la nation", prononcé lors de la célébration d'indépendance de son pays (17 août), et connus de ses admirateurs comme étant des rendez-vous croustillants de ses diatribes au vitriol à l'endroit de l'homme fort de Libreville. Mais "Docteur" Mengara, comme l'appellent ses amis, reste aussi et surtout un idéologue et un meneur d'hommes remarquable, qui a su attirer, et quelque peu former, la plupart des acteurs politiques que compte la diaspora gabonaise aujourd'hui. Qu'il s'agisse de Paul Okili-Boyer, de Siméon Ekoga, de Léon Obame, de Guy Biwagou ou encore des frères Bessaque, tous reconnaissent avoir un jour ou l'autre, suivi les enseignements révolutionnaires du chef d'état-major du "Mamba", la branche armée du BDP, toujours non opérationnelle sur le terrain. Un palmarès, en tout cas, que le bdpiste en chef ne semble guère vouloir se venter aujourd'hui. Peut-être réserve-t-il cette cartouche, en ultime recours, au cas où les deux premières, à l'endroit de son principal adversaire, Omar Bongo, venaient finalement à rater leur cible. Notons que le BDP vient de renforcer son effectif, avec l'arrivée dans ses rangs de Jacques Janvier Okoué Edou, démissionnaire de l'UPG de Pierre Mamboundou. Depuis la publication de son ouvrage, le chef du BDP n'a plus donné signe de vie. Un silence qui en dit long, surtout face aux nombreuses stratégies politiques qui se tissent présentement, compte-tenu de l'imminente succession présidentielle au rythme de laquelle vibre en ce moment le Gabon. Un remaniement au sein de la Coordination Nationale du BDP-Gabon Nouveau a eu lieu ce jour (29 décembre 2008), où Edgard Moussavot, précédemment Secrétaire Général de la Coordination Nationale, se voit confier le poste de Coordonnateur National à titre intérimaire, en remplacement de Paskhal Nkoulou, qui cesse ainsi ses fonctions. Dans un "Discours à la nation" adressé à ses compatriotes gabonais, le 31 décembre 2008, le leader du BDP vient de répondre par une phrase cinglante au président Omar Bongo, qui invitait les principaux leaders des partis politiques d'opposition à former avec lui un gouvernement de "large ouverture" : "Vous pouvez, Monsieur Bongo, vous mettre votre ouverture dans le trou que vous voulez". [Last Update - 08-01-2009]


Bruno Ben MOUBAMBA : Journaliste, philosophe, universitaire et membre de la grande famille épiscopale du Gabon, Bruno Ben Moubamba est un nouveau venu des milieux contestataires de la communauté gabonaise expatriée. C'est en sa qualité d'homme de foi que ce chrétien pratiquant, vient de rejoindre la société civile et oppositionnelle de la diaspora gabonaise, au sein de laquelle il entend user de ses croyances et de sa liberté d'action en tant que citoyen, pour dénoncer le mal qui ronge son pays, et face auquel la plupart de ses confrères laïcs catholiques brillent par une complice absence généralisée. Après avoir longtemps ouvré pour la charité de ses frères et sours de foi, pris la mesure du chemin à parcourir, des dangers et des risques potentiels, le jeune homme dit vouloir désormais prendre ses responsabilités sur la place publique, pour parler au nom des Gabonais, face à l'aggravation des problèmes sociaux. C'est dans cette optique que deux lettres ouvertes viennent d'être  écrites et adressées par ses soins aux principales autorités du pays : une au chef de l'Etat Omar Bongo Ondimba, l'autre au chef Religieux Basile Mvé Engone. Une épique entrée en matière pour ce jeune gabonais décidément atypique, dans son approche pragmatique des maux dont souffre le Gabon, de par la faute [principale] de ses dirigeants. Le mercredi 31 décembre 2008, un communiqué de presse a été diffusé depuis la ville de Reims (France) sur tous les médias gabonais par celui qu'il convient de considérer désormais comme étant le président des « Acteurs libres de la Société Civile Gabonaise », une coalition regroupant entre autres des ONG telles Brainforest et PWYP (dirigée par Marc Ona), ROLBG (dirigée par Georges Mpaga) ou encore Afrique Horizon (dirigée par Alain Moupopa). L'objet de ce communiqué visait essentiellement à dénoncer les arrestations « illégales » dont ont été victimes, par les forces de sécurité gabonaises, les principaux acteurs de la société civile gabonaise. À travers ce communiqué, la coalition tente d'interpeller tous les gouvernements démocratiques « et en premier lieu la France et les Etats-Unis », sur les récurrentes atteintes aux droits de l'homme qui ont cours au Gabon, sous le régime d'Omar Bongo. Dès l'arrestation de ces deux journalistes, M. Ben-Moubamba, journaliste français d'origine gabonaise actuellement recherché par les services des renseignements gabonais, est reparti en France par ''vol spécial'', où il vit depuis plusieurs années. Une Lette ouverte adressée par Bruno Ben-Moubamba à monsieur Hans-Gert Pöttering, Président du parlement Européen, fait actuellement des vagues dans les principaux médias français (Le Monde, Le Mouvel Observateur, Le Figaro, etc.). Dans cette lettre, le militant des "Acteurs Libres de la Société Gabonaise", dénonce une fois de plus "la rafle de grande violence" que fait subir le régime d'Omar Bongo, sur des citoyens gabonais innocents. Nous venons d'apprendre à travers un Communiqué de presse écrit et diffusé par son porte-parole ce jour (8 janvier 2009), que les acteurs de la société libre, détenus depuis le 31 décembre 2008, ont finalement été inculpés et incarcérés à la prison centrale de Libreville dans la nuit du 7 janvier 2009, par le procureur Bosco Alaba Fall, neveu d'Omar Bongo Ondimba. Deux délits semblent avoir été invoqués par ledit procureur pour justifier ces arrestations : 1 - « Détention d'un document en vue de sa diffusion dans un but de propagande » (Il s'agit de la Lettre Ouverte des Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise à Monsieur Omar Bongo Ondimba du 8 décembre 2008). 2 - « Propagande orale ou écrite en vue de l'incitation à la révolte contre les autorités de l'Etat ». Le premier délit serait passible de 6 mois à 5 ans de prison et environ 250 000 Fcfa d'amende. Le second serait lui passible de 1 à 5 ans de prison et environ 500 000 Fcfa d'amende. Bruno Ben Moubamba, porte-parole Europe du mouvement, appelle le Peuple Gabonais "à refuser cette erreur de trop du pouvoir finissant à Libreville". Il termine cet appel en ces termes : "Gabonais, Gabonaises, n'ayons plus peur et affirmons notre refus de l'inacceptable". [Last Update - 08-01-2009]


Sylvain NDONG : Représentant de l’'Union du Peuple Gabonais (UPG - Opposition) au Bénélux (Belgique, Nederland, Luxembourg), diplômé en informatique et en mathématiques, Sylvain Ndong s'est surtout fait remarquer par son omniprésence dans les milieux de revendication de la diaspora gabonaise. Profitant de ses multiples connexions avec les différents acteurs politiques de la diaspora et de son rôle d'administrateur du site officiel de l'UPG, ses messages et ses critiques virulentes envers le "système Bongo" l'ont souvent mis aux prises avec certains barons du régime. Éloquent, téméraire et ambitieux, le jeune homme semble avoir pris conscience de son destin politique sur la plan national, d'où ses ambitions ouvertement avouées en vue des échéances futures. (Alias Bruno Vecarte et Wongo - Le Guerrier Bantu). Autrefois relativement proches, et partageant de nombreux points de vues sur l'actualité politique gabonaise, Sylvain Ndong et Siméon J. Francis Ekoga, le leader du RDPG, semblent depuis quelques temps nourrir une sérieuse discorde. Froideur sempiternelle qui ne manquera sans doute de faire l'affaire d'autres acteurs de la diaspora, en cette période cruciale de quête de nouvelles alliances. Son récent "Réquisitoire contre l'état de léthargie d'une certaine revendication gabonaise" est un modèle du genre, dans l'inventaire des forces (minimes) et des actions à mener pour une meilleure démocratisation au Gabon. Un discours qui demeure cependant minimaliste, tant l'opposition gabonaise, à laquelle il appartient, manque cruellement d'initiatives. Dans sa dernière sortie intitulée "Gabon : An 30 de notre Ère", le compatriote porte à son tour l'estoquade sur les récents évènements dont sont victimes les acteurs de la société civile gabonaise par le régime Bongo. Un message inspiré, écrit dans un style lithurgique très osé. [Last Update - 08-01-2009]


(*): Présidente de la «Maison Gabonaise de Toulouse», cette jeune femme, discrète, est à la tête de cette puissante association qui s'est principalement illustrée en février et mars 2008, suite aux expulsions de deux étudiants gabonais, Raïssa Mengué Ondo et Leguy Constant Mbira, par les autorités préfectorales françaises. Ces expulsions, qualifiées d'"arbitraires" par le collectif gabonais, avaient suscité une vive polémique dans les milieux diplomatiques franco-gabonais, ainsi qu'une vague de protestation au sein de la communauté gabonaise et des milieux estudiantins, qui dénonçaient une "grave violation" des accords franco-gabonais en matière d’immigration. Et récemment, de nombreux membres de l'Association sont sortis de leur réserve, pour dénoncer la présence à Libreville, le 16 septembre 2008, du ministre français de l'immigration Brice Hortefeux, connu davantage sous le surnom de ministre des "quotas d'expulsion des sans papiers". La jeune femme vient ce mois de faire la une du prestigieux quotidien français Libération, dans un article qui ne tarit pas d'éloges sur la gabonaise. Morceaux choisis : "Moins d'1m60, l'air adolescent, elle ne paie pas de mine. C'est à une autre toise qu'elle prend toute sa valeur. Cécile Ntoutoume, 40 ans dont vingt passés en France, est une femme très occupée. Á 19 ans, la jeune femme vient étudier à Toulouse. C'est en France, donc, qu'elle dit avoir grandi en découvrant la démocratie, la liberté d'expression: «Dire les choses durement, crûment, sans être taxé d'opposant, c'est vraiment agréable. Omar Bongo a failli dans sa mission de président : censure, lourdeur extrême de l'administration et surtout corruption à tous les étages». Pourtant, Cécile Ntoutoume refuse d'affronter directement son gouvernement. Elle se sent plus utile auprès des siens en France. Elle n'a pas toujours donné dans l'altruisme. C'est Françoise de Veyrinas, il y a dix ans, qui l'aurait convertie. L'adjointe à l'ancien maire UMP de Toulouse, aujourd'hui disparue, s'opposait alors à un projet de centre d'accueil au Mirail. «Je l'ai critiquée fortement. C'est grâce à elle que j'ai compris ce qu'était l'intérêt collectif». C'est une Maison du Gabon à Libreville que Cécile voudrait maintenant ouvrir: pour sensibiliser les candidats à l'émigration aux difficultés de l'exercice". [Last Update - 28-12-2008]


Rodrigue ANGOUE MALEKOU : Fondateur et « idéologue » du Mouvement pour la Libération Politique du Gabon (MLPG - Opposition), Rodrigue Angoué-Malékou est ce que l'on pourrait qualifier de "difformité", dans la coutume politique gabonaise. Fils de Paul MALEKOU, ancien ministre, haut cadre du Parti Démocratique Gabonais (PDG - Au pouvoir) et fidèle parmi les fidèles d'Omar Bongo depuis 1964, Rodrigue Angoué-Malékou entend surtout tordre le cou à ceux qui veulent très vite le confiner dans les rangs des nombreux "fils de papa" que comptent la république. Ingénieur de formation, le jeune homme ne trouve jamais la plume lourde, lorsqu'il lui faut dresser un inventaire précis de la situation socioéconomique du pays que dirigent pourtant les amis de son père depuis plus de 40 ans maintenant. Intelligent, généreux, il est à toutes les sauces contestataires de sa communauté. Une communauté au sein de laquelle il entend, avec le MLPG, jouer les tout premiers rôles.  L'idéologue du MLPG vient d'ailleurs d'inviter solennellement ses compagnons de lutte de la diaspora gabonaise à élaborer un communiqué officiel commun, visant à proscrire l'implicite « monarchisation » du Gabon par la famille Bongo. Une idée qui semble ne pas faire l'unanimité, quant à sa réelle efficacité, dans les milieux intellectuels de la diaspora. Dans un nouvel appel lancé à la Communauté gabonaise expatriée, le MLPG, par la voix de son président, estime qu' "Il est temps d'agir contre le mal gabonais". Stigmatisant l'aversion des intellectuels gabonais à la "tchatche" stérile et à l'inaction, Rodrigue Malékou pointe du doigt certains de ses compatriotes, comme Petit-Lambert Ovono (conseiller du président gabonais), comme étant les principaux responsables de cet entrisme. Faisant feu de tout bois pour dénoncer ce mal, le MLPG termine en priant les associations Sherpa et Survie d'être "les initiatrices d'une marche de protestation" au cours de laquelle toutes les forces de la diaspora devraient s'engager à participer "au nom de la lutte contre la loi de l'arbitraire dans notre République gabonaise". Gageons que cet appel sera cette fois-ci largement entendu par ses compatriotes. [Last Update - 08-01-2009]


Jacques Janvier OKOUÉ EDOU : Ancien militant de l'UPG et ancien conseiller de Pierre Mamboundou aux affaires économiques, Jacques Janvier OKOUÉ EDOU vient de rejoindre officiellement le mouvement BDP de Daniel Mengara, trois mois après avoir démissionné de son ancien parti, qu'il accuse d'avoir "tourné le dos au projet collectif" qui était selon lui le socle de cette formation politique. Invitant ses anciens camarades upégistes à faire de même, l'homme compte, avec ses nouveaux amis du BDP, ériger "un cadre fécond" en vue de "l'émancipation profonde et véritable du peuple gabonais sur la base des valeurs fondamentales de dignité, du travail, de justice sociale, de responsabilité.". Monsieur Ekoué Edou est docteur en Economie et Finance Internationales et Professeur à l'Université de Rimouski au canada. Après avoir milité à l'Union du Peuple Gabonais (UPG - Opposition), où il occupait les fonctions de Conseiller de Pierre Mamboundou aux affaires économiques, Okoué Edou a rejoint les rangs du BDP le 13 octobre 2008, où il occupe désormais le poste de Secrétaire Régional - Amérique du Nord et Secrétaire National - Canada. Dans un communiqué émis depuis le Canada où il réside, Jacques Janvier Rop's Okoué Edou, vient, au nom du BDP, de dénoncer à son tour, l'insécurité grandissante dans laquelle vit désormais le peuple gabonais sous le régime d'Omar Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 41 ans. Morceaux choisis : "Face à cette situation, j'en appelle aux USA, au Canada, à la Grande-Bretagne, aux organismes de défense des droits de l'homme, aux intellectuels gabonais, à l'opinion publique internationale de faire pression sur le syndicat du crime organisé au pouvoir au Gabon afin d'obtenir une libération rapide et inconditionnelle de Messieurs Ona Essangui, Georges Mpaga, Alain Moupopa, Grégory Ngwba Mintsa et Gaston Asséko". [Last Update - 08-01-2009]


Guy-Roger BIWAGOU-BIWAGOU : Co-fondateur et Coordinateur Général du Front Uni pour le Changement Radical (FUCR - Opposition), Guy Roger Biwagou-Biwagou a été tour à tour, Président de l’'Association des Ressortissants de la Doutsila de Mabanda de 1993 à 1996, Directeur de Campagne aux Législatives au compte du Parti Gabonais du Progrès (PGP), attaché Parlementaire a l’'Assemblée Nationale Gabonaise de 1997 à 1998, et Secrétaire Général du BDP - Gabon Nouveau de 2000 à 2004. Président Fondateur du Mouvement pour la Démocratie et la Reconstruction (MDR - Opposition) depuis 2005 et très proche de l'UPG, notamment de son Secrétaire Général Richard MOULOMBA MOMBO - son "frère" de Mabanda - Guy Roger Biwagou entend surtout prendre en main la réunification de l'opposition gabonaise de la diaspora, telle que le lui réclament ses confrères du pays, en vue des changements futurs, qui ne manqueront de bouleverser la donne politique gabonaise, en ces temps de plus en plus perceptibles de changement de l'exécutif gabonais. Guy Roger demeure cependant un garçon affable, disponible et plus que tout convaincu de l'avènement d'un nouveau Gabon. Récemment, et par la voix de son Coordinateur Général, le FUCR vient de proposer la création de l'Union de l'Opposition Radicale Gabonaise (UORG) ; organe qui réunira tous les Partis et Mouvements politiques se réclamant de l'opposition radicale. La proposition est en étude au sein des différentes instances des mouvements radicaux de la diaspora. Un remaniement Technique du Cabinet Politique du Président du FUCR a eu lieu ce jour (31 décembre 2008), où Arnaud Yombi, Secrétaire Général du mouvement, se voit confier (cumulativement) le poste de Directeur de Cabinet Politique du Président, en remplacement de Paul Okili Boyer, qui en devient simple membre. En ce début d'année 2009, en plus des présentations traditionnelles de voeux aux populations gabonaises, le FUCR annonce, par le biais de son Président Exécutif, sa rentrée politique. Une rentrée politique qui se fera "sous forme de Réunion Extraordinaire du Comité Directeur du Parti", compte-tenu de "l'abondance de l'actualité politique et sociale du Gabon". [Last Update - 08-01-2009]


Bruno ELLA-NGUEMA : Porte-Parole du mouvement Bongo Doit Partir - Gabon Nouveau (BDP - Opposition), Bruno Ella Nguéma ou encore "Tsir' Ella" (pour les intimes et les compagnons de lutte) est, aux dires de certains, LE stratège en chef du mouvement dirigé par Daniel Mengara, son ami de longue date. Médecin dentiste de formation, le toubib "bdpiste" ne ménage jamais son lexique, riche, pour décapiter au scalpel les errements du pouvoir gabonais, dont son beau-père, Paulin Obame-Nguéma, était, pourtant, jusqu'à un passé récent encore, chef de gouvernement. Progressiste convaincu, dans la forme comme dans le fond, c'est à lui qu'on doit le fameux concept de "Saut Mental", talon d'Achille selon lui de l'engagement et d'une certaine prise de conscience au sein de la communauté ; concept qu'il entend "prescrire" et quelque peu "administrer", à ses concitoyens gabonais. En sa qualité de porte-parole du BDP-Gabon Nouveau, Bruno Ella vient de publier un communiqué dans lequel son mouvement condamne avec fermeté "le terrorisme d'état au Gabon", tout en exigeant "la libération immédiate de Marc Ona Essangui et des leaders de la société civile incarcérés". [Last Update - 04-01-2009]


Paul OKILI-BOYER : Ancien responsable de l'UJPDG a louis (Libreville) en 1968, ancien militant du MORENA (1982), de l’'UPG (1990), du BDP (2001-2003) et ancien 1er vice-président de la Section Française de l'UGDD jusqu'en 2005, Paul Okili-Boyer est un peu ce que l'on pourrait qualifier de "mutant" politique. Militaire de formation, Officier sorti de St Cyr, c'est en 1975, alors en poste dans l'Armée Gabonaise à Libreville, qu'il est fait prisonnier politique par le CEDOC du Colonel CONAN, dans le cadre de la tentative de coup d'État de 1975, initiée par les autorités françaises, avant d'en sortir 8 longues années plus tard, en 1983. Visionnaire et un tantinet opportuniste, l'homme connaît du bout des doigts toutes les intrigues politiques de la communauté ; intrigues dont il se joue avec la précision d'un orfèvre, au gré des alliances, des scandales et des trahisons, dans lesquels il se retrouve tantôt victime, tantôt acteur. Mais Paul Okili-Boyer (POB pour les intimes... et également pour les adversaires politiques), sait aussi se faire respecter. En 1992, Il porte plainte contre l'État Français, procès qu'il gagne. En 2006, il instruit une action en justice contre le président gabonais, pour tortures et sévices subies lors de sa détention, qu'il qualifie jusqu'à ce jour encore d'arbitraire. Et récemment, de nombreuses plaintes ont été dressées par lui contre certains acteurs politiques de la diaspora, en diffamation. Et de nombreux internautes, probablement nostalgiques, se risquent à lui attribuer - ou plutôt à ses avocats - la toute récente fermeture du forum AGORA de son ancien ami Siméon Ekoga. Mais POB reste néanmoins un gabonais jovial, attachant, et profondément respectueux des valeurs, us et coutumes de son pays le Gabon. Considéré comme LE grand-frère de tous les opposants de la Diaspora, de par son ancienneté et son expérience hors normes, Paul Okili ne boude pas son titre, comme l'écrit le journal satirique gabonais "Le Nganga", qui ne tarit point d'éloges, depuis plusieurs mois déjà, sur le rôle central que joue ce "doyen" d'un autre camp, dans l'arbitrage des nombreux conflits et malentendus qui émaillent la jeune et inexpérimentée opposition gabonaise de l'étranger. POB, ancien détenu politique, entend également être le porte-voix des injustices que subissent ceux comme lui naguerre, qui sont aujourd'hui victimes de la dictature féroce, répressive et anti-démocratique du système gabonais. En marge du traditionnel "discours à la nation" prononcé par Omar Bongo chaque 31 décembre, le doyen de la plus forte communauté gabonaise expartiée (France) et seconde patrie de tout ressortissant Gabonais (selon les voeux du premier président gabonais Léon Mba), Paul Okili s'apprête lui aussi à adresser à la Nation gabonaise, un message solennel. Message que cet aîné communautaire entend placer sous le signe de la maturité et du renouveau, eut égard à ce que connaît en ce moment-même le peuple-frère de Guinée-Conakry. L'intéressé espère que ce cri du cœur sera entendu par toute la classe sociopolitique gabonaise. [Last Update - 26-12-2008]


Félicité VINCENT née NYAMEDOUME : Ancienne Représentante en France de Bongo Doit Partir - Gabon Nouveau (BDP - Opposition), Félicité Vincent se veut surtout être L'Anticonformiste par excellence des milieux protestataires de la diaspora gabonaise. Diplômée en Agronomie tropicale, en sciences médicales et sociales, dame Félicité exerce à son compte dans un cabinet médical à Argenteuil pour l'accompagnement et le suivi des personnes malades à domicile, personnes âgées, handicapées ainsi que les enfants, dans ce qu'elle qualifie comme étant ''du temps pour l'essentiel". La jeune femme a aussi le pied à l'étrier politique français, où elle a été tour à tour conseillère municipale et membre du Comité Régional de l'organisation sociale et Médicosociale, au nom du Modem, le parti de François Bayrou. Inspiratrice du très controversé projet UNIFANG, la "grande prêtresse", comme la qualifient certains, n'entend recevoir de leçons de personne, surtout lorsqu'il s'agit de défendre ses idées, que ce soit pour le "nodal" d'UNIFANG, qui selon sa créatrice élève l'âme comme une note de concerto ou du Mvett, ou encore pour promouvoir l'idéologie du BDP, de son fidèle ami Daniel Mengara. Elle vient récemment de lancer une "Lettre d'information", présente sur son blog, à travers laquelle elle entend promouvoir ses idées et recueillir les avis et commentaires de ses sympathisants et non moins détracteurs. Parallèlement à cette initiative, la "dame de fer" vient d'ouvrir la boîte de pandore des soutiens présidentiels, en se proposant et en encourageant de ne soutenir lors des futurs scrutins de 2012, ni plus ni moins, que son candidat naturel... Daniel Mengara. [Last Update - 22-10-2008]



(*) Nom censuré pour les raisons suivantes :

Bonjour,

J'exige que mon nom soit retiré de la liste des 10 gabonais de la diaspora publié sur votre site, je vous conseille de prendre contact avec les auteurs de la création de cette liste afin que vous procédiez au retrait des informations me concenant dans la cas contraire et sous huit jours, je compte vous assigner en référé comme ce fut le cas avec les membres de Gabon-diaspora

 

Cordialement

Cécile NTOUTOUME 


 

 

 

Par Ndouné - Publié dans : Afrique
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