
Tchad: L'improbable plan de stabilité

Tchad/Israël : La machination contre
Khartoum

Affaire Hissein Habré : Discours de croisade
Tchad/Pétrole-armes : effets
pervers
Liens utiles:
Waldari
Makaila
Tchadhanana
Ambenatna
Tchadvision
Tchachadi
Yorongar
Ibni Oumar
Rdpl
CEFOD
Tchadonline
Tchadforum
Tchadanthropus
Parc Zakouma
ActuTchad
Juliette
Ici Cemac
Sudonline
Abidjan.net
La Nouvelle Tribune
Rue89
Bakchich
FWIyapin
Ségolène Royal
B World Connection
San Finna
Les Afriques
Constitution-en- afrique
Gabon.typepad
Alterinfo
Africanus
Revue-pouvoirs
Alterinfo
sarkofrance
Africatime
AFRICA NEWS
De N’djamena à Dakar en passant par Bruxelles et Paris, des propos d’une charge nocive s’immiscent
dans l’emballement juridique manifesté contre l’ancien président tchadien .Décryptage.
Un détail. Une précision. Dans une interview d’un journal français en ligne, Idriss Deby a déclaré en mi- août dernier : « n'avoir fait que son métier de soldat sous le régime d'Hissein Habré. » L’actuel chef d’Etat tchadien précise subtilement qu’il « n’était qu’un soldat et non un policier ». Au détour de cette interview orchestrée avec l’aval de l’Elysée, Idriss Deby a jeté son joker dans le feuilleton judiciaire Habré. La ligne de défense d’IDI tient en une petite nuance : soldat, la subtilité a son pesant d’or. Un mois plus tard, quatorze victimes montent au créneau. Nouvel épisode dans l’affaire Hissein Habré. Hasard de calendrier ou machination diabolique ?
Un collectif de survivants des tortures et de familles des personnes tuées sous le régime de l’ancien président tchadien a déposé une plainte le 16 septembre 2008 auprès du procureur de la république du Sénégal. Les victimes, avec l’appui de la coalition d’Organisation Africains et Internationales de défenses des droits humains, ont procuré un dossier qui comporte des documents écrits, des témoignages de victimes et des personnes qui ont travaillé avec l’ex - président tchadien entre 1982 et 1990.
Reed Brody et ses affidés d’avocats illuminés ainsi que des juges belges ont versé dans cette plainte des documents établissant la « responsabilité de la Direction de la Documentation et de la Sécurité (DDS) ».
De fil en aiguille, le labyrinthe d’accusation contre l’ancien chef d’Etat tchadien livre ses sinueux contours. Le collectif des victimes laisse ainsi entendre que la police politique a été le bourreau de quelque «1208 victimes», pendant le règne de Habré.
Me Jacqueline Moudeina, coordinatrice du comité de pilotage international des victimes du régime Habré précise les contours de la plainte : «Avec ces documents, la Police pratiquait des tortures surtout sur les individus qu’elle soupçonnait d’être proches de l’opposition ». Le champ des faits reprochés à l’ancien président tchadien se rétrécit.
Human Right Watch, nébuleuse des droits de l’Homme à géométrie variable, vient d’opérer un de ses coups tordus. Des accointances politico-diplomatiques ont été activés par Brody et ses complices à N’djamena pour restreindre les dérives des droits de l’Homme aux seules activités de la Police politique.
Qui cherche-t-on à innocenter et ou à protéger en restreignant le champ de la plainte? Étonnant !
C’est avec cette clé de compréhension qui faut à présent décrypter le manège politico-juridique qui enveloppe le dossier Hissein Habré.
Idriss Deby et les pseudos Zorro des droits de l’Homme se sont ligués en un vaste complot aux ramifications inavouées pour ternir l’image d’homme d’Etat de Hissein Habré, et au passage blanchir Idriss Deby de complicité pour avoir été un point stratégique dans la chaîne de l’appareil répressif tchadien dans les années 80.
La sortie médiatique de Deby sur un média électronique français était un élément central du vaudou juridique déclenché par les agitateurs de Human Right Watch et la clique d’avocats occidentaux mis à contribution pour exhiber le scalp de Habré à la justice internationale.
Après une mutation constitutionnelle taillée expressément pour « liquider l’affaire Habré », le Sénégal joue à l’hypocrisie. Prompts à porte les fers de l’humiliation contre Habré, les acteurs sénégalais des droits de l’Homme fustigent l’action judiciaire lancée par un juge français contre Les autorités de Dakar dans le naufrage du « Joola ».
Le président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) s’est insurgé contre le mandat d’arrêt international lancé par le juge français dans l’affaire du «Joola». Alioune Tine qualifie cet acte d’humiliation : « Ce que le juge français a fait est humiliant ». Charité patriotique.
Sur l’affaire Hissein Habré, le chauvinisme d’Alioune Tine est au paroxysme. Il juge que le Sénégal doit servir d’exemple à l’Afrique pour démontrer que les Africains sont capables de régler leurs propres problèmes. Jusqu’auboutisme juridique.
Des vautours attirés par l’appât du gain, en quête de notoriété, en mal de virginité politique, rôdent autour de Habré, peint sous de mauvais jours et exécuté sur les planches de la justice internationale.
Par
A.K de N’djamena-matin
Contact rédaction : info@ndjamena-matin.com

Diabolisation
de la résistance tchadienne : La grosse escroquerie intellectuelle "franco-debyienne"
Au-delà des offensives rebelles - Qui des Tchadiens et des Soudanais agresse qui
?

Tchad: La panique s’intensifie autour des fidèles de
Deby !
Tchad : Pendant
que l’UFR procède à ses derniers réglages stratégiques, Deby place ses unités miliciennes de contre offensive

SOUDAN : OMAR EL BECHIR VICTIME D’UN COMPLOT NEO-COLONIALISTE ?

Tchad : Les politico-militaires prêts pour l’assaut final sur N’Djamena !





•
Aussi haut que vole un oiseau, il finit par se poser
• C'est avec l'eau du corps qu'on tire celle du puits
• Ce que le vieux voit assis, le jeune ne le voit pas debout
• Chaque rivière à sa propre source
• La pierre lancée avec bonté ne siffle pas
Proverbes africains - Source: Afrik
Derniers Commentaires